Samedi 18 avril 2015 6 18 /04 /Avr /2015 22:27

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Dimanche 5 avril 2015 7 05 /04 /Avr /2015 22:17

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Dimanche 29 mars 2015 7 29 /03 /Mars /2015 21:20

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Dimanche 22 mars 2015 7 22 /03 /Mars /2015 21:06

Chapitre 2

 

J’ai hâte de démarrer notre nouveau jeu ! Mais je dois attendre Alexis qui tarde un peu. Lorsqu’il arrive enfin, je sors le Transdim de mon sac, et on appuie sur l’interrupteur. On est tous les deux très excités en nous demandant ce qui va changer. Aucun signe autour de nous ne se manifeste. Les filles sont toujours sans soutif et string apparent, mais pas plus.

Nous rejoignons notre groupe. Je ne suis pas étonné cette fois-ci de saluer les filles par un baiser sur la bouche. J’aurais aimé que ça évolue en roulages de pelles, mais non, un simple toucher des lèvres.

Les cours du matin se déroulent, sans que rien de nouveau ne se produise. Je dois bien avouer que je suis un peu déçu, Alexis aussi. Rien de mieux non plus pendant le repas à la cantine. Il est toutefois agréable de pouvoir admirer les filles et leurs tenues.

En attendant notre prochain cours, avec mon petit groupe d’amis, nous nous asseyons parterre, dans le couloir, à côté de la salle de cours.

« Vous voulez jouer aux cartes, demande Damien, un ami

_ Oh encore, répond Audrey, exaspérée de jouer toujours aux cartes. »

C’est vrai que moi aussi je suis lassé de toujours jouer aux cartes…

« On pourrait faire autre chose, propose Natacha. Ca fait longtemps qu’on vous a pas branlé les mecs, ça vous dit ? »

Alexis et moi nous regardons, satisfait d’avoir découvert la nouvelle du jour. Tous les garçons acquiescent. Alors les filles définissent qui « jouera » avec qui. Ma partenaire sera Natacha.

Etant donné que je n’ai pas sorti ma bite par moi-même (eh oui, je ne suis pas habitué à ce jeu), Natacha s’en charge, habilement.

Elle n’attend pas une seconde pour commencer à me masturber, ni aucune des filles à le faire avec leur partenaire masculin. Dans cette dimension, les filles semble habituées à branler les mecs, si bien que Natacha m’astique presque aussi bien que moi.

Je jette souvent des regards amusés en direction d’Alexis. Il a l’air d’aimer autant que moi notre nouveau jeu.

Je contemple Natacha qui me secoue le poireau, ses seins s’agitant au rythme imposé par son bras. Sans soutien-gorge, ils ont toute liberté de mouvements, et je trouve ça plutôt excitant. Elle le remarque très bien, que je lorgne sur sa poitrine, alors elle me sourit et accélère ses mouvements.

Soudain, au bout du couloir, j’aperçois le proviseur, marchant dans notre direction. Pris de peur, je range mon pénis.

« Qu’est-ce qui t’arrive, me demande Natacha.

_ Je ne tiens pas à être vu par le proviseur, tu vois ?

_ Pourquoi ? On ne fait rien de mal, on pourrait autant être en train de jouer aux cartes »

Il faut croire que tout le monde approuve que les filles branlent les mecs en public, donc je ressors ma bite, que Natacha recommence à masturber. Lorsque le proviseur arrive à notre hauteur, nous le saluons, et il nous salue en retour, sans faire de remarque.

Les filles continuent de nous branler, tandis qu’arrivent les gens de ma classe, qui nous regardent jouer. Certains nous rejoignent. Je suis un peu mal à l’aise de voir tout ce monde me regarder dans cette situation. Je les oublie, et me concentre sur Natacha, ses seins qui se balancent derrière son t-shirt, et sa main experte sur ma bite.

Nous sommes malheureusement interrompus par l’arrivé du prof :

« Ah tiens, ça faisait longtemps que je ne vous avais plus vus jouer à ça. Vous allez devoir arrêter, le cours commence. »

Et puis zut ! Aucun de nous n’a encore eu le temps d’éjaculer !

« Bon les gars, dit Audrey, soit vous jouissez rapidement, soit on finira à la pause. »

A l’unanimité, nous choisissons la pause. Autant dire que je n’ai absolument rien suivi du cours, j’étais trop focalisé sur la branlette qui continuera tout à l’heure. Je crois bien ne pas avoir débandé pendant 2 heures.

