Lundi 26 janvier 2015 1 26 /01 /Jan /2015 21:23

Chapitre 4 : Monique apprends à obéir à Laura

Laura se précipita vers son dortoir le plus rapidement possible. Le ventilateur infernal avait séché les sécrétions de ses lèvres à l'extérieur de son sexe, mais dès qu'elle remit sa jupe et se souvint de sa chatte exhibée entre ses jambes devant le Dr. Adams, sa vulve est rapidement devenue encore plus humide qu'avant. Son jus coulait littéralement sur ses cuisses.

Les effets du ventilateur soufflant sur son sexe l'avaient laissée en fait sexuellement beaucoup plus sensible. Elle pouvait sentir chaque rebond de ses petits seins lorsqu’elle marchait vers le dortoir. Ses tétons gonflés étaient si durs qu'ils lui faisaient mal. Chaque fois qu’ils glissaient sur le tissu de sa chemise, ils lui envoyaient des ondes de plaisir et de douleur dans son clitoris. Son sexe humide la rendait folle aussi. Elle pouvait sentir ses lèvres trempées glissant l’une contre l'autre à chaque pas. Le jus collant séchait en coulant sur chacune de ses cuisses ce qui l’obligeait à marcher les jambes légèrement arquées. C’était comme si les courants mêmes de l'air caressaient son clitoris dressé. Elle s’effondra presque dans un orgasme lorsque le bout de chair toucha par accident le tissu de sa mini-jupe.

Mmmmmm ....

« Lorsque je vais arriver dans la chambre, Je vais me frotter le reste de la soirée ».

Mais quand elle ouvrit la porte de sa chambre, Laura la trouva occupée.

« Merde, la négresse est là ! », pensa Laura en ouvrant la porte.

En entrant, elle regarda bouche bée la vue qui s’offrait à elle.

Monique accrochait une affiche montée sur une chaise, bras tendus, sur la pointe des pieds.

Mais ce qui attirait l'œil de Laura était le cul de la jeune noire.

Ce cul était recouvert seulement par une fine culotte blanche extensible. La culotte pénétrait largement dans la raie dévoilant une grande partie des fesses musclées et comprimait la motte de la vulve en la faisant ainsi ressortir.

«Dieu merci, tu es de retour Laura, j’ai vraiment besoin d’aide. Viens ici et aide-moi à tenir le bas de l'affiche. »

Laura laissa tomber son sac de livre et les yeux ne quittant pas le cul de Monique, elle tint le côté gauche du bas de l'affiche. Elle essaya de rester aussi loin de la culotte de la noire que possible. Elle ne se faisait pas confiance pour contrôler les étranges pulsions qui la gouvernaient aujourd'hui.

Puis le coin inférieur de l'autre côté de l'affiche s’est détaché et enroulé.

«OHH .. Peux-tu tenir de l'autre côté aussi Laura. », demanda Monique.

Laura se posta derrière Monique et tint les deux côtés de l'affiche contre le mur. Cela mit son visage juste en dessous du cul de la noire. Elle essaya de ne pas lever les yeux, mais bientôt ne put plus résister. Elle regarda les muscles du cul en mouvement de Monique alors que celle-ci se déplaçait d'un côté à l'autre. De temps en temps, fugitivement, elle avait vu sur les poils noirs crépus de l'entrejambe qui sortaient de la culotte. Lorsque Monique avança un peu vers le mur, Laura eu vu sur la totalité de la motte moulée par la culotte.

Les fesses charnues de Monique bougeaient juste au-dessus du nez de Laura. A la grande surprise et la joie de Laura, le cul de Monique finit par buter sur son nez. La jeune fille sembla ne s’apercevoir de rien et a continuait à travailler sur l'affiche et en frottant le visage de Laura sur ses fesses de temps à autre.

« Quand elle recule et «entre en contact avec mon nez, techniquement, c’est de sa faute pas la mienne », rationalisa Laura

Laura inhalait le parfum de la culotte et du sexe odorant de la jeune noire, et bientôt commença mouiller comme une damnée.

Laura était envoutée par les effluves et oublia où elle était. Elle commença à frotter son visage sur le cul de Monique et même entre ses jambes écartées, tout en humant l'odeur musquée à travers la culotte blanche.

« Eh bien Laura, quelle vicieuse tu fais ! Que c’est bon pour une black, après des années d'esclavage et de discrimination, qu’une riche chienne blanche comme toi lui renifle le cul et la moule ! », lança Monique en éclatant de rire.

«Allez, retire ton nez de mon cul . . . ! Qu’est-ce que tu as fait de ma culotte ce matin ?" demanda Monique. "Je l’avais laissée ici et maintenant je ne la trouve plus. »

«Je suis désolée ... Je suis désolée ... ce était un (sniff) accident ... s’il te plaît (sniff) ne dit rien s’il te plaît .... pp-tt-ne dit pas .. ».

Laura ouvrit son sac et rendit la culotte froissée et humide à sa propriétaire. Ce faisant, la deuxième culotte noire tomba sur le sol. A cette vue, Laura craqua et se jeta à plat ventre sur son lit, et éclata en sanglot sur son oreiller.

Sentant la victoire arriver, Monique s’approcha, monta sur le lit et écartant les jambes, se plaça sur Laura, juste en dessous de sa tête.

 «Allons Laurie arrête de pleurer ! Je n’aurai jamais pensée qu’une fille de bonne famille blanche comme toi aurait envie de renifler mon cul noir comme une salope».

Monique caressa les cheveux mouillés de la blonde désemparée, puis retourna Laura et placa sa tête entre ses genoux.

«Mais remarque, je commençais à me poser des questions . . . la façon dont tu me regardais, comme tu me déshabillais des yeux  . . . oui, je me posai des questions . . . . Tu sais, je fais des études de psychologie, et je suis assez bonne dans mon domaine . . . . J’ai donc décidé de te tester. . . .D'abord, j’ai laissé trainé une culotte propre ce matin et fait en sorte de que mes sous-vêtements et vêtements sales soient visibles. J’ai fait du Jogging en veillant à suer comme une salope ... puis quand je suis revenue je me suis bien branlée avec ma culotte  . . . . et j’ai installé une caméra vidéo pour bien comprendre ce qui allait se passer »

Monique éclata de rire.

«C’est peu de dire que j’ai jamais vue une telle salope en action ! Même dans les pires pornos ! »

Monique rit de plus belle.

« C’est pour ça que j’étais en train de mettre cette affiche quand tu es arrivée. Quand tu t’es mise à frotter ton nez sur mon cul et à renifler ma chatte, j’ai eu la preuve que tu es une belle salope lesbienne qui flash que les blacks ! », dit Monique caressant les cheveux de Laura.

