Jeudi 26 février 2015 4 26 /02 /Fév /2015 21:50

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Par histoires-erotiques-de-soumission-feminine - Publié dans : Fansadox: Confiscated Twins - Communauté : Soumissions féminines
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Dimanche 22 février 2015 7 22 /02 /Fév /2015 21:44

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Mercredi 18 février 2015 3 18 /02 /Fév /2015 21:06

Chapitre 8 : Monique resserre son emprise sur Laura

 

C’est une Laura désemparée qui rentra dans sa chambre. Elle ouvrit la porte de sa chambre dans un état échevelé pour trouver Monique en train de lire à son bureau. Elle courut vers sa colocataire, les larmes commencèrent à tomber de ses yeux et s’effondra à ses pieds. Mettant ses bras autour des jambes de la belle noire, elle éclata en sanglots.

« Mon dieu ! Qu’il y a-t-il? », demanda Monique à la jeune fille en pleurs.

« Oh Monique, la journée a été horrible, tout simplement horrible. Ce que tu as fait pour moi ce matin m’a aidée pendant un certain temps, mais après ma chatte... ». Laura sanglotait et avait du mal à trouver les mots justes, « ma chatte a mouillé et m'a fait faire les choses les plus horribles. »

Monique posa son livre, et essaya de calmer la jeune fille hystérique.

« Tout va bien aller Laura. Je vais trouver un remède pour toi », dit  Monique en pointant le gros livre de psychologie posé sur son bureau.

« Tu vois, ce que je viens de lire confirme que si avec mes premiers traitements tu n’as pas jouis aujourd'hui, tu devrais pouvoir guérir. Par contre, si tu as jouis, c’est le signe que ta perversion se renforce. Je pense que tu es un peu comme l'un des chiens de Pavlov. C’est le même principe de fonctionnement, mais avec ta chatte ! ».

Avec ses propos, Monique semblait rassurer sa colocataire apeurée, même si elle se doutait déjà que Laura avait jouit comme une malade. La bimbo blonde sentait en effet comme une chienne en chaleur.

« Tu n’as pas jouis ma salope, hein ? ».

Laura éclata de plus belle en sanglots aux propos de Monique. Non seulement elle avait joui, mais elle avait joui comme un folle et il semblait que chaque jouissance était plus longue et plus puissante que la précédente.

« Oui », dit-elle en sanglotant. « Je n’ai pas pu m’en empêcher. »

Monique dégagea des bras de Laura la regarda dans les yeux.

« Dans ce cas, je crains que nous allons devoir renforcer ton traitement avant que tes perversions ne deviennent intraitable ! »

Laura était effondrée par cette nouvelle, mais elle détestait agir comme une trainée.

« N’importe quoi », chuchota-t-elle. «S’il te plaît, aide-moi à retrouver le contrôle de mon corps. »

« J’ai remarqué que certaines des choses que nous faisions ne semblent pas fonctionner comme je l'avais prévu. Donc, j’ai appelé une amie à moi qui est une lesbienne. Elle n’est pas juste une lesbienne en fait. On peut dire qu'elle est une experte lesbienne, parce qu'elle a traitée des femmes qu'elle garde comme des esclaves », dit Monique.

Pour une raison que Laura ne pouvait pas expliquer, quand elle entendit le mot « esclave », sa chatte lui lança une onde de plaisir.

« Je lui ai parlé de ton problème et elle a rit. Elle a dit qu'elle pensait que tu étais une soumise. Puis, quand je lui ai montré les enregistrements de toi en train de renifler mes culottes, elle a confirmée qu'il fallait être une salope soumise et malade pour le faire. ». Monique semblait sérieuse en parlant, mais elle avait de la peine à ne pas éclater de rire.

Laura la regarda sans sembler comprendre.

« Mais qu’est-ce qu’une soumise ? », demanda t-elle.

« Mais tu ne connais rien au sexe ma fille ! », constata Monique en riant. Laura rougit de son inexpérience. « Une soumise est une lesbienne qui aime être commandée, humiliée et punie »

Laura suffoqua sous le choc et vira au pourpre. Elle repensa à ses réactions avec Beth, Mme Adams, ou Monique, à la fessée qu’elle avait reçue et qui l’avait excitée.

«Oh, mon Dieu ! S’il te plaît ne me laisse pas être une soumise! », pensa t-elle, horrifiée qu'il était peut-être déjà trop tard pour elle. Non, elle ne pouvait pas admettre cette révélation de Monique. Elle s’était toujours sentie supérieure à tout le monde dans le passé.

« Donc, mon amie Latanya pense que je dois te traiter comme une esclave et voir si tu y trouve du plaisir », déclara Monique, qui évaluait en même temps les réactions de Laura sur son visage.

«Je sais ce que tu penses ma fille. J’ai dit la même chose à Latanya. Ce n’est pas possible ! Laura n’est pas une soumise ! Elle ne jouit pas à l’idée d’être une esclave ! Ce sont des malades pervers qui fantasment sur des choses comme ça! », dit la noire pour rassurer Laura.

« Mais bon », reprit-elle, « si tu es une soumise, tu vas finir par appartenir à quelqu'un de toute façon. Ce serait mieux pour toi d’être fixée ! Elle a dit qu'il ne faudrait pas longtemps pour savoir si tu es soumise ou pas de toute façon. Alors, tu es prête à commencer tes tests? », demanda Monique.

Laura baissa les yeux et rougit.

«Oui», répondit-elle humblement.

« Oui, Mlle Monique! », la corrigea la jeune noire.

« Oui... Mlle Monique », a répondu Laura, d'une voix tremblante de son impuissance.

« Bon, alors déshabille-toi, comme nous en avons convenu. », ordonna Monique.

D'une certaine manière, Laura était heureuse d’enlever ses vêtements qui puaient, mais elle savait qu’elle allait ainsi exposer les effets des activités de la journée à sa colocataire. Elle essaya de les cacher, mais entre le numéro de téléphone sur sa poitrine, son sexe rouge, enflé et bouffi, et les marques rose de la règle sur son cul, elle n’avait tout simplement pas assez de mains pour tout cacher.

« Mon dieu ! Mais tu es peut-être bien une soumise après tout », s’exclama Monique, en regardant l'œuvre de Mme Adams. La jeune noire passa la main sur cul rose de Laura pour voir s’il était encore chaud.

«Tu as apprécié ta correction, salope? », a-t-elle chuchoté à l'oreille de Laura.

Un profond gémissement impuissant s’échappa de l'intérieur de la gorge de Laura.

« Non », mentit-elle, alors qu'elle tendait son cul en arrière pour répondre à la caresse de Monique.