Le cours enfin fini, nous retournons dans le couloir pour terminer notre « jeu ». Les filles décident de changer de partenaire. Cette fois, je suis avec Manon. Je suis un peu déçu, car Manon est la fille la moins sexy du groupe. Elle est plutôt plate, je ne vais pas avoir le loisir de voir ses seins se balancer comme ceux de Natacha. Mais cet avis s’inverse sitôt mon sexe entre ses mains. C’est d’une façon très énergique qu’elle se met à me branler, ce qui me cloue sur place. En plus de l’excellente manipulation de ma verge, elle me regarde dans les yeux avec un regard coquin, il en est bouleversant ! Quel dommage qu’elle n’ait pas plus de poitrine que ça. En parlant de ça, elle est penchée de telle sorte que j’ai une vue parfaite de son décolleté, et par moments, j’ai le plaisir de voir apparaître un téton.

A côté de moi, je vois Damien qui éjacule, suivi de près par Alexis. Ils en mettent partout, c’est tellement surréaliste ! Je sens que moi-même je ne vais plus tenir très longtemps. Je me concentre alors sur ma masturbatrice, qui redouble d’effort pour me faire jouir à mon tour. Aaaah je n’en peux plus ! Son regard si coquin me fait craquer, et j’envoie la sauce ! Difficile pour moi de viser, tout arrive sur le visage de Manon, effrayée par la faciale surprise qu’elle vient de se prendre. Elle me sourit, le visage plein de mon sperme. Je lui tends un mouchoir pour se nettoyer, alors que ceux qui n’ont pas encore joui y parviennent enfin. Tout le monde a terminé lorsque la sonnerie retentit pour indiquer la reprise des cours.

 

Ainsi soulagé, je laisse passer le cours en n’écoutant qu’à moitié. J’ai hâte d’être demain, pour réutiliser le Transdim et passer à la vitesse supérieure.

Par histoires-erotiques-de-soumission-feminine - Publié dans : La machine transdimentionnelle - Communauté : Soumissions féminines
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Dimanche 22 mars 2015 7 22 /03 /Mars /2015 21:03

Chapitre 1

 

Je m’appelle Rémi, j’ai 18 ans, je suis en terminale S. Voilà pour mon CV. Vous aurez sans doute l’occasion de mieux me connaître par la suite.

Aujourd’hui, j’aide mes parents, oncles et tantes à vider la maison de mon grand-père qui est décédé récemment. Sa disparition m’a touché sans plus, car je le voyais finalement peu, en raison de la distance qui nous séparait de chez lui.

J’étais en train de faire le tri dans un véritable capharnaüm au grenier, quand je suis tombé sur un curieux appareil électronique. Son aspect très rudimentaire me laissait penser que c’était une fabrication maison. Je m’y connais un peu en électronique, mais pas suffisamment pour comprendre comment est fait ce circuit peu protégé. Pas la moindre idée de ce à quoi il peut servir. Je vois qu’il y a encore des piles dans leur logement. J’appuie sur l’interrupteur pour voir s’il s’allume encore. Des diodes se mettent à clignoter partout, des chiffres défilent sur un petit écran. Je n’ai pas la moindre idée de ce qui se passe, et alors que je pose mon doigt sur l’interrupteur pour éteindre ce curieux engin, la grosse diode centrale s’allume, juste l’espace d’un instant. Je suis effrayé par le puissant flash produit, et je dois attendre quelques secondes avant de pouvoir voir à nouveau.

L’appareil s’éteint tout seul, sans que je ne comprenne quoi que ce soit. Intrigué, je le cache pour le ramener à la maison.

Le lendemain, au lycée, tandis que nous nous dirigeons vers le gymnase pour un cours de sport, je discute avec un ami, Alexis, bien plus calé en électronique que moi, de ce curieux appareil. Il me dit qu’il veut bien que je le lui montre un de ces jours.

Nous continuons à discuter, tout en entrant dans le vestiaire des garçons. A ma grande surprise, je vois les filles y entrer elles aussi. Une surprise absolument pas partagée, avec personne. Devant l’absence de réaction des mecs, je fais mine de trouver ça normal aussi, mais difficile de rester stoïque devant une quinzaine de filles qui retirent leur t-shirt ! Je les regarde discrètement. Le locataire de mon caleçon semble apprécier à en juger par mon érection naissante. Je me dépêche de me changer pour que personne ne s’aperçoive que je bande. Qu’est-ce qui se passe pour que les filles se changent dans le même vestiaire que les garçons, et surtout que tout le monde trouve ça normal ?