En pleurant entre les genoux de Monique, Laura devait résister à l’envie de coller son nez dans la culotte musquée à un doigt d’elle. Elle résista, regarda en  face Monique, ne pouvant faire autrement que de voir ses gros seins noirs suspendus juste au-dessus d’elle. Les gros mamelons étaient visibles à travers le mince coton du soutien-gorge.

«Je suis désolé Monique, je ne sais pas ce qui s’est passé. Après le rêve bizarre de cette nuit, j’ai trouvé ce matin l'odeur des culottes irrésistible. Je sais que j’ai fait aujourd'hui est immoral, mais je n’ai pas pu m’empêcher de me masturber lorsque j’ai senti ta culotte. Je ne pouvais pas me contrôler . . . . mais je ne suis pas une lesbienne, j’aime les garçons. J’étais en retard après et pressée et j’ai mis sur ta culotte par accident. Je ne l’ai pas volée. Elle était trop serrée et je suis allé à la salle de bain de l'école où une jeune fille a essayé de m’aider et j’ai senti sa culotte et puis je me suis masturbée à nouveau. J’ai salie la culotte et ensuite dû aller au cours cul nu et mon professeur m'a attrapée sans culotte. J’ai menti et dis que j’avais un problème de santé et elle s’attend à ce que je ne pas plus de culotte pendant plusieurs semaines. Je ne sais pas quel est le problème avec moi, mais je ne suis pas une lesbienne, je ne suis pas une lesbienne .... S’il te plaît, aide moi, je ne suis pas une lesbienne » . . . . suppliait Laura. «J’ai juste développé cette obsession pour les culottes aujourd'hui. »

« Laura, vu ma formation, je pense que tu es une coincée du cul qui fantasme de façon refoulée sur les femmes et donc sur moi ! . . . mais je suis prête à te donner le bénéfice du doute ».

Monique fit la moue ;

« C’est soit tu es une lesbienne refoulée, soit tu as développé un fétiche aigu . . . . Comme les travelos en fait qui vivent leur vie comme des gens normaux et puis tout d'un coup, ils ont l’obsession de porter des vêtements de femme et se transforment en pervers  . . . le seul traitement pour guérir ces pervers est de les aider à affronter leur obsession ..."

Monique avait adopté un ton professoral.

«Ils subissent des séances ou ils  portent des vêtements de femmes extrêmement sexy toute la journée, des talons de 10 cm, des corsets bien serrés faisant bien ressortir leurs culs, et 24/24 H, et 7 jours sur 7. Ils découvrent que la réalité est très différente de ce sur quoi ils fantasment . . . qu’en fait, dans cette tenue ils ne sont pas autre chose que de grosses salopes ! »

« Laurie, je suis prête te donner le bénéfice du doute et à d’administrer ce type traitement pour t’aider ! Mais il faudra m’obéir en tout ! Garder à l'esprit que je pourrais dire des choses choquantes, blessantes, assez horribles ou te faire faire des choses que n’apprécie pas, mais pour ton propre bien. Tu comprends? »

Monique laissa passer un ange.

« Alors ? Tu vas faire ce que je dis? »

Laura ne pouvait pas croire à la chance qu'elle avait. Elle n’avait jamais de sa vie imaginée que les gens pourraient être aimables, sans en retirer un bénéfice lorsqu’ils sont confrontés à une déviante sexuelle ... comme elle. « Monique est honnête. Je ne suis pas une lesbienne, je connais mon mal ! J’ai un fétiche aigu ! . . . et quelqu’un pour m’aider ! ». Les ennuis de Laura semblaient pour la première fois aujourd'hui avoir une chance de se résoudre. Elle a commencé à pleurer, submergée par l'émotion de la bonté de sa compagne de chambre.

« Merci. Merci Monique, je vais essayer de faire tout ce que tu dis ... »

Laura sanglotait, mais en même temps l'odeur musquée du sexe et des cuisses sombres l’accablaient

« Tout d'abord, tu dois te mettre dans une tenue qui sera à même de t’exciter . . . c'est-à-dire nue ! ». Monique déshabilla Laura sans attendre. La jeune blonde se retrouva nue debout au pied du lit, avec ses seules chaussures roses aux pieds.

Laura essaya de se couvrir avec ses mains comme elle le pouvait, en regardant les pieds de Monique et parfois de sournois coups d’œil à sa culotte.

«Pour te forcer à surmonter ton obsession des culottes, pour le reste de la journée, je vais rester en sous-vêtements. Tu vas nettoyer la chambre nue . . . ce qui me permettra de voir quand la vue de mon corps te fera mouiller. Il faudra aussi consigner sur vidéos et un journal de traitement toutes les pensées sales et cochonnes que tu auras.".

C’était très humiliant pour Laura de faire le ménage nue sous le regard de la jeune noire. Il y a peu la jeune blonde regardait la noire de haut, mais maintenant, elle aurait pu jurer que c’était la noire qui la méprisait.

« Bien ! Tu as bien rangé mes vêtements, maintenant va chercher une éponge et mets de l'eau chaude savonneuse dans l'évier et va tout récurer ma salope ! », ordonna Monique, qui était assise à regarder la télévision distraitement en frottant sur sa culotte de coton avec 2 doigts.

Regarder la jeune fille noire légèrement vêtue et suivre ses ordres nue conduisait Laura à être dans un état constant d'excitation. Elle était humiliée à la  pensée de ce à quoi ressemblait une perverse comme elle en train de laver le sol sur les mains et les genoux, avec sa vulve gonflée et le jus de son sexe coulant sur ses cuisses.

« Allez ! On bouge son cul ma salope ! On s’active ! », tonna Monique.

«Je dois me rappeler qu'elle me traite mal pour mon propre bien », se dit-Laura en ravalant  sa colère. La pauvre blonde était nue, une éponge dans les mains couvertes d’une paire de gants en latex ».

« Parfait ma cochonne ! Tu as fait du bon boulot !, détends-toi sur ton lit pendant que je fais mes exercices."

Monique commença ses exercices, laissant sa colocataire blonde essayer de regarder la télévision.

Cependant, les mouvements de la belle noire rendaient l’idée de regarder la télé tout à fait impossible pour Laura.

L’adolescente regardait du coin de l'œil sa compagne de dortoir sauter et sa culotte mouler sa vulve de façon obscène. Les sauts secouaient les beaux seins et les fesses de la noire. La transpiration de la jeune fille rendit le coton blanc transparent, exposant sa moule et ses mamelons sombres clairement. La jeune blonde était folle de désir.