« Bien ! Je vais te donner tes corvées à faire, pendant que je vais à la bibliothèque. Pour me documenter sur la soumission féminine et ses traitements. »

Intérieurement Monique jubilait.

«Ha-ha, en fait, j’ai rendez-vous avec la plus grosse bite du campus salope ! », pensa t-elle en son fort intérieur

Monique alluma l'enregistreur vidéo.

«D'abord, tu enregistre ton journal et tu dis devant la caméra toutes les saloperies que tu as faite pendant la journée. Et je dis bien tout ! En détail ! »

Monique souriait.

« Puis, quand tu auras fini, tu me nettoie cette putain de chambre ! Ça commence à sentir la moule à plein nez !», a déclaré Monique, en fronçant les sourcils et regardant, accusatrice, Laura.

« Ensuite, je veux que tu laves toutes les culottes sales dans le panier. Puisque tu aimes tellement les renifler, je veux que tu sentes chaque culotte avant de la mettre de la laver. Puis, sur une feuille de papier, tu écriras quelle culotte tu as préférée et pourquoi. Ensuite, tu écriras pourquoi tu aimes tant mes culottes, l’odeur de ma chatte, de ma mouille, de mon cul. Je veux savoir pourquoi l’odeur de ma merde plait tant à une chienne comme toi ! Ah oui, et avant de laver les culottes, tu feras un pré-nettoyage des tâches sales avec ta langue ! ».

La belle noire se délectait d’inventer les plus sales humiliations.

« Ensuite, je veux que tu notes les culotte sales de zéro à dix. Je t-avertie à l'avance salope, si mes culottes n’obtiennent pas les meilleures notes, tu vas faire connaissance avec les culs et les chattes des autres filles du dortoir ! »

Laura était effarée.

«Oh s’il te plaît », supplia Laura, en essayant de se convaincre de ne pas faire les choses dégoûtantes que lui demandait Monique. Cependant, sa moule de plus en plus juteuse avait d’autres envies. Elle commençait à s’ouvrir et à couler de plaisir.

« Oui, Mlle Monique», répondit-elle docilement.

Monique se dirigea vers la commode et sortit quelques vêtements et  une paire de souliers hauts talons.

« Maintenant, pour renforcer le traitement, tu seras aussi ma femme de chambre. Regarde, j’ai compilé une collection de vêtements des filles du dortoir. ».

Monique enfila une très grande culotte de dentelle blanche autour de la taille de Laura.

«Toute femme de ménage a besoin d'un tablier », dit-elle en souriant.

Ensuite, elle plaça une petite culotte satinée noire sur la tête de Laura.

« Un joli petit bonnet pour ta tête. La tenue de la parfaite femme de ménage lesbienne et salope ! », commenta Monique en riant.

« Mets ces souliers Laura. Toutes les filles portent des talons quand elles nettoient. »

Laura repensa à la femme de chambre de sa famille qui portait un uniforme mais n’avait pas de hauts talons. «Eh bien, Rosa était probablement trop grosse pour les talons toute façon », pensa Laura.

La jeune blonde mis les hauts talons, et prit conscience que les talons faisaient bien 10 cm !

Monique mit une cassette dans le magnétoscope et l'alluma. Comme Laura terminait d'enfiler les talons, elle regarda avec horreur ce que passait le magnétoscope : c’était elle! Elle était sur le sol avec son nez dans les culottes salles de Monique!

"Ok, je vais devoir y aller maintenant salope. Si tu en as envie, tu peux bien entendu jouer avec ta chatte. Mais rappelez-toi que chaque orgasme que tu auras renforcera tes tendances de lesbiennes et de salope, peut-être de soumise et en tout cas ruinera le travail acharné que j’ai fait sur toi ! Cela risque de prendre des semaines pour corriger les dégâts et avec des traitements de plus en plus durs ! . . . si tu sens que tes perversions risquent de te faire perdre ton contrôle, il te suffit de te regarder à la télé en train de renifler mes culottes puantes pour te motiver. . . . Alors, souviens-toi, pas de jouissance à moins que tu ne veuille devenir bien sûr une salope lesbienne totale », dit Monique en fermant la porte derrière elle, laissant Laura abattue et confuse.

Chancelante sur ses hauts talons, la jeune blonde se regarda à nouveau dans le miroir.

La créature pervertie qu'elle vit ne pouvait pas être elle! Pourtant, elle était là ! Anciennement Mme Reine des glaces, jolie et snob jeune fille de bonne famille et maintenant . . . . princesse Panty !. Même la modeste femme de ménage mexicaine qui servait à la maison de sa famille n’était pas habillée dans une tenue aussi ridicule et humiliante

Mais le pire, c’est que Laura adorait ça ! Elle y aspirait ! Ca la faisait mouiller !

« Oh mon Dieu, qu'est-ce qui m’arrive? Pourquoi mon corps me fait ça? », se demanda Laura comme elle écartait la culotte qui lui servait de tablier de fortune pour examiner son sexe.

« Ohh, ma pauvre chatte », gémit Laura, rouge, gonflée et déjà suintante. L'aspiration de la pompe avait non seulement aspirée les jus de Laura, mais aussi gonflée les lèvres extérieures de sa chatte à deux fois leur taille normale. Son clitoris et ses lèvres intérieures étaient également enflés et gonflés. Son clitoris était devenu si grand; qu’il restait sorti et rigide.

Ses yeux passèrent à seins nus.

«Je n’ai que la poitrine d'une toute petite fille, mais j’ai la chatte d'une femme »

«Non, ce ne est pas vrai. Monique me dit que je dois me dire la vérité sans me mentir! J’ai la chatte d’une pute », pensa-t-elle, alors que sa main droite glissa naturellement vers le bas, et commença à frotter ses lèvres douloureuses.

L'effet fut électrique! Laura dû se retenir de jouir accidentellement. Elle écarta ses lèvres intimes pour regarder la mouille s’écouler.

« Une chatte juteuse; une chatte qui est faite pour se faire baiser », pensa-t-elle.

« Mon Dieu! Je dois avoir l’air d’une salope narcissique ! », pensa Laura en se rappelant que la caméra enregistrait ses actions.

Puis Laura dû se soumettre à l'humiliation supplémentaire de revivre les événements de la journée en raconta chacun d'eux dans le détail devant la caméra vidéo.

Elle ne put s’en empêcher . . . . elle commença à frotta sa chatte et reprit.

Elle voulait désespérément ne pas jouir!

Son clitoris lui faisait mal tellement elle avait envie. Laura pleurait, mais elle devait être forte. Elle se souvenait de l'avertissement de Monique : «Si tu joui trop, tu vas devenir une salope lesbienne à vie ! ».