J’ai évidemment beaucoup de mal à me concentrer sur le cours de sport, au grand damne de ma joue qui va regretter le ballon qu’elle s’est prise si violemment à cause de mon inattention.

A la fin du cours, rebelote, filles et garçons sont dans le même vestiaire, tous se changent librement. Il n’y a que moi que ça choque (et que ça excite). Je reste bouche bée lorsque je vois Agathe même retirer son soutien-gorge ! Elle est comme ça, dans le vestiaire, en présence de filles et de garçons, seins nus ! Je crois rêver ! Comme avant je dois me dépêcher si je ne veux pas que mes camarades s’aperçoivent que je bande.

Lorsque je suis parti de chez moi, il y avait un mystère : celui de l’appareil de mon grand-père, et en rentrant, un deuxième mystère, celui des vestiaires.

Quand je rentre chez moi, je décide de me pencher sur l’appareil, mais avant, petite branlette. Après un tel cours de sport, je ne pouvais pas y échapper. Les seins d’Agathe sont imprimés dans ma rétine, c’est comme s’ils étaient face à moi pendant ma séance de masturbation.

Voilà une bonne chose de faite. Je n’ai pas d’explication, mais je me suis soulagé, c’est déjà ça. Revenons maintenant à l’appareil.

Je l’examine en détail. Aucune inscription n’est présente, rien pour m’aider à comprendre son fonctionnement. J’appui alors sur l’interrupteur, et essaie de trouver une logique aux clignotements et aux chiffres qui s’affichent, mais rien. De nouveau ce flash aveuglant, mais pas suffisamment pour m’ôter l’image des seins d’Agathe.

Bon, je n’ai rien découvert de mieux. Je vais l’emmener en cours pour le montrer à Alexis demain. Après une journée comme celle-ci, difficile de trouver le sommeil. La nuit passe trop vite, et il est déjà temps d’aller en cours.

Je vais rejoindre mon habituel groupe, avec qui je suis tout le temps. Je serre la main des mecs, et je fais la bise aux filles. Enfin ça, c’est ce que je pensais faire… Alors que je veux faire la bise à Audrey, celle-ci m’embrasse sur la bouche. Je reste figé et je deviens tout rouge. Elle me demande ce qui m’arrive.

« Rien, rien… »

Chez toutes les autres filles, c’est la même chose, elles m’embrassent sur la bouche. Un simple baiser, rien de plus, mais quand même. Là de nouveau, cela ne semble choquer personne.

Je commence à m’interroger : ces deux événements (les filles qui se changent dans notre vestiaire, et maintenant qui troquent la bise pour un baiser sur la bouche en guise de bonjour) surviennent en simultané avec ma découverte de ce mystérieux appareil. Et si tout ça était lié ?

Je montre l’appareil à Alexis, à l’écart du groupe. Il ne comprend pas non plus la logique de conception de cet objet surréaliste. Je lui fais alors part de ma réflexion qui le laisse perplexe.

Je lui propose alors de procéder à un test : on n’a qu’à appuyer sur l’interrupteur, et on verra bien si quelque chose change. Il est d’accord. J’appuie donc. Les diodes clignotent, les chiffres défilent, et le flash apparaît. Nous retournons vers le groupe, pour voir si quelque chose a pu changer. Alexis me fait remarquer qu’aucune fille ne porte de soutien-gorge. C’est très visible, on est à la fin du printemps, et il fait très bon, les vêtements ne sont par conséquent plus très épais. Je vois même très légèrement les tétons d’Audrey pointer à travers son débardeur.

Et je suis certain que la majorité d’entre elles en portaient un tout à l’heure. Est-ce à dire qu’appuyer sur l’interrupteur nous plongerait dans une dimension avec un niveau de sexe n+1 ? (Pardonnez mon côté scientifique, j’ai tendance à tout mettre en équation)

Pendant toute la journée, Alexis et moi émettons des hypothèses sur le fonctionnement du Transdim comme on l’appelle maintenant (diminutif de « machine transdimensionnelle). A la pause de midi, nous tentons d’appuyer une nouvelle fois. Suite à cela, nous voyons que pas mal filles portent un string apparent.

Alexis me propose un jeu : chaque matin, on pourrait, avant d’entrer dans l’enceinte du lycée, utiliser le Transdim pour voir comment évoluent les choses.

 

Il a toujours d’excellentes idées, c’est pas pour rien que je suis ami avec lui. J’accepte de jouer à ce jeu. 

Par histoires-erotiques-de-soumission-feminine - Publié dans : La machine transdimentionnelle - Communauté : Soumissions féminines
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