«Je te vois me reluquer petite pute ! Viens ici et assieds-toi sur le sol avec moi ».

Laura se leva et s’agenouilla sur le sol en face de Monique, qui s’exerçait encore. Sa culotte se glissait dans son sexe à chaque mouvement brusque.

"18-19-20 ... ouf ... Tu ressens le besoin de te masturber?", demanda Monique innocemment.

Laura rougit et hocha la tête, puis regarda la moule trempée de sueur la noire.

« Alors, dis-le moi ma salope. Dis-le à haute voix ! »

Laura rougit, regardant directement l'entrejambe de sa camarade de dortoir.

« Maintenant ! », commanda Monique.

«Je ... euh ... J’ai besoin de me masturber », murmura Laura.

«Allons, une salope comme toi ne parle plus de façon aussi châtiée ! Sois bien vulgaire ! Soit bien putassière !"

« S’il te plaît ... ne me fais pas dire cela. », supplia Laura.

« Bien, tu ne dois pas avoir besoin de baiser ce soir de toute façon. », dit Monique en saisissant chaque côté de sa culotte et en la tirant vers le haut afin de la presser sur son sexe. La manœuvre permit à Laura de voir tous les replis du sexe encore couvert de la jeune fille.

Laura essaya d'être forte, mais les taquineries constantes de Monique et de son professeur avaient détruit sa fierté.

« S’il te plaît Monique, je dois à b . . . baiser- (sniff) ma chatte de pute blanche avec mes doigts ».

Laura ravala un sanglot.

«C’est pour mon propre bien, après tout », se rassura-t-elle.

« C’est mieux.. mais tu peux mieux faire ! »

« S’il te plaît .. Monique.. Je euh .. j’ai besoin de baiser (sniff) ma chatte de pute (sniff) comme une chienne en chaleur (sniff) »

« C’est bien ma salope !", dit Monique en caressant la tête de Laura. "Eh bien, vas-y, branle toi ! »

Laura porta sa main à son sexe, puis hésita. Comme elle leva les yeux vers Monique, elle plaida : « S’il te plait . . . je ne peux pas faire quand tu regardes ».

Laura pleurait de frustrations.

« Maintenant ... maintenant .. Tu ne vas pas revenir sur notre marché ? Allez, branle-toi comme la petite cochonne que tu es ! »

« .. Pour moi ..Petite lesbienne ! »

« Ok, je vais t’aider, parce que tu as fait du bon travail.".  Monique se dirigea vers son bureau et apport sa chaise de bureau, la posant devant Laura. Elle s’assit, en gardant son sexe devant le visage de Laura et en écartant ses longues jambes noires. Ensuite, elle posa ses pieds sur le dessus des épaules de Laura et tira la jeune fille à quatre pattes directement en face de sa chatte. »

Monique tira sa culotte d’un doigt et d’un autre caressa ses grosses lèvres pendantes.

« Maintenant, regarde-ça ma cochonne . . . regarde . . . Bien grasse, bonne à être bouffée. Allez, ma petite salope . . . C’est à ton tour. J’ai fini mon show . . . Tu me montres le tiens. »

Laura regardait la bouche ouverte les doigts de Monique travailler sa chatte. Submergée par la luxure, Laura commença à jouer avec son clitoris douloureux. Avec la sensation écrasante de l'orgasme venir, elle porta sa main gauche à sa chatte et fit entrer et sortir deux doigts dans et hors de son sexe dégoulinant de mouille en regardant la superbe noire se masturber devant son visage.

Monique commença alors à frotter ses pieds sur le visage et le corps de Laura, avant de finalement saisir la tête de sa victime entre ses cuisses chaudes, puis tira son visage sur le coton transparent recouvrant à nouveau sa chatte.

« C’est ça. C’est ce que tu as besoin .... renifle ma culotte stupides bimbo. Oh yeah ... frotte ton visage dans mon jus. Joue avec tes petits seins de fillette. Tu aimerais avoir des vrais seins de femme comme moi non? », cria Monique en tirant sur ses propres mamelons sous son soutien-gorge.

Laura était morte de honte. Elle hocha la tête dans entre les cuisses noires de sa colocataire.

«Pourquoi cette culotte me tourne la tête ? Pourquoi les insulte m’excitent et me font de plus en plus mouiller ? », se demandait-elle.

Elle commença à tirer sur ses mamelons comme la noire le lui avait ordonné.

« Oh mon Dieu-oh oui bébé branle ta chatte de chienne pour maman .... »

Laura a commencé à pousser ses doigts dans son sexe dégoulinant. Son nez s’enfonçait dans la chatte de Monique et elle inhalait l’arôme musqué des sécrétions moites de la jeune noire.

Monique jubilait de voire la reine de glace le nez collé dans sa chatte grasse alors qu'elle enfonçait ses doigts dans son sexe.

«Hmmmm ... bien la reine de glace a fondu et elle est maintenant dégoulinante partout !».

Monique éclata de rire à sa réplique et en regardant la mouille dégouliner sur les cuisses de Laura.

"Ugh ... ohh.. chienne salope pute lesbienne..."

« ugh ... ahh ... renifleuse de cul de black .... »

Monique haletait.

« Oh ouuuiiii..fourre ton nez au fonds ... eeeoowww».

Elle jouit sur le visage de Laura.

Après avoir surmonté son orgasme, Monique fronça les sourcils vers la blonde toujours en train de se masturber.

« Assez de branlette pour maintenant ! Assez j’ai dit! ».

La fille noire tira les mains de Laura loin de son sexe.

« Si avais envie de faire, tu aurai déjà fait. »

« S’il te plaît ... si proche ... », gémit Laura, ses hanches poussant toujours à la recherche d'un point culminant désormais perdu.

« Peut-être que tu pourras essayer à nouveau plus tard, mais pour l'instant j’ai faim et je suis sûre que toi aussi. »

Monique enfila un jeans et t-shirt.

« Laura, je vais à acheter une pizza. Je ne serai pas partie longtemps, mais tu vas rester nue, et tu ne te masturberas pas jusqu'à mon retour. Cela inclut de ne pas serrer les cuisses comme tu le fais maintenant salope en rut ! »

Laura rougit sous le regard sévère de sa compagne de chambre. Laura ne comprenait pas pourquoi son corps semblait avoir sa vie propre. Elle n’avait même pas réalisée qu'elle serrait ses cuisses si fort.

«Tu m’attends en gardant au moins 5 cm d'espace entre les genoux !, Et n’essaye pas de tricher vicieuse ! »

Monique regardait sa compagne de chambre rougir de honte. Elle avait l'air de vouloir être n’importe où sauf ici !