Afin de ne pas céder à la tentation, Laura commença ses corvées. Elle nettoya les toilettes. Elle se déplaça dans la chambre sur ses hauts talons.

En effectuant sa tâche, la jeune blonde s’aperçue peu à peu que les tâches humiliantes qu’elle effectuait dans sa tenue obscène prenait un nouveau sens . . .  le nettoyage des toilettes et de la chambre devenait sexuellement stimulant !

Tout en travaillant, l’esprit de Laura vagabonda.

Dans son fantasme, elle était la femme de chambre de Melle Monique. La jeune noire l’appelait Fifi.

«Allez Fifi, garde tes jambes bien droites et plie la taille lorsque tu décroche mes vêtements! . .  .Tu vas aller au coin Fifi . . . . Je vais devoir te mettre sur mes genoux et te fesser ton cul de petite fille Fifi. . . . Étends tes jambes chienne, lorsque tu es sur mes genoux, je veux voir ta chatte juteuse. . . . . Regarde-toi dans le miroir Fifii, regarde quelle salope dépravée tu es devenue. »

Puis, quand elle se regarda dans le miroir, elle mouilla de plus belle. Les hauts talons la grandissaient et accentuaient la courbure de sa chute de rein. Alors que la culotte qu'elle portait sur la tête la faisait ressembler à une bimbo muette, son cul était joliment mais en valeur par le tablier de fortune.

Elle a également constaté que sa culotte-tablier était bien pratique pour essuyer le flux constant de jus qui s’écoulait de sa chatte et coulait sur ses cuisses, menaçant de ruiner ses nouveaux talons.

Soudain, elle s’entendit jouir sur la vidéo, le visage enfoui dans les culottes de sa colocataire ce qui focalisa son attention. Elle savait qu'elle devrait être dégoûtée. Mais l'idée même qu'elle reniflait les culottes malodorantes de sa colocataire en fait l’excitait !

Frénétiquement, elle chercha les culottes sales d'hier.

«Je me demande si elles sont dans ce tas de culottes sur le plancher? », pensa t-elle.

Puis, elle se reprit.

«Après cela, peut-être. . .. Je dois nettoyer la chambre d'abord, puis les culottes de Monique », pensa Laura.

Mais elle ne pouvait pas attendre! Sa chatte hurlait son envie!

Laura se maudit mentalement.

Elle a rapidement réuni toutes les culottes et chemises de nuit souillées de Monique dans ses bras. Elle essaya de résister, elle a essayé d'être forte.

« Peut-être juste un peu . . .. Qu’il y a-t-il de mal ? Monique a même dit que je devais les sentir », se dit Laura en penchant la tête dans les culottes et en inhalant l'arôme des vêtements de dentelle de Monique.

Elle ne pouvait pas s’en empêcher! Peut-être qu'elle pourrait les renifler un tout petit peu, puis terminer le nettoyage des WC ?

Avec précaution, elle posa la lingerie souillée sur lit propre de Monique, puis s’agenouilla sur le sol à côté du lit.

« Je vais aller de l'avant et écrire ce que je pense de chacune de ces culottes. Après tout, elle me l’a demandé. », pensa Laura.

Laura prit un stylo et un morceau de papier. A genoux devant le lit à nouveau, elle commença à évaluer chaque culotte comme si c’était un bon vin.

Culotte # 1: satinée avec des lignes verticales et une légère odeur de sexe. J’imagine que vous devez avoir porté cette culotte en classe cette semaine. Six.

Culotte # 2: en satin noir avec lacet devant. Elle a un léger parfum de sexe et un parfum délicat. J’imagine que vous portiez cette culotte à un rendez-vous en raison de l'odeur du parfum. six.

Culotte # 3: satinée, couleur pêche. Cette culotte pu le sexe. J’ai aussi décelé une odeur étrangère et en regardant de plus près je vois qu'il y a une tache séchée dans l'entrejambe. Je suppose que vous avez eu des relations sexuelles avec votre petit ami lorsque vous la portiez. Si mes culottes avaient été tachées ainsi, je n’aurais laissée personne les voir, et encore moins les déguster, comme vous m’obligez à le faire. Je ne peux pas croire à quel point elle m’excite. Huit.

Les joues de Laura lui brûlaient. «Pourquoi je me sens si jalouse de son petit ami? », se demandait-elle.

Culotte # 4: coton blanc. Celle-ci à l'odeur la plus forte jusqu'ici. Elle est encore humide au toucher et à l'odeur forte de la sueur et du sexe. Il n'y a pas d'odeur de petit ami, mais l'odeur de votre excitation est encore plus forte que la culotte d’avant. J’imagine que vous avez fait de l’exercice puis que vous vous êtes masturbée pendant que vous la portiez encore. Le goût est légèrement salé et extrêmement renfermé. Je ne pense pas que je peux me résoudre à la laver. Une partie de moi veut la garder pour plus tard. Dix.

«Oh mon Dieu, je suis folle! », pensa Laura.

«Si cette vidéo est vue, ma réputation sera ruinée à jamais ». La pauvre blonde aurait aimé arrêter, mais elle ne le pouvait pas.  Silencieusement, elle se pencha et enfouit son visage dans sa culotte préférée.

Elle a lécha l'entrejambe et a commencé à se masturber sans s’en rendre compte.

Alors qu’elle caressait sa chatte surchauffée, elle se rappela les événements de la nuit précédente. Dans son esprit, elle pouvait entendre la jeune noire commander : «Allez! Frotte tes petits seins de chienne. Baise cette chatte blanche trempée pour moi ! »

Laura sentait un nouvel orgasme venir. Elle ne pouvait pas arrêter! Elle oublia ses instructions et que  la caméra vidéo enregistrait chaqu’une de ses actions. Toute l'attention de la jeune fille était focalisée sur l'odeur et le goût de la culotte.

«Je suis une soumise », pensa-t-elle, alors qu’elle commençait à caresser son clitoris élargit et à tordre vicieusement un petit mamelon.

Tout ce à quoi elle pouvait penser . . . tout ce dont elle se souciait, était de la culotte!

Juste à ce moment, au moment le plus inopportun, on frappa à la porte.

Une voix féminine très grossière retentit.

« Ouvre cette porte ! On sait que tu es là!"

«J’y suis presque », se dit Laura en frottant son clitoris encore plus vite

« Ouvre cette porte ! Tu as jusqu'à 3, salope Laura ! »

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Lundi 16 février 2015 1 16 /02 /Fév /2015 22:12

Chapitre 7b : Mme Adams punit sévèrement Laura 2

Le professeur ouvrit un tiroir de son bureau, et  sorti un dispositif en plastique curieux, qu'elle tint sous le nez de Laura.

