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Chapitre 1 : Rendez vous chez Madame Caroline

 

Cet étrange après midi m'avait vraiment bouleversée. Vers 19h m'a mère m'appela pour le dîner, je ne pus rien avaler. Je lui expliquais que ce soir je devais m'absenter et que je ne savais pas a quelle heure j'allais rentrer.

A 19h45 je mis en route pour aller chez Madame Caroline, le voyage me paru une éternité tellement les questions me taraudaient l'esprit. Elle habitait une très jolie maison sur 2 étages, bien trop grande a mon goût pour un salaire de prof, elle n'était peut être pas seule ??? Mais qu’allait-il m'arriver ?

Ding Dong

-Ah Sophie tu es là. Vas y entre !

Je ne dis rien. L'intérieur de cette maison était aussi très impressionnant, et bien entretenu.

- Viens suis moi jusqu'au salon.

Elle s'assit mais ne m'invita pas à en faire de même.

-Alors comment trouves tu ma maison ?

-Très jolie Madame.

-Tant mieux quand tu vas devoir y passer du temps maintenant. Tu vas dire à ta mère que tu viens de trouver du travail, tu viens de te devenir ma bonne.

-Mais Madame, je dois vraiment trouver du travail, j'ai besoin d'argent pour payer mes études.

-Ne t'inquiète pas je te payerai comme pour n'importe quel travail. Mais aurais tu déjà oubliée, je crois, que tu n'as pas vraiment le choix. Dis-moi plutôt que tu es ravie !

-Merci madame, je suis ravie.

-J'aime mieux ça ! Pour commencer arrête de m'appeler Madame, appelle-moi plutôt Maîtresse. Tu viens de devenir officiellement mon esclave !!!

Maitresse-esclave, je crois que je venais de comprendre ce qui allait m'arriver à partir de maintenant mais je restais toujours autant effrayée.

Après cette brève explication de ma nouvelle situation elle me fit mettre les mains sur la tête, écarter les jambes. Je portais toujours la même petite robe que cette après midi. Elle la remonta sur le ventre et constata :

-Je vois que tu ne peux pas te passer de culotte ? Et bien tu vas apprendre ma petite, a partir de maintenant tu n'auras plus le droit d'en porter.

-Mais ...

-Silence et il va falloir que tu apprennes a parler quand on te donne la parole, je veux juste entendre "oui maîtresse"!

-Oui Maîtresse.

-Beaucoup mieux. Déshabille-toi.

-Oui maîtresse. Lui répondis-je. Cette honte me procurait un sentiment bizarrement agréable. Est ce que je prendrais goût a ce qui m'arrive. Oh non !

Je fis donc glisser ma robe et enleva mes sous vêtements.

-Et bien je t'ai fais de très jolies marques. Me dit-elle en empoignant mes fesses.

Puis elle sortie d'un tiroir de la table basse quatre bracelets de cuir munis d'anneau et me les fixa autour des poignet et des chevilles. Elle se rassit et me fit m'agenouiller juste devant elle, elle me présentant son pied droit juste devant le visage, elle portait des sandales noires. Elle me dit :

-Ton premier travail d'esclave sera de rendre ses chaussures aussi propres que le jour ou je les ai achetées, et ceci juste avec la langue. Allez au travail !!

Elle appuya la semelle de sa chaussure sur mes lèvres, et je ne sais pas comment j'ai fait mais ma langue s'est posée sur le plastique et j'ai commencé à nettoyer sa sandale. Une nouvelle partie de moi venait de se montrer : Sophie la soumise.

-Et bien tu vois que tu vas être une bonne esclave, fais moi briller tout ça !

Je sentais sous ma langue toutes les impuretés mais je continuais. Elle me fit lécher l'autre chaussure puis les enleva et me présenta ses pieds nus pour que je les lèche a leur tour.

-J'ai du beaucoup marcher aujourd'hui j'ai mal aux pieds, fait en sorte de les masser avec ta langue.

La vue de ses pieds me repoussait mais elle m'attrapa par les cheveux et me colla l'un deux sur le visage, elle força l'entrée de ma bouche avec ses orteils et les remua a l'intérieur. Ce fut ensuite au tour du deuxième et je me ressentais déjà cet avilissement forcé de plus en plus en moi.  Une fois l'adoration de ses pieds finie elle me fit m'allonger sur le canapé, sur le ventre grâce aux bracelets elle me fixa les bras avec des cordes nouées au canapé puis idem pour mes chevilles. Tous ses équipements les avait elle achetés rien que pour moi ou pratiquait elle ceci régulièrement ? En tout cas elle savait exactement ce qu'elle voulait faire de moi.

Elle saisit ensuite une fine baguette longue d’environ 80cm et elle commence par me fouetter la plante des pieds. Cette partie très sensible est très douloureuse. Il ne fallut pas longtemps pour que je me mette a sangloter, je la suppliais mais elle continua en me fouettant avec son terrible instrument sur toute la longueur des jambes. Ce supplice a duré environ 10 minutes mais il me parut une éternité. Elle sécha les larmes qui coulaient sur mon visage d'un geste plutôt protecteur malgré la détermination qu'elle avait mis à me faire ses marques. Elle me détacha quelques instants puis elle me lia les mains dans le dos. J'étais dans le canapé, elle me fixa les chevilles à deux coins opposés de la table basse, dans cette position mon sexe était complètement offert. Elle récupéra la culotte que j'avais du laissé me la frotta contre, le sexe et me fit ouvrir la bouche.

-Toi qui est tant accroché à ces bouts de tissus tu vas pouvoir y goûter pleinement.

Mais je laissais ma bouche fermée, elle me pinça le nez pour que je sois obligée de l'avaler. Le goût n'était vraiment pas appétissant. Elle saisit ensuite un foulard qu'elle nouât autour de ma tête pour faire un bâillon. Elle sortit ensuite un long gode d'une vingtaine de centimètre. Elle voulait me pénétrer ? Je n'avais jamais eu de relation avec une autre femme. Comprenant ce qui allait m'arriver je secouais la tête pour montrer mon mécontentement.

-Tu vas voir ma chérie tu vas adorer. Me dit-elle avec un sourire jusqu'aux oreilles.

Sans plus attendre après quelques caresses elle força l'entrée de mon vagin. Je gigotais, je n'étais pas prêtre. Elle réussi à l'insérer. Tout en me masturbant elle me pinçait le bout des seins, le plaisir commençait a se mélanger a la douleur, elle se retirait avant que je ne jouisse puis au bout de 20 minutes je succombai à un orgasme d'une rare violence. Comment est ce que je pouvais trouver du plaisir dans la souffrance ?

Une fois remise de mes émotions, elle me libéra de mes liens.

-Chaque fois qu'on terminera une séance comme celle ci tu me remercieras et tu me baiseras les pieds.

-Merci Maîtresse. Je m'inclinai et lui déposas un baiser sur le dessus du pied.

Elle me rendit mes affaire sauf ma culotte et me dit de me présenter le lendemain matin à 7h chez elle. 

Cette soirée fut très "marquante" mais je pense que le pire était à venir ...

 

 

Mar 20 mar 2012 Aucun commentaire