« Allez ! », exigea Monique.

Laura écarta lentement ses jambes, sa peau s’accrochaient délicieusement où son jus avait collé ses cuisses ensemble. Elle regarda son sexe gonflé et humide, ses lèvres entrouvertes indécentes.

«Ma chatte est gorgée de jus, une chatte de pute en chaleur», pensa-t-elle.

« Laura, je pars et je branche la caméra vidéo pour être sûr que tu suivras mes instructions. Allez, enregistre ton journal de traitement devant la caméra, pendant que je suis sortie », ordonna Monique en fermant la porte derrière elle.

Alors que Monique avait disparu, Laura réussit à faire l'enregistrement sans se masturber . . . mais pas sans pleurer ni être incroyablement excitée. Laura essaya de se trouver des excuses pour marcher autour de la salle, afin qu'elle puisse frotter ses cuisses. La pauvre fille pensait avoir été discrète, mais son déhanchement exagéré et la manière dont elle plaçait un pied bien à l'extérieur de l'autre quand elle marchait la trahirent.

Monique finit par revenir, se déshabilla à nouveau et commença à manger de la pizza. Laura était distraite alors qu'elle regardait la jeune fille noire manger le fromage et la sauce.

Monique enleva la culotte qu'elle portait et son soutien-gorge, et tandis que Laura regardait attentivement, glissa un déshabillé sur son dos. Le tissu transparent en dentelle ne cachait rien de sa voluptueuse anatomie.

« Ok Laura, il est temps pour d’aller au lit !-bye .. », dit-elle en retirant du lit de Laura son couvre-lit.

« C’est pour que tu ne te masturbe pas sournoisement sans que je ne le vois ! », répondit Monique à la question tacite de Laura.

Laura monta dans le lit, puis Monique l’embrassa légèrement sur la tête en s’assurant qu'elle ait bien vue sur ses gros seins noirs.

« Bonne nuit ma belle. Tu as été une bonne fille aujourd'hui en essayant de na pas te comporter en lesbienne en chaleur, maman est fière de toi pour te dire la vérité », dit-elle.

Puis elle ramassa sa culotte et la mit sur la tête de Laura, en veillant à ce que le coté de devant soit sur sa face.

"Ce sera ta nuisette à partir de maintenant . . . ", railla la noire.

Laura essaya de dormir, mais nue, sans couverture, la tête dans une petite culotte baignée de jus, elle ne le pouvait pas.

«Qu'est-ce que Monique voulait dire quand elle a dit, « Maman est tellement fière de toi »? Je ne pense pas que ma maman serait très fière si elle me voyait dormir nue sur le lit avec la tête dans une culotte sale d'une fille noire. Je pense qu'elle serait dégoûtée si elle savait comment je suis chaude et humide, que je mouille juste à l'odeur de son sexe. Oh Dieu, même l'ail et l'origan de la sauce à pizza qui allaient dans sa bouche m’excitaient. »

Sa nouvelle nuisette lui servit de rappel humiliant de sa déviance sexuelle actuelle par rapport à sa vie normale.

« Monique ??? »

« Monique? »

« Oui, Laura. », répondit Monique ravie.

« Je ne trouve pas le sommeil. J’ai besoin de m-ahh .. masturber à nouveau. »

« Maintenant ?, ok, mais .. Mais demande le mieux ! »

Il y eu une longue pause.

« S’il te plait Monique !, je meurs d'envie ....... de baiser ma chatte humide et malodorante avec mes doigts comme une salope. »

« Ce n’est pas mieux? OK, descends du lit et agenouille-toi.", dit Monique en tapotant le sol à côté de son lit.

«C’est ça ma fille, je veux que tu sois face à mon cul. »

"Voilà, c’est comme ça que tu vas jouir pour moi à partir de maintenant .. OK ??"

« Allez bébé .. », la rassura Monique en frottant les cheveux de Laura alors qu’elle collait son nez dans la raie de la noire, entre les globes voluptueux de son cul.

« Vas-y Laura. Et n’oublie pas de renifler ma culotte pendant que tu joue avec tes petits seins. »

La jeune blanche frémit dans l'obscurité.

« Et jouie rapidement salope ! », réprimanda Monique.

« Oh putain! Je dois me dépêcher! », pensa Laura, en doigtant sa chatte et se tirant les tétines. Laura sentait l’odeur musquée du cul de Monique à plein nez.

"Oh ouais ... oh putain .... ma chatte ... mmmmm ... culotte ... oh..oh..oh..ahhhhh", cria Laura en se laissant submerger par l’orgasme.

Arrêtant les mouvements de Laura, Monique ordonna : « Bon travail, ma petite salope ! Tu m’as bien reniflé le trou du cul .. Maintenant, retourne à ton lit».

L’étudiante blanche était épuisée et grimpa dans son lit. Monique poussa le bouton de son appareil, et la lumière rouge commença à briller sous le lit de Laura.

«Mon plan se déroule encore mieux que je ne l'imaginais. J’ai eu deux des meilleurs orgasmes de ma vie à regarder Laura se comporter comme une chienne en rut, conformément aux pulsions j’ai implanté dans son subconscient. Putain, je n’ai même pas eu à faire chanter cette salope ! Elle s’est livrée d’elle-même entre mes mains ! », se dit Monique.

Elle avait été tenté de modifier la bande que Laura écoutait pour pousser plus loin, mais la blonde était bien réceptive. Assister, participer à la déchéance de la bimbo blanche allait être un vrai plaisir !

«Ouais, superbe journée! », pensa Monique en s’endormant.

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Dimanche 25 janvier 2015 7 25 /01 /Jan /2015 23:06

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Vendredi 23 janvier 2015 5 23 /01 /Jan /2015 22:10

Chapitre 3 : Laura est « inspectée » par Mme Adams, son professeur

Laura quitta les toilettes dans une telle hâte qu’elle entra en collision avec quelqu'un dans le hall. Elle baissa les yeux sur la dame d'âge mûr sur le plancher, couchée sur le ventre dans un tas de papiers épars.

Laura s’aperçue que la robe de la femme était remontée, dévoilant ses bas, son porte jarretelle et sa culotte.

«Oh non! C’est Mme Adams», pensa Laura en reconnaissant les traits anguleux de la femme de près de 60 ans lorsqu’elle se retourna. Laura venait de percuter une des plus strictes enseignante sur le campus, et pour encore empirer les choses, Laura avait sauté un cours de Mme Adams alors qu'elle était dans les WC avec a jeune fille gothique.