«Cette chose est appelé un tire-lait, Laura. Les femmes l'utilisent pour pomper le lait de leurs seins pour nourrir leurs bébés».

Mme Adams sourit.

«Nous allons l'utiliser dans un but légèrement différent. J’ai modifié l’embout et nous allons l'utiliser pour aspirer tous ces jus qui engorgent ta chatte.»

Le professeur sourit de plus belle.

«Donc, c’est une bonne chose que tu aies rasé tes poils pubiens. De cette façon nous pourrons créer un vide sans être gênées. Maintenant tiens-toi bien alors que je... »

Mme Adams brancha l’appareil et plaça l’embout sur la chatte offerte de Laura.

«Oh! Oh! Ooooo merde! OH! Que c’est bon», pensa Laura, alors que la pompe commençait à sucer sa chatte en tirant la mouille qui partait dans une fiole en verre connectée à l’embout. L’appareil s’arrêta puis aspira à nouveau sa chatte.

«Oh !! Mon Dieu! Oh putain!». Laura en eut le souffle coupé. «Cette chose va me faire jouir !», pensa-t-elle.

«Est-ce que ça fait mal, Laura?», demanda le professeur amusée, en observant l’effet de son travail sur la petite blonde.

«Ahhhhh Non, non, ce ne est pas Ohhh -...... meeer. . . .», haletait Laura du plus profond d’elle même.

Mme Adams maintint la pompe contre le sexe de Laura, aspirant ses jus jusqu'à ce qu'elle vit que la pauvre fille était sur le point de jouir. Soudain, elle retira l'appareil à la dernière seconde.

Dès que Laura sentit la délicieuse vague chaude de plaisir commencer à imprégner son corps, la succion s’arrêta. Le corps de Laura rechercha le contact avec son amant mécanique en s’avançant vers l’embout mais la pompe était là juste hors de portée.

Laura ouvrit les yeux et regarda Mme Adams qui l'ignorait. Elle regardait les sécrétions de Laura dans la fiole de verre.

«S’il vous plaît?», demanda humblement Laura, en baissant ses mains vers sa chatte.

Mme Adams regarda enfin la fille frustrée.

«Arrête ça tout de suite petite salope! C’est censé soulager ton état de santé, pas satisfaire tes plaisirs pervers!», ricana la femme en giflant les mains de Laura, qui les remit sur les accoudoirs de la chaise.

La femme plus âgée regarda Laura qui rougissait. La jeune fille leva les yeux vers elle pleine d'espoir, les yeux bleus implorants. Lorsque Mme Adams fut satisfaite du comportement de son élève, elle appliqua de nouveau la pompe sur la chatte de la jeune fille, maintenant enthousiaste à cette idée. Elle conduisit à nouveau la jeune fille frustrée au bord de l'orgasme à plusieurs reprises.

Chaque fois que la jouissance pointait, les petits seins de l’adolescente s’élevaient et tombaient dans des halètements profonds. Elle étendait ses longues jambes minces et relevait son bassin en espérant que la vieille femme la récompense pour son obéissance.

Cependant, aussi obscène et obéissante qu’était Laura, Mme Adams retirait la pompe à chaque fois avant qu’elle jouisse, condamnant la jeune fille à gémir de déception et de frustration.

Laura avançait le bassin vers la pompe, hésitante, et devait se contraindre de continuer à tenir les barres de sa chaise des mains tant elle avait envie de les avancer vers sa chatte. Elle levait les yeux croisant le regard condescendant de son professeur, puis les baissait, regardant son sexe rose suintant et gonflé.

«S’il vous plaît . . . », gémissait-elle.

«S’il vous plaît, Laurie?», demanda Mme Adams, en tournant le menton de Laura de sorte que la jeune fille lui fasse face.

«S’il vous plaît, ne me faite pas dire . . . . Ne me forcez pas à exposer mes pensées sales pour vous moquez de moi», pensa Laura, en essayant de gagner la bataille contre son corps . . .  qu’elle était au fonds d’elle-même certaine de perdre.

«S’il vous plaît, laissez-moi  . . . jouir.»

«Laura, je sais que tu n’es pas responsable de la façon lamentable dont tu as été élevée. Je compatis, vraiment, mais penses-tu qu'il est juste pour toi d'avoir un orgasme? Qu'en est-il de moi? », demanda Mme Adams a la jeune fille frustrée comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. «Même la fille la plus gâtée et égocentrique du monde aurait compris qu’avant que je fasse quelque chose de gentil pour elle, la moindre des choses et qu’elle fasse quelque chose de gentil pour moi . . . . d’abord!»

«Oh, mon Dieu ! S’il vous plait ! Je vais vous faire jouir Mme Adams... Je le jure!», s’écria Laura, serrant le bras gauche de son enseignante, son visage en sueur rouge sous ses cheveux mouillés.

«Eh bien Laura, je suis une femme compatissante mais d’un certain âge. C’est juste que ça prend plus de temps pour moi de prendre du plaisir que pour une salope comme toi ! Tu penses que si je te laisse essayer, tu pourras peut-être. . . . me faire jouir? Si tu y arrive, peut-être que de mon côté je pourrai utiliser la pompe jusqu’à ce que tu jouisses toi !»

«Oh s’il vous plaît, Mme Adams, je sais que je peux. Je vais faire un bon travail. Je le promets. S’il vous plaît ! », supplia Laura. «S’il vous plaît, laissez-moi essayer. S’il vous plaît. »

«Bon, d'accord, je vais te laisser essayer», déclara Mme Adams un sourire aux lèvres, en ramassant les vêtements de Laura et et en gardant en main la pompe. Elle les rangea soigneusement dans le bas d’un tiroir de son bureau, puis retira sa culotte noire. Elle allait aussi la ranger dans le tiroir, mais son regard croisa les yeux de la petite blonde, et elle décida de la placer sur la tête de la jeune fille.

«Goûte-moi, cochonne !», déclara Mme Adams en centrant l'entrejambe de sa culotte mouillée sur le visage de l’adolescente. Puis, avec un doigt, elle poussa le tissu de soie dans la bouche de la jeune fille l’obligeant à sucer. Laura gémit de plaisir.

«Laura, si quelqu'un passe par hasard dans le couloir et entend tes grognements et gémissements tandis que ma porte est verrouillée, elle pourrait s’imaginer des choses. Donc, je vais débloquer ma porte et tu vas te cacher sous mon bureau.»

«Attendez, je ne suis pas habillée!», pensa Laura. Mais la vieille femme était déjà lancée vers la porte. Laura bondit hors de la chaise, puis fila sous le bureau, alors que Mme Adams ouvrit la porte.

