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Chapitre 17: Sonia met Sarah en « condition »:

 

Sonia sourit.

 

« Et bien pour cela, il va falloir convaincre Madame La Directrice de ta totale obéissance ! »

 

« Oui madame ! »

 

« Allez, je vais te rendre service . . . », lâcha t-elle.

 

« Oh merci, madame ! », s’exclama Sarah.

 

« Evidemment le B.A.B.A est d’enfin porter la tenue réglementaire de l’école . . .  et donc les sous-vêtements réglementaires ! »

 

«Mais . . . Je les ai laissé chez moi ! », soupira Sarah.

 

Sonia se dirigea vers son bureau, ouvrit un tiroir et sorti un soutien-gorge et un slip.

 

« Tiens, je les ai confisqués . . . ils ne sont pas à ta taille, mais c’est mieux que rien ! »

 

Sarah ne s’interrogea pas sur le fait que l’infirmière ait pu confisquer les sous-vêtements d’une élève. Elle se leva et les pris en main.

 

Elle enfila d’abord le slip.

 

Effectivement ; il était une taille en dessous ! Le petit triangle ne lui cachait que les grandes lèvres et le clitoris. Le reste de la motte débordait de façon obscène. La ficelle s’enfonçait entre ses fesses et s’y perdait.

 

Elle enfila ensuite le soutien-gorge. Ses seins volumineux entrèrent difficilement et se retrouvèrent complètement compressés par le jeu de ficelles. Les tétons et les mamelons roses comprimés ressortaient de façon vulgaire et . . . fort excitante !

 

« C’est un peu court, mais ça te va très bien ! », persifla Lin-Yi.

 

Sarah se dirigeai vers ses vêtements pour se rhabiller.

 

« Tu as maintenant la tenue réglementaire, mais je doute que cela soit suffisant pour convaincre Mme Marx de revenir sur sa punition ! », lâcha Sonia en souriant.

 

Sarah s’arrêta net.

 

«Après tout, il n’y a rien de bien extraordinaire à respecter le règlement ! »

 

«Et que dois-je faire, madame ? », demanda Sarah, implorante.

 

« Pour Madame Marx, la qualité essentielle d’une jeune fille bien éduquée est l’obéissance, à ses parents, ses enseignants, son mari . . . C’est ainsi qu’elle a été éduquée : à son époque, les jeunes filles punies devaient en guise de soumission de déshabiller devant leur camarades de classe, bien plier leurs vêtements et se rendre en sous-vêtements dans le bureau du Directeur et prendre la position de soumission réglementaire pour recevoir leur punition ! Une fois punies, elles retournaient dans cette même tenue dans leur classe et se rhabillaient, seulement après être restée dans cette tenue au coin, main sur la tête pendant le reste du cours le plus souvent»

 

C’était la stricte vérité . . . . Sauf que les jeunes filles de l’époque portaient des culottes enveloppantes de gros coton blancs et des soutiens-gorge à l’avenant ! Sonia se garda bien de le préciser !

 

Sarah était devenue livide.

 

« Et vous pensez que si je fais cela . . . » 

 

«Cela devrait la mettre dans d’excellentes dispositions de voir qu’une jeune fille est prête à subir la rigueur d’une vraie discipline ! », conclu Sonia.

 

La respiration de la rouquine était oppressée.

 

Les idées se bousculaient visiblement dans sa tête.

 

« Alors, il faut que je me rhabille, que je retourne dans ma classe, que je me déshabille et aille dans le bureau de Madame La Directrice ! », demanda t-elle.

 

Sonia éclata de rire.

 

« Non, je crois, que tu peux partir d’ici ! Si tu avais été déjà dans ta classe, cela aurai été différent ! »

 

Sarah sembla soulagée.

 

Elle remit ses souliers vernis.

 

« Tu es parfaite ! », constata Sonia. «Et n’oubli pas de prendre la pose réglementaire devant la directrice ! »

 

« Mais . . . je ne la connais pas Madame ! »

 

« Tu te déshabille, tu t-agenouille, pose tes mains au sol, cambre tes hanches au maximum en écartant tes cuisses et en projetant ton buste en avant . . . le but de cette position est d’offrir chaque portion de ton corps à la punition discrétionnaire de la Directrice : fesses, cuisses, chatte, seins, dos, etc. »

 

La mâchoire de Sarah se mit à trembler.

 

« Mais, Madame . . . . C’est . . . . »

 

Sonia en rajouta encore.

 

« Et tu prononce la phrase rituelle : la mauvaise fille que je suis vous remercie de la punir comme vous le jugez nécessaire Madame La Directrice !»

 

Sarah déglutit.

 

Mais elle était prête à tout pour échapper au pire !

 

«  . . . Et vous pourriez m’accompagner Madame, pour essayer de conduire Mme Marx à plus de clémence», questionna t-elle.

 

« Mais oui, ma jolie !  . . . Et Lin-Yi aussi ! Si la punition est trop dure, elle pourra t-aider à la supporter pour ne pas que s’en rajoute de nouvelles . . . »

 

« Je ne voudrais pas m’imposer et gêner Sarah . . . . », minauda l’asiatique avec perfidie.

 

« Non . . . Je vous en prie . . . venez toutes les 2 . . . si j’ai du mal à subir la punition, il faut me forcer, pour qu’elle soit la plus courte possible . . . je n’en peux plus ! », supplia la jeune fille.

 

Sonia prit la direction de la porte.

 

Sarah la suivit et sortit.

 

Sonia regarda une énième fois l’horloge en souriant.

 

Elle me fit signe pouce en l’air.

 

Lin-Yi sortit à son tour.

 

C’est alors que la sonnerie retentit.

 

Et je compris : Sonia avait parfaitement calculé son « timing » pour faire sortir Sarah au moment de l’intercours !

 

J’eu mon dernier orgasme et basculait sur la caméra du couloir !

Ven 7 jun 2013 Aucun commentaire