« Mes papiers! Laura, ne reste pas plantée là à ne rien faire, ramasse les! », ordonna Mme Adams en se relevant, et montrant du doigt les papiers dispersés sur le plancher.

Rapidement, Laura se retourna, se pencha et commença à ramasser le tas de papiers. Sans s’en rendre compte, elle donna ainsi à Mme Adams une vue magnifique sur son sexe béant et humide. Chaque fois que Laura se penchait pour ramasser un autre document, ses petits seins se trémoussaient délicieusement sous sa chemise.

Mme Adams regarda la scène avec étonnement. C’était Laura, l'étudiante la plus sérieuse de tous ses cours qui se trouvait devant elle sans sous-vêtements, exposant librement son sexe apparemment dégorgeant de mouille à tout le monde.

Voyant cela, Mme Adams a ordonné « Laura ! Nous avons besoin de parler. S’il te plaît allons dans mon bureau. Tout de suite! »

Laura savait que c’était mauvais signe, mais elle n’avait pas le choix et suivit donc son enseignante et une fois dans le bureau s’assit, résignée à se faire enguirlander par son professeur.

« Laura, tu as toujours été une très bonne élève. Franchement, cependant, comme enseignante et femme, je suis un très surprise par plusieurs choses que j’ai remarqué aujourd'hui. Si j’avais attrapé une de mes autres étudiante dans une situation similaire, je l’aurais fait expulsée immédiatement. Mais vu tes antécédents, je vais laisser te laisser une chance de me donner une explication raisonnable de ton comportement »

Mme Adams fit une pause.

« Maintenant, pourquoi ne porte tu pas de sous-vêtements? Pourquoi ton sexe est-il trempé? Et pourquoi as-tu été absente à mon dernier cours ? »

«C’est pire que je pensais », pensa Laura  en paniquant. «Elle a tout repéré. Je ne peux pas lui parler de ce qui est arrivé dans les WC ou je serai expulsée. »

"Eh bien euh ... Mme Adams, euh ... J’ai eu quelques problèmes féminins. Euh ... mon médecin a ordonné de ne plus porter de sous-vêtements pour les deux prochaines semaines. Mes muqueuses sont enflammées et produisent des ... ss-sécrétions supplémentaires », balbutia. Laura.

A ce mensonge crée au débotté, Laura rougit du front à la poitrine.

« Donc, mon vagin doit, euh, rester à l'air libre pour soulager ma, euh, condition. J’ai essayée de porter une culotte à votre classe, mais j’ai eu ces irritations, et je devais passer une longue période supplémentaire dans les toilettes. J’étais dans une telle détresse que j’ai dû les enlever et retourner au dortoir. C’est pourquoi j’étais si pressée quand je suis tombée sur vous dans le hall. Voir ... »

Laura ouvrit son sac pour montrer sa culotte à Mme Adams, en fait la culotte de Monique qu'elle avait portée et retirée.

Toutefois, Mme Adams avait l’œil vif, et vit non pas une culotte mais 2 !

«Je pensais que j’allais devoir la faire expulser pour avoir baisée avec un de nos étudiants. Mais cela! C’est une situation très intéressante. . . . », se dit Mme Adams. Elle se demandait dans quelle mesure elle pourrait profiter de cette situation.

« Laura, je ne peux pas croire de telles choses sans preuves ! », déclara Mme Adams.

« Assieds-toi sur mon bureau. », ajouta t-elle en tapotant son bureau

«Oh, non! Que veut faire cette vieille salope? », se demanda Laura en posant ses deux mains sur le bureau pour se soulever et s’assoir dessus comme ordonné.

La vieille femme saisit l'ourlet de la mini-jupe rose de la jeune fille et la tira jusqu'à sa taille, dégageant ainsi son sexe.

Laura, choquée, lutta pour tirer sa jupe vers le bas, mais n’y réussit pas, la jupe s’étant enroulé autour de sa taille.

Son professeur entreprit de recueillir la mouille sur sa chatte et de s’essuyer les doigts de Laura sur ses petits seins.

« Attendez. Stop! Que faites-vous? », s’écria Laura.

« Du calme ma fille ! Il n'y a pas à avoir peur. Je suis une femme aussi, et je n’en suis pas à ma 1ere chatte ! En fait, j’en vue d'autres, beaucoup plus grandes et plus développées que la tienne ! », déclara Mme Adams

« Hum. Ta chatte est effectivement trempée ! ca dégouline ! C’est dégoutant ! Mais ça peut être dû à beaucoup de choses ! Je ne peux pas croire à ton histoire sans preuves. Donc, sauf si tu as la prescription du médecin avec toi, je crains que je vais devoir me faire une idée moi-même ».

Laura savait qu'elle n’avait pas de prescription d'un médecin, ni ne pourrait en obtenir. Elle allait devoir subir l’examen de cette femme âgée, du moins pour l'instant.

Puis Mme Adams l’abandonna, se dirigea vers la porte du bureau et la verrouilla. Laura pu voir le contour de sa culotte à travers sa jupe. Cette vue et son imagination provoquèrent immédiatement de nouvelles coulées dans sa chatte.

«Oh non! Pas encore », pensa Laura. Elle était horrifiée de sentir son humidité s’écoulant sur le bureau.

Mme Adams lutta pour garder une expression neutre alors qu’elle revenait vers la belle adolescente, à moitié nue, rougissante et perchée docilement sur son bureau.

« Jeune fille, maintenant je vais t’examiner de plus près pour être sûre que tu m’as dit la vérité. Alors tu suis mes instructions à la lettre, d'accord?"

« Oui Madame. », répondit Laura.

« Très bien. Maintenant, je veux que tu te penches en arrière et prenne l'autre bord de la table avec tes deux mains. »

Laura se pencha en arrière saisissant le bureau comme indiqué. Elle baissa les yeux et vit l'effet que cette position avait sur ses seins exposés.

Les 2 orbes de chairs se soulevèrent, mais leur volume la faisait apparaitre comme plutôt plate, comme une écolière élémentaire. Après l’avoir vue comme ça, elle savait que Mme Adams ne pourrait jamais la voir comme une femme adulte. Elle allait toujours être pour elle une petite fille à la poitrine plate à partir de maintenant.