Mme Adams retourna à sa chaise, regarda la blonde agenouillée et sourit. Elle ramassa le chandail en cachemire de Laura et l'étendit sur le siège de sa chaise. «Inutile de mouiller ma chaise», pensa-t-elle, en soulevant l'arrière de sa robe et en s’asseyant sur son cul nu. Puis elle enleva sa culotte de la tête de Laura.

«Maintenant que tu as bien reniflé l’odeur de ma chatte dans ma culotte, tu vas pouvoir passer à la vraie ! », dit-elle. «Tu vois, maintenant, je peux mettre mes jambes sur tes épaules . . . . comme ça !», dit le professeur en plaçant ses cuisses sur les épaules de la blonde et en glissant vers l'avant, collant sa chatte humide et poilue sur le visage de la jeune fille complétement soumise.

«Maintenant, tout ce que j’ai à faire, c’est mettre ma jupe au-dessus de ta tête, tandis que tu vas essayez de me faire plaisir, bien à l’abri des regards indiscrets. De cette façon, si quelqu'un arrive, tout ce qu'il va voir, c’est moi, juste assise ici en train de classer des documents toute seule».

Laura, était très embarrassée d'être dans une pièce porte ouverte, cachée nue sous un bureau, préposée au plaisir d’une femme plus âgée, mais elle était au-delà de se soucier des risques encourus. Toute la concentration de Laura était centrée sur sa chaude et humide chatte frustrée.

Alors que Laura commença à lécher la chatte de la femme plus âgée, Mme Adams pensait : «Mmmmm. Je me suis toujours demandé comment ces phallocrates se sentaient quand une secrétaire bimbo se mettait à genoux et leur faisait une pipe ».

«Ahhh putain! C’est normal qu’une femme libérée comme moi, obtienne ce petit plaisir. Oh oui, j’ai attendu ce moment depuis dix-neuf ans . . . .! »

«Ahhh! », gémit Mme Adams. Puis, en regardant vers le bas, elle vit que son esclave personnelle se masturbait son clitoris. «Petite salope égoïste ! Concentre-toi sur la tâche à accomplir! ». La femme attrapa les mains de Laura, les plaça sur la chaise, sous son cul, puis s’assit sur elles.

N’étant plus en mesure de se faire plaisir jusqu'à ce que la vieille dame soit satisfaite, Laura était motivé à travailler encore plus dur. Elle tourna toute son attention sur la chatte de son enseignante, et travailla de sa langue et de ses lèvres avec enthousiasme alors qu'elle essayait de suivre les ordres exigeants de son professeur.

«C’est ça. C’est cela ma fille! », l’encouragea Mme Adams, "passe bien ta langue sur mon clito. Maintenant, en bas et pousse-la dans ma chatte. »

«Oh! Oui salope! Suce maintenant. Non, non, d'avant en arrière . . .  Puis de côté. »

La femme corrigeait son élève servile dès qu’elle lui déplaisait en lui tordant douloureusement une oreille ou un mamelon.

Pour la récompenser, elle lui massait ses petits seins ou caressait la chatte glabre de l’adolescente avec ses orteils recouverts de ses bas. En seulement 40 minutes, Laura léchait la chatte de son professeur comme une pute professionnelle.

«Oh, mon DIEU», pensa Laura, «quelqu'un est à la porte. Elle essaya de lever la tête, mais elle cogna le bureau, juste sous l'ordinateur. Mme Adams glissa encore plus sa chaise sous le bureau afin de bien caler la fille entre ses cuisses. Laura glissa en arrière aussi loin qu'elle le pu, mais ce n’était pas assez. Enfin, elle dû s’accroupir sur le plancher sale, tête entre les cuisses de son professeur.

«Oh, c’est toi Susan. Entre. Entre et prends un siège. Maintenant, qu’est-ce que je peux faire pour toi? », demanda doucement Mme Adams.

«Oh Non! C’est Susan Riggs. Elle est membre de la sororité». Laura était horrifiée. «Elle ne peut pas me trouver comme ça! Je vais mourir !».

Laura paniquait, mais tout ce qu'elle pouvait faire était de rester le regard fixe, parfaitement immobile, le visage plaqué sur les polis emmêlés et humides et les lèvres roses épanouies du sexe de sa tortionnaire. Elle essaya de relever la tête, mais Laura sentit alors la vieille femme lui tordre son oreille.

«Oh Non mon DIEU! Elle ne peut pas vouloir que je continue à la lécher maintenant! », pensa Laura.

Mme Adams persista et continua à tordre l'oreille de plus en plus cruellement. Enfin Laura se résigna et commença à lécher les lèvres entrouvertes en face de son visage.

Pendant tout ce temps, Mme Adams bavarda avec Susan comme si de rien n’était.

Concentrée à lécher la chatte de son professeur sans faire de bruit tout en se frottant le sexe sur un des pieds de la chaise telle une chienne en rut, Laura perdit conscience du temps et de la conversation au-dessus d'elle. Elle revint à la réalité quand elle sentit le pied de la chaise être brutalement arrachée de son sexe, alors que Mme Adams reculait sa chaise.

La femme plus âgée souleva sa robe et écarta ses jambes Elle tira Laura par ses oreilles pour lui plaquer de plus belle son nez sur sa chatte.

«Elle est partie maintenant! Fais-vite ! . . . .  Fait... Moi jouir ma salope! », exigea Mme Adams.

Laura s’appliqua de nouveau. Elle travailla de sa langue et de ses lèvres douloureuses sur les lèvres musquées du sexe de son professeur.

 

«Oh mon dieu! C’est ça petite salope! Fais jouir maman... Oh je vais jouir salope de lesbienne. Oh- oh-oh... Je vieeeeeeeeeeeeeennnnns.... lèche tout, petite fille.... »

Laura était horrifiée par les propos de son professeur. Surtout, par l’insulte de lesbienne, mais l’adolescente était trop excitée pour s’arrêter

Son professeur tira à nouveau sur les oreilles de Laura, écrasant le visage de la blonde sur son sexe, puis, alors qu’elle jouissait, elle étouffa l’adolescente dans son jus. La jeune fille but avidement en silence, puis commença à lécher et nettoyer le sexe de son professeur comme elle avait appris plus tôt avec Déesse Gothique.

«Mmmmm... C’est bien. Nettoie Maman Nettoie. Avale mon jus avec ta petite langue de salope, petite chienne.»

«Reste où tu es Laura, pendant que je vais fermer la porte.», déclara Mme Adams, alors qu’elle se leva sur ses jambes tremblantes et verrouilla la porte.

L’adolescente se rendit compte avec horreur que la porte était restée ouverte ! Son cœur rata un battement.