« Bonne fille. Maintenant, ne rougit pas. Bien sûr, ta poitrine n’est pas aussi bien développée que les autres filles de ton âge, mais tes petits nénés sont tout de même très attrayants ... ... d’une certaine manière. Ha, ha! J’ai entendu dire que certaines personnes sont attirées par les planches à pains ! »

Laura avait tellement honte qu’elle voulait ramper sous un rocher. Elle avait toujours eu honte de la taille de ses seins, mais était en mesure donner le change avec des soutiens-gorge rembourrés. Pourtant, aujourd'hui, ses seins de petite fille avaient été exposés à la critique de non pas une, mais deux femmes. Sa rougeur contamina son cou puis le haut de ses seins. Elle était humiliée au possible mais eu pourtant l’impression de recevoir un coup de poignardé dans son sexe.

« Maintenant, tu écartes tes jambes et pose tes talons sur le bord du bureau »

Amusée de la gêne de la jeune blonde, Mme Adams regardait Laura lutter pour assumer la position requise. Pendant tout ce temps la femme plus âgée sentit son propre sexe s’épanouir, monter en température, accentuant ses désirs pervers.

Comme Laura se penchait en arrière sur ses bras, Mme Adams se rapprocha.

« Tu es une bonne fille. », commanda l’enseignante en s’avançant entre les jambes de l’étudiante.

Laura garda ses yeux fermés alors les larmes menaçaient de tomber.

«Tss, tss.  . . . laisse-moi t’aider » déclara Mme Adams en attrapant les genoux hésitants et en les forçant à s’écarter plus largement vers chaque côté de la table, afin d’exhiber la chatte excitée de Laura sous son regard lubrique.

« Maintenant, si tu ne gardes pas la position, je vais devoir sévir jeune fille ! C’est compris ?"

Laura hocha la tête, essayant de garder ses jambes bien écartées dans cette position atrocement inconfortable. Elle était très souple, mais les tendons étaient étirés au maximum.

« Maintenant, laisse-moi voir si tu disais la vérité», dit Mme Adams en se mettant à malaxer doucement les seins aplatis de Laura.

Laura sentit son sexe s’épanouir au contact des mains de son enseignante. Laura savait que l’intraitable Mme Adams allait penser qu'elle était une belle salope !

« Oh mon Dieu. Tu es en effet trempée comme serpière qu’on vient de tremper dans un sceau ! Peut-être que tu disais la vérité. Ça doit être terrible d’être dans un tel état ! », déclara Mme Adams, en prélevant les sécrétions de la chatte de son élève avec ses doigts puis en essayant ceux-ci sur les petits seins de Laura. « Mais je crains que la prescription de ton médecin ne suffise pas ! Ne pas mettre de culotte ne te soulage visiblement pas ! Tu ruisselle ! »

Tout en parlant, l’enseignante n’arrêtait pas d’introduire la chatte de Laura avec ses doigts puis de les essuyer sur ses seins, ce qui accentuait encore la production de mouille de l’adolescente

«Tous les jours après la classe, tu viendras à mon bureau, jusqu'à ce que ce problème soit résolu. Ne t’inquiète pas, nous allons trouver un moyen de te sécher avant que cela ne devienne une maladie chronique !"

«Merde, je vais devoir me soumettre à cette vieille salope pendant au moins une semaine. Pourquoi ai-je soudainement perdu le contrôle de moi-même et ma vie ?», s’est demandé Laura, totalement abattue. Elle était à peine soulagée que son professeur l'ait crue, et s’en voulait de ne pas avoir pensé à un meilleur mensonge.

« Ne t’inquiète pas ma petite fille, je vais m’occuper de toi ! »,

Mme Adams se leva et fit le tour du bureau, admirant la beauté enivrante de la jeune fille et savourant l’obscénité de sa position.

La pauvre Laura voulait ramper dans un trou et mourir d’être ainsi exposée devant les yeux de son professeur. Elle essaya de tourner la tête vers la gauche et de détourner le regard, mais ses yeux rencontrèrent une photo de Gloria Steinem, célèbre journaliste et féministe américaine. Il y était inscrit : « A Patricia Adams, soyez fière – Gloria »

«Soyez fière ... facile à dire pour toi. Tu n’as jamais été nue sur un bureau cuisses écartées, moule à l’air en train de mouiller devant ton professeur ! », pensa Laura en écartant le regard de la photo.

Pendant ce temps, l’enseignante avait pris en main un ventilateur

Elle tourna le bouton pour le faire démarrer et le dirigea vers la chatte de Laura.

« Tu vois, on va sécher cette belle chatte, comme si on séchait des cheveux », dit-elle.

Laura était soulagée de sentir la brise fraîche du ventilateur sécher l'humidité le long de ses cuisses Ses mamelons durcirent à en devenir douloureux, en raison de la fraîcheur dans la salle. Son répit fut de courte durée, car elle remarqua que la sensation du ventilateur et les oscillations avait pour effet d’accentuer le plaisir dans de chatte !

Mme Adams scrutait à travers ses lunettes fines les réactions de la moule de son élève. Elle constata, avec joie, que les plis humides de Laura ne séchaient pas, mais coulait de plus en plus fortement.

Elle contourna le bureau jusqu'à ce qu'elle vienne à côté de la tête de Laura, puis elle a dit à son élève humiliée : « Laura, je crains tes lèvres contrarient les effets du ventilateur ! Je ne voulais pas te toucher ton intimité, mais j’ai peur de ne pouvoir faire autrement. . . Je veux que tu gardes tes jambes dans cette position . . . . », ajouta Mme Adams en repliant les jambes de Laura sur sa poitrine.

L’enseignante repassa face à la chatte de la jeune fille et plaça le ventilateur juste devant.

« Très bien Laura, maintenant, je vais bien te sécher à l’intérieur, alors ne fait pas de faux mouvements avec tes chaussures. »

La chatte de Laura baillait aux corneilles, ses lèvres étaient gonflées et vibraient sous le souffle du ventilateur, son petit clitoris gonflait et durcissait sous ce même souffle.

« Laura, ce n’est pas facile de dégager tes lèvres, donc je vais vous saisir tes petits poils pour avoir un meilleur appui. », annonça Mme Adams en saisissant les poils de chatte de la jeune fille et en les tirant vers l'extérieur, ouvrant ainsi le sexe largement.

« Aïe! ».

Laura cria quand elle sentit ses poils pubiens cruellement tiré.

« Ugh ... Oh », gémit-elle alors que le ventilateur soufflait maintenant directement dans sa chatte.

«Putain que c’est bon! Oh mon dieu . . . . s’il vous plaît  . . . faites que je ne jouisse pas ! », pensa t-elle.

« Oh, les sacrifices que je fais pour mes élèves ! », s’exclama Mme Adams en riant presque devant Laura.

«Est-ce que je te fais mal Laura? », demanda t-elle à la jeune fille qui gémissait pendant qu’elle lui tirait les poils et les lèvres dans un sens puis dans l'autre.

« OooooooooooH !!! », haletait la jeune blonde

« Je commence à avoir mal au dos Laura», dit Mme Adams. « Je vais changer de position ».

L’enseignante repassa derrière la tête de Laura et repris son séchage et lui passant dessus

« Là, ce est beaucoup mieux», soupirait-elle.

Au grand dam de Laura, la nouvelle position de son professeur avait pris au piège sa tête dans sa jupe, la plaçant face à sa culotte en dentelle de satin. Laura pouvait sentir l'odeur musquée de l'excitation de son professeur.

«Oh mon Dieu, elle est humide! », pensa-t-elle en remarquant des traces sur sa culotte.

Mme Adams était au 7eme le ciel. Elle avait sa meilleure élève nue sur son bureau, pratiquement le nez sur sa chatte ! Elle ouvrit et ferma à plusieurs reprises les lèvres intimes de la jeune blonde en tirant sur ses poils courts et en regardant les chaussures roses danser dans l'air. La pauvre fille gémit sous ses manœuvres, alors qu'elle poussait son nez sur la culotte et le sexe de son professeur.

Laura failli jouir à plusieurs reprises, mais réussit à se maitriser.

Cependant, rien ne dure éternellement et quand Laura leva les yeux, elle remarqua que son professeur n’était plus sur elle, mais la regardait avec dédain.

«S’il vous plaît laissez-moi . . . s’il vous plaît . . .  oh jouir! », pensa Laura alors qu’elle roulait sur le côté, toujours genoux étroitement serrés. Elle se retrouva face à face avec la photo de Gloria Steinem « Soyez fière ».

«Comment puis-je être fière quand je peux encore sentir l'excitation de mon professeur et que je ne pense qu’à jouir comme une salope? », pensait-elle, alors que les larmes menaçaient de tomber.

L’enseignante fit le tour de l'étudiante recroquevillée, jusqu'à ce qu'elle revienne au niveau de ses pieds. Elle observa le sexe, essuya son bureau, sous la chatte de la blonde, avec deux doigts et grimaça alors que ses doigts se retrouvèrent couverts des sécrétions de Laura.

« Oh mon dieu! Ça ne va pas du tout ! Si on continue comme ça, tu vas tremper et salir tout mon bureau !».

"Allez, relève-toi ! Descends de mon bureau . . .  tu laisses des traces comme un escargot. »

Laura descendit, rougissante de gêne en constatant les traces qu'elle avait laissés, tout en essayant de tenir debout sur ses jambes tremblantes.

« Bonne fille. Maintenant, enlève ta jupe et ta chemise, et puis assoie toi sur cette chaise en bois. », ordonna Mme Adams en montrant la petite chaise en bois en face de son bureau.

Laura tourna le dos à l'enseignant et pudiquement ôta ses vêtements et les plaça sur le dessus du bureau. Puis, avec son bras droit sur ses seins et sa main gauche sur son sexe, elle s’assit sur la chaise.

«  Maintenant, place chacun de tes genoux derrière les bras de la chaise. »

Laura essaya de penser à un moyen de suivre les instructions de son professeur sans exposer sa chatte, mais c’était impossible. Elle rougit en pensant comment elle allait se retrouver devant son enseignante.

« Trop tard maintenant, elle m’a déjà vue sous toutes les coutures. . . . Soyez fière ... », pensait-elle.

«Je suis désolée, ma chérie, je sais que c’est terriblement embarrassant pour toi, mais je suis une femme aussi. Et après tout, c’est pour ton bien», dit Mme Adams pour apaiser la jeune fille.

Laura étouffa ses larmes alors qu'elle plaçait chacune de ses jambes sur les bras du fauteuil.

«A quelle salope je dois ressembler ! », se dit la pauvre blonde en tentant de couvrir sa chatte humide béante.

« Allons, allons Laura, ne sois pas stupide ! Retire ta main et saisit les pieds arrière de la chaise afin que je puisse faire quelque chose au sujet de ton problème. »

Laura mourrait de honte mais respecta les ordres du professeur. Il n'y avait pas moyen de cacher quoi que ce soit à cette femme sévère dans cette position obscène.

Mme Adams dirigea à nouveau le ventilateur vers la fente grande ouverte, le sexe dégoulinant de Laura.

« Eh bien, au moins cela va t’empêcher de ruiner mon bureau», déclara la femme, avec une mine de dégout en regardant à nouveau les dégâts de Laura.

Mme Adams essuya ses doigts en les étalant sur orbes minuscules de Laura. Puis elle s’assit sur le devant du bureau, directement en face des jambes écartées de la jeune fille.

Pendant un moment, elle regarda les effets de la brise du ventilateur sur le sexe de son élève à bout de souffle. Sa jupe avait été tirée vers le haut alors qu’elle s’était assise sur le bord du bureau, donnant un aperçu aguichant à Laura de ses bas et de sa culotte en dentelle.

« Bientôt, très bientôt, je ferai ce que je veux de cet enfant gâtée, mais je dois y aller lentement et ne pas effrayer ce petit lot !», pensa t-elle.

Le vent froid du ventilateur gardait Laura dans un état d'excitation constante. Oh, comment elle avait envie de toucher, ou demander qu’on touche son clitoris. Elle leva les yeux et vit sous la robe de son professeur la culotte et les bas de celle-ci.

« CULOTTE ... mmmmmm ... S’IL VOUS PLAÎT ... s’il vous plaît juste une à renifler », pensait-elle.

« Eh bien, maintenant il est temps d'essayer de sécher l’humidité en profondeur. Ecarte tes lèvres pour moi, j’ai une petite fille idée. »

Laura ne pouvait pas croire ce qu'elle faisait, mais elle pinça ses lèvres intimes entre ses doigts et les écarta, s’exposant d’elle-même comme une putain de bas étage.

Puis, Mme Adams posa son pied droit sur le côté gauche du pubis de Laura et son pied gauche sur le côté droit.

Bien calée, elle se mit à presser la chatte pour en sortir le jus

Laura haleta et enfonça ses doigts étroitement dans ses lèvres pour s’empêcher de se masturber ouvertement devant son professeur.

Mme Adams regardait Laura comme si elle était une sorte de perverse, et répéta ses mouvements plusieurs fois jusqu'à ce que Laura se mette à pousser son sexe en avant pour aller à la rencontre des semelles des chaussures de la femme. Mme Adams fit alors exprès de rater son mouvement par "accident" et de frotter la pointe de sa chaussure sur la chatte de la jeune blonde.