«D'accord, je vais te donner ton dessert maintenant mon bébé. Allez, sort de sous ce bureau et de...». Mme Adams fut interrompu lorsque pour tenter de sortir de sous le bureau, Laura coinça accidentellement sa tête sous la robe de son professeur. "Ohh ! Tu aimes vraiment ma chatte ma belle ! »

Laura se libéra rapidement de la jupe, puis se leva. Elle était humiliée d’être nue et couverte des sécrétions de son professeur, alors que l'enseignante était habillée.

Mme Adams attrapa Laura par un bras.

«Bon, maintenant je veux que tu t’allonges sur le dos, sur mon bureau.»

Mme Adams s’installa à l'arrière du bureau et caressa les cheveux et les épaules de Laura, poussant gentiment la jeune fille à bien plaquer son dos sur le bureau.

«Ecarte tes jambes pour maman, je veux ton sexe glabre face ma chaise, bien accessible», ordonna l’enseignante.

Laura obtempéra, exposant son sexe gonflé et rouge, ouvert et offert à l'examen de son professeur lubrique. Mme Adams retira la pompe de son tiroir et s’assit entre les jambes de Laura.

«Pas assez bien, écarte toi mieux si tu veux jouir ma salope !», ordonna Mme Adams, tout en rabattant les jambes de Laura sur son torse et ses seins minuscules. Puis, l’enseignante appliqua enfin la pompe modifiée sur les lèvres gonflées de la jeune fille.

Lorsque la machine commença à pomper, les chairs du sexe de la jeune fille furent aspirées vers l'extérieur, dans le vide, et le jus de sa chatte recueillit dans la bouteille.

«Est-ce que ma petite fille aime avoir sa chatte aspiré? », demanda Mme Adams, même si elle connaissait déjà la réponse.

«Oh oui, madame! »

«La chatte de mon joli petit bébé remplit la bouteille avec son jus de salope. Qu'est-ce qu'elle va faire avec? », demanda l’enseignante perverse.

«Je ne sais pas», dit Laura. «OH! », s’écria-t-elle alors quand elle réalisa ce à quoi devait penser son professeur.

«Ma petite lesbienne va boire tout son jus de salope?»

«Ugh - Pas de p-p-s’il vous plaît, ne me fais pas faire ça»

«Je vais devoir arrêter la pompe ?», menaça Mme Adams.

«Oh, non s’il vous plaît madame! Je vais b-boire.»

«Vas-tu être la gentille petite salope lesbienne de maman? »

«Uh-huh. Je vais être votre petite...», commença à dire Laura en jetant sa tête de droite à gauche, alors qu’elle commençait à ressentir les vagues chaudes de plaisir se répandre dans son sexe.

«Ahhh... la belle lesbienne salope !»

Mme Adams souriait à pleines dents.

«Je vais manger votre ch . . .atte sous votre bureau», bégayait Laura.

«Ahhh... Je suis une leeesbienne perverse . . .  je mérite la feeessée...»

« . . . sur ton cul de salope oui. Tu vas souvent l’être», ajouta l’enseignante.

«Oh putain! Je suis viens madame .... oh ... oh ... oh ..... Je jouiiiiiiiiiiiiiiii»

Les sécrétions de Laura furent aspirées dans la fiole du tire-lait alors qu’elle étreignait étroitement ses genoux contre sa poitrine.

Lorsque Mme Adams retira la pompe de la chatte gonflée et rouge, la fiole était à moitié pleine des sécrétions de Laura. Elle porta la fiole à la bouche de la blonde et Laura grimaça et tourna la tête sur le côté.

Laura, semblait-il, était moins intéressée à donner suite à l'accord qu'elle avait donné dans un moment d’excitation.

«Bois chérie, ou nous allons devoir reprendre ta fessée», sermonna la femme plus âgée.

N’ayant pas le choix, Laura ouvrit la bouche et laissa l’horrible femme verser le contenu de la fiole dans dedans. Elle avala tout en essayant de ne pas recracher.

Lorsque la bouteille fut vide, Mme Adams obligea Laura à lécher le reste de ses fluides sur la paroi du récipient.

 

«Rappelle-toi qu’une bonne fille doit toujours nettoyer ses cochonneries Laura !»

L’enseignante jubilait.

«Eh bien, j’espère que tu as appris les bonnes manières et le respect aujourd'hui, jeune fille ! J’espère que cela t-a enseigné l'importance de l’obéissance. Je te verrai demain, rapidement. . . . Bonne soirée Laurie chérie.

Lentement, Laura remis sa jupe sur son corps endolori et n’ayant pas d'autre choix, son très humide et musqué chandail qui colla à ses petits seins. Enfin, dans un état second, elle quitta la pièce pour revenir à son dortoir. C’était comme si tout son monde avait été bouleversé. En seulement deux courtes journées la pauvre petite blonde était passée de snob froide mais allumeuse, fierté de sa mère, à la plus grande salope lesbienne du campus.

 

«Je vais devoir parler à Monique! Elle doit intensifier mon traitement . . . », pensa Laura, en entrant dans son dortoir.

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Vendredi 13 février 2015 5 13 /02 /Fév /2015 22:09

Chapitre 7a : Mme Adams punit sévèrement Laura 1

 

Laura se précipita vers la classe de Mme. Adams, ouvrit doucement la porte, et s’assit dans la rangée arrière en faisant tout pour ne pas être vue. Quand elle eut finalement le courage de regarder en face d’elle, elle vit l'air renfrogné et désapprobateur de son professeur.

«Merde! », pensa-t-elle, « ça va être ma fête, cette vieille salope ne rate rien ».

Après la classe, Laura attendit Mme Adams afin de pouvoir la voir, juste derrière les autres filles qui attendaient également pour lui parler.

«J’avais l'habitude d'être une de ces filles qui restaient après la classe pour poser quelques questions en vue de se faire bien voir et marquer quelques bons points vite fait auprès de l'enseignante », se dit Laura. La jeune fille baissa les yeux et regarda le contour des culottes des autres filles ; consciente qu’elle n’en portait pas, ce qui réveilla son désir. «Mais maintenant, je suis juste une salope qui a envie d’être humiliée de se faire sécher le sexe par son enseignante.»

Laura se tenait là, les yeux baissés, alors que la dernière des filles quitta la classe.

« Et bien Laura, c’est gentil à toi d’être passée nous dire bonjour en classe ! », dit Mme Adams en rangeant les papiers sur son bureau, sans même lever les yeux sur la jeune fille nerveuse.

« Nous allons discuter de ton retard et nous occuper de ton problème de santé dans mon bureau. Suis-moi jeune fille ! ». Sans un regard en arrière, Mme Adams se retourna et marcha vivement vers son bureau.

Laura suivi son professeur sans discuter. Son regard tomba naturellement sur le cul plein et charnu de la femme qui se balançait en marchant. Laura pouvait voir le contour de sa culotte de dentelle à travers le sa jupe.

Quand elles arrivèrent à l'intérieur du bureau, Mme Adams s’arrêta à l'entrée et verrouilla la porte derrière Laura.

« Laura, je suis très fâchée. Ça fait 2 jours de suite que tu arrives en retard à mes cours ! »

Mme Adams grimaça et tourna son nez après avoir senti les cheveux de Laura.

« Après avoir fait Dieu sait quoi ! », ajouta t-elle.

Les yeux de Laura s’agrandirent et elle commença à se tordre nerveusement une mèche de cheveux autour de son index.

«Je suis désolée madame, mais vous connaissez mon état. C’est  . . . très difficile pour moi,» répondit Laura, en essayant de jouer la pauvre perdue.

« Eh bien, laisse-moi en juger ! Tu sais comment te positionner:.. Enlève tes vêtements et assieds-toi sur la chaise pour que je puisse voir à quel point tu es mouillée . . . ., je suis sûre que ta chatte est un vrai robinet qui fuit . . . je peux le sentir de là ou je suis ! », dit son professeur désapprobateur.

« Um-ah, c’était juste que j’étais tellement empressée de venir au cours Madame que je n’ai pas eu le temps de me nettoyer », murmura la blonde horrifiée, quand elle a réalisé qu’elle ne s’était même pas rincée après ses perversions avec Beth.

Pour retarder l’échéance aussi longtemps qu'elle le pouvait, elle a commencé à ne se dévêtir que très lentement. Puis, elle plia soigneusement chaque vêtement et les plaça sur le coin du bureau en bois de son professeur. Comme elle se pencha pour enlever ses chaussettes hautes, elle entendit Mme Adams dire : « Laisse tes mignonnes petites chaussettes Laura. Il ne sera pas nécessaire de les enlever »

Rougissante et n’osant relever les yeux du sol, la jeune blonde secoua la tête et s’assit sur la chaise en bois plaquant une cuisse contre l’autre.

«Laura», la réprimanda Mme Adams, «Tu sais que tes jambes doivent être par-dessus les accoudoirs ! »

Laura redoutait d’exhiber sa chatte glabre, mais elle obéit à son enseignante et plaça ses jambes sur les accoudoirs.

Mme Adams commença à tourner autour de la jeune fille rougissante, évaluant les différentes parties de son corps avec une règle plate en bois.

«Qu’est-ce qui est inscrit sur ta poitrine Laura? », demanda-t-elle en giflant le sein sur lequel était inscrit le nom et le numéro de téléphone de Beth avec sa règle en bois.

« Aïe euh, c’est une de mes amie que je suis censé appeler et  . . . ah  . . . . revoir à mon dortoir ce soir pour Ahh étudier. J’ai des problèmes de mémoires et je me suis dit qu’en l’écrivant sur mon sein . . . . . euh... quand je me changerais, ce soir, je serai sûre de ne oublier pas de l'appeler. »

« Uh-huh. Bien sûr, Laura », a déclaré Mme Adams sceptique. Sa voix ne semblait pas du tout convaincue.

Laura fut sous le choc en voyant son professeur prendre le téléphone de son bureau et faire un appel. Puis, après une courte période d’attente, elle a dit : « Salut Beth, c’est Mme Adams. Laura voulait que je te dise de venir la rencontrer à la salle 314 du bâtiment Parker ce soir à 08h00 à l'étude ». En souriant, elle raccrocha le téléphone.

« Il n’aurait pas été beaucoup plus intelligent de juste laisser un message? Eh bien, nous ne pouvons pas attendre trop de certaines personnes, n’est-ce pas Laurie? »

Mme Adams souriait cruellement

« Mon Dieu! Elle doit penser que je suis la blonde la plus stupide de la planète », pensa Laura, en hochant la tête pour indiquer son accord.

Mme Adams se pencha et effleura le sexe nu de Laura avec sa règle. « Je vois que tu ressembles encore plus à une petite fille maintenant. J’aime! Ça te va très bien ! »

«Avec tes petits seins, ta chatte glabre et tes vêtements d'écolière, si je ne te connaissais pas, je te donnerai à peine douze ans ! En tout cas, tu t’es comportée comme une petite fille aujourd'hui, quand tu ne m’as pas montré le respect approprié et que tu es arrivée en retard. Je pense que nous devons prendre les mesures qui s’imposent pour que cela ne se reproduise plus ! »

L’enseignant marqua un instant de silence.

«D'accord, si tu veux être une petite fille, nous allons te traiter tel quel! Lève-toi, va devant mon bureau et penche toi pour saisir le bord le plus éloigné avec tes deux mains »

L’enseignante, claqua une cuisse de la jeune blonde avec sa règle pour qu’elle ne traine pas

« Bonne fille !», dit Mme Adams en voyant que la blonde prenait la position. « Maintenant, garde tes jambes rapprochées si tu sais ce qui est bon pour toi. Reste complètement immobile et silencieuse, jusqu'à ce que j’ai terminé », commanda Mme Adams. « C’est ça ma fille. L’obéissance et le respect sont très importants pour les petites filles. »

Laura était très mal à l'aise avec cette nouvelle position. Elle ne pouvait pas voir Mme Adams ou ce qu'elle faisait, elle pouvait sentir ses muscles étirés et tendus, de ses chevilles à son cul nu. Ses seins étaient écrasés contre le bureau en bois.

«Pourquoi m’a-t-elle dit de me mettre dans cette position ? Elle ne peut pas me sécher comme ça », se demanda Laura. Puis, elle comprit : elle était sur le point d'être fessée  . . . pour la 1ere fois de toute sa vie  . . .  comme certaines petites filles.

« Eh bien Laura, ce soir, quand tu regardera tes petits seins, tu te souviendras de ton amie  - euh, Beth, mais, pour les prochains jours, lorsque tu essayeras de t’assoir, tu penseras à. . . . moi, et tu n’oublieras pas d’arriver à mon cours  . . .

Mme Adams posa sa longue règle plate sur les fesses blanches et tendres de Laura.

«  . . . . À L'HEURE ! »

« Oooo, s »il vous plaît... Non... OHH! », plaida Laura.

« Oooo, s »il vous plaît... »

Le coup de règle tomba en plein sur ses fesses sans défenses

SMACK!

« OW OW OW !!! ».  Laura fit un bond en avant sur le bureau faisant tomber les papiers de son enseignante alors qu'elle était allongée sur la surface du bureau et ramena ses deux mains sur ses fesses pour les protéger comme elle le pouvait.

«Mon Dieu! S’il vous plaît... Ça fait mal... S’il vous plaît! », supplia Laura, en se frottant ses fesses brûlantes et en remuant sa croupe.

« Laura! Une petite fille bien élevée sait se tenir ! Même lorsqu’elle est punie ! Tu as bougé et parlé sans y être autorisée, donc j’ai peur ce 1er coup ne compte pas ! », la réprimanda son professeur.

« Nous allons donc reprendre au début ! Nous pouvons continuer jusqu'à ce que tu reçoives les vingt-cinq coups de règle que tu mérites. J’espère que tu vas te comporter comme une femme adulte au lieu de l’enfant gâtée que tu parais être. Maintenant reprends ta position ! »

Laura rougit en entendant Mme Adams la considérer non comme une femme adulte mais comme une fillette désobéissante et gâtée.

«Eh bien, je vais lui prouver que je ne suis pas un enfant », se promit-elle, en revenant à sa position humiliante. Elle était déterminée à subir sa punition comme une adulte!

« C’est beaucoup mieux. Maintenant, tu comptes les coups, petite fille ! », ricana Mme Adams.

SMACK!

« Gasp... Euh... Une. »

« Bien, mon petit bébé ! »

SMACK!

« Owww... DEUX! »

« Bien ! Pour bien me montrer que tu comprends ta punition, remercie moi à chaque coup et dis-moi qu’à l'avenir, tu feras ce que je t’aurais dit de faire ma fille ! »

SMACK!

"TROIS!"

« Merci Mme Adams, je ferai ce que vous avez dit à partir de maintenant. »

« C’est bien ma fille, continue comme ça ! »

Les fesses de Laura tournaient à une teinte rouge foncé mais elle luttait pour garder ses mains sur le bureau et son cul en position pour sa punition méritée.

SMACK!

"QUATRE! Merci Mme Adams, je ferai ce que vous avez dit à partir de maintenant. »

SMACK!

« Awwwww. Pauvre bébé qui pleure ! », railla l’enseignante.

Humiliée par ses larmes qu’elle ne pouvait pas retenir et sa nudité, la volonté de Laura céda. Elle pleura ouvertement comme un bébé en face de la vieille femme.

SMACK!

"CINQ Merci Mme Adams, oui... Je pleure... Parce que ça fait mal! »

« Garde tes petites chaussures de fillette bien à plat sur le sol et ton cul bien haut Laurie! »

Les coups pleuvaient, encore et encore.

Le cul de Laura semblait maintenant être en feu.

"Noooooooooonnnnnnnnnnn! S’il vous plaît Mme Adams . . . . Je n’en peux plus . . . Je ferai tout... S’il vous plaît  . . . . arrêtez juste la fessée... », supplia la jeune fille en pleurant ouvertement. Elle avait abandonné sa position depuis longtemps

Mme Adams était bouleversée, à la fois par Laura et elle-même. Elle avait été tellement prise par la fessée de cette petite chienne gâtée qu'elle l’avait laissé abandonner sa position de soumission sans la reprendre. Même si la petite blonde avait l'air assez bonne à manger, vautrée sur le dessus de son bureau, pleurant comme une enfant, ce n’était pas une excuse pour devenir laxiste. Le but qu'elle espérait atteindre était beaucoup plus grand que sa propre excitation ou l'inconfort de cette sale mioche.

«J’ai attendu ce moment depuis dix-neuf ans, je dois garder le contrôle de moi-même», pensa le professeur.

« Laura, Laura, Laura », dit Mme Adams, «J’ai peur que ce coup ne va pas compter non plus. Si ta mère t’avait éduquée correctement, au lieu de te passer tout tes caprices d’enfant gâtée, rien de tout cela ne se serait produit ! »

« Règle numéro un : ne jamais abandonner une position de punition sans autorisation, jamais! », dit femme plus âgée devant le cul rouge maintenant lumineux de son élève, en se frottant les mains en sueur sur les fesses à vif de Laura.

Laura ne résista pas. Elle aurait fait n’importe quoi pour éviter de nouveaux coups de règles. En outre, les mains fraîches de l’enseignante sur son cul douloureux la soulageaient. Laura regretta que sa mère n’ait pas été plus sévère avec elle pour lui éviter une telle punition !

« Allez ma fille, lève-toi et nettoie le désordre que tu as fait sur mon bureau, et plus vite que ça ! », exigea Mme Adams, qui se tenait à côté de Laura, la menaçant de sa règle.

«Mon Dieu !», pensa Laura en baissant les yeux. Elle avait couvert le bureau de sa sueur, de ses larmes, de sa morve et de sa mouille. Laura regarda autour d’elle pour trouver une serviette, un tissus, ou quoi que ce soit, mais ne trouva rien. À contrecœur, elle ramassa son chandail en cachemire et se mit à essuyer, à nouveaux au bord des larmes à l’idée de perdre son cher chandail.

Consciencieusement, elle a essuya ses sécrétions sur le bureau.

Mme Adams inspecta son travail.

«Très bien Laura, au moins tu es bonne pour le ménage. Mais il se fait tard et j’ai un autre rendez-vous, nous devons donc finir ici. Allez ! Vas sur la chaise ! . . . D'abord, pose ton chandail sur le siège de la chaise. Cela va évitera à tes jus de salir ma jolie chaise propre, petite fille».

Laura plaça son chandail sur la chaise et s’assit dessus. Puis elle écarta les jambes sur chaque accoudoir face à son exigeant professeur. Elle était encore totalement gênée de montrer son sexe ouvert à toute personne, même une autre femme. Cependant, la crainte de son sévère professeur poussait la fille timide à exposer son corps presque qu’avec enthousiasme.

«Voyons l’état de cette minette aujourd’hui ! Ouvre ces lèvres pour moi! », dit le professeur, alors qu'elle regardait la jeune fille descendre ses mains à contrecœur et écarter ses lèvres.

«Ugh! Une vraie fontaine ! Pire qu’hier ! Pourquoi, ta chatte fuit-elle comme un robinet ? Ha Ha. Je pense que je vais t’appeler * Laurie la fontaine*!», lança Mme Adams, en titillant le clito durci et sorti entre les lèvres écartées de Laura, faisant haleter la jeune fille.

Enfin, elle essuya sa règle trempée sur le visage de Laura.

«Eh bien, nous allons essayer de faire sécher ta chatte avant que ton état ne s’aggrave», déclara Mme Adams, en tournant son ventilateur de bureau vers le bas à lèvres, vers le sexe offert de Laura.

 

«Tu sais Laura, ou devrais-je dire, * Laurie la fontaine*, je pense que j’ai eu une idée pour extraire les jus qui se cachent à l'intérieur de ta chatte».

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