« Ahhhh ... », gémit Laura bruyamment, en poussant ses hanches pour répondre à l’intrusion de la chaussure, alors qu’elle sentit son corps s’approcher de l’orgasme.

Mme Adams regardait la blonde aller à la rencontre de sa chaussure telle une chienne en chaleur, et juste avant que la jeune étudiante atteigne l'orgasme, elle retira ses pieds de la chatte de la fille et dit: «Eh bien, je pense que c’est le plus sec que nous pourrons obtenir aujourd'hui. Rhabille-toi et reviens demain soir jeune fille. ».

La femme se leva.

« Allez jeune fille ... on se rhabille ! », ordonna Mme Adams.

Laura était extrêmement gênée. Il n'y a pas de bonne façon pour tenir ouvertes vos lèvres et de gémir comme une chienne pendant que votre enseignante oblige les sécrétions de votre sexe à sortir avec ses chaussures, et de redevenir une étudiante sérieuse ensuite.

Elle enfila sa jupe et sa chemise.

« Et n’oublie pas : aucun sous-vêtement demain et met une jupe flottante pour la ventilation, au moins jusqu'à ce que ton état s’améliore », déclara Mme Adams, en souriant.

Laura essaya de se redresser du mieux qu'elle pouvait. Ses jambes pouvaient à peine soutenir son poids après avoir été dans ces positions horribles tout en étant excitée impitoyablement. Elle essaya de ne pas regarder la robe de son professeur, mais elle était sûre qu'elle avait été surprise à regarder à plusieurs reprises.

Elle n’arrêtait pas de s’imaginer sur ses genoux, le visage enfoncé dans la robe de la vieille salope, sentant sa culotte en dentelle.

Laura sortit sans demander son reste.

Mme Adams verrouilla la porte derrière Laura et s’assit. Sa main droite se mit à travailler sa chatte, tandis que sa gauche massait ses gros seins. Elle baissa la tête, tira la langue et lécha le nectar laissé sur son bureau par sa jeune étudiante.

«Ahhh .... J’ai envie de te goûter depuis si longtemps ... ma douce petite fille. », pensa Mme Adams, en savourant la saveur de Laura. Il lui fallut un certain temps pour jouir, mais après une heure, elle fut submergée sous les effets de son orgasme.

«Oh, ça été long à venir. Je n’ai jamais eu une si jolie petite fille que cela. Je suis sûr que j’aurais pu la baiser aujourd'hui, mais je vais taquiner cette salope progressivement. Elle finira par me supplier de pouvoir venir sous mon bureau pour me bouffer ma chatte pendant des heures », se dit-elle

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Mercredi 21 janvier 2015 3 21 /01 /Jan /2015 23:17

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Lundi 19 janvier 2015 1 19 /01 /Jan /2015 21:55

Chapitre 2 : Laura est contrainte de masturber sa 1ere chatte dans les toilettes

«Merde, j’ai dû mettre la culotte propre de Monique qui trainait ! Elle et beaucoup trop serrée ! J’espère qu'elle ne remarquera rien. », pensa Laura alors que la culotte minimaliste lui glissait une nouvelle fois dans la chatte.

Alors qu’elle marchait vers sa classe, les yeux de Laura furent attirés par les culs serrés minces de ses camarades de classe. Avant ce matin, la seule fois ou Laura avait vraiment remarqué le cul d’une fille, c’était pour se moquer de son « gros cul ».

Cependant, ce matin, les pensées de Laura étaient préoccupées par les petites culottes de ses camarades. Grâce aux fins tissues des jupes courtes de ses camarades de classe et leurs shorts serrés, elle pouvait deviner ou entrevoir le genre de culotte qu’elles portaient. Certaines portaient des culottes larges, d’autres des culottes sexy, d’autres des strings, d’autres visiblement rien !

Laura s’est demandé comment les mecs de l'école pouvaient ne pas tringler comme des ânes avec tous ces culs sensuels autour d’eux !

«Oh mon Dieu, est-ce que cela signifie que je suis lesbienne? Je ne peux pas être une lesbienne, j’aime les mecs ! Qu'est-ce qui ne va pas avec moi? Peut-être que je suis tellement préoccupée par les culottes à cause de celle que je porte qui est trop serrée », tenta de s’expliquer Laura.

La jeune fille, très excitée, s’arrêta de marcher et s’appuya contre le mur pour éviter un nouvel orgasme imminent qui menaçait de la submerger.

« Oh mon Dieu! Si j’avais pu prendre ma journée . . . », se dit Laura.

Pendant la classe Laura essaya de ne pas prêter attention à son excitation, mais son état ne s’arrangeait pas. La jeune blonde se tortillait sur son siège dans un effort de maintenir sa culotte hors de sa fente.

« Vous ne vous sentez pas bien, Melle Leigh? », demanda son professeur.

« Oh! Je euh... Euh... je me suis froissée un muscle en faisant du jogging », répondit Laura en rougissant, sans regarder le professeur dans les yeux.

Laura se sentait humiliée et se demanda si toute la classe se doutait de ce qui se passait réellement entre ses jambes Elle pensait sentir l'odeur musquée de sexe qui lui échappait et elle se demandait si c’était la sienne ou celle de Monique et si quelqu'un d'autre pourrait la sentir ou non. Elle savait qu’après ce cours elle devrait aller aux toilettes et faire quelque chose, n’importe quoi, qui soulagerait son excitation.

Lorsque la classe se termina, Laura fit en sorte d’être la dernière à quitter la salle, parce qu'elle avait peur qu'il y ait une tache humide sur sa mini-jupe rose. Réfléchissant rapidement, Laura desserra les sangles sur son sac de livres, de sorte qu'il couvre ses fesses, juste au cas où. Puis elle se précipita aux toilettes pour femmes. Cependant, à chaque pas, le sac de livre de Laura claquait légèrement ses fesses.

Entre le sac de livres qui fessait son cul et la culotte qui lui rentrait dans la chatte, Laura s’inquiéta de ne pouvoir arriver aux toilettes avant de s’effondrer de jouissance. La pauvre fille se demandait si quelqu'un autour d'elle soupçonnait qu'elle mouillait ou pire encore, qu’elle allait se. . . masturber dans un lieu public. Heureusement, elle arriva aux toilettes sans jouir. Elle entra dans une cabine. La serrure de la porte était cassée, elle resta fermée en étant poussée.

Laura passa ses mains sous  sa jupe, roula sa culotte le long de ses cuisses et l’enleva en la gardant dans la main gauche. Elle avait peur d'être surprise, de sorte qu'elle se tint au-dessus du couvercle des toilettes où personne ne pouvait voir ses jambes de l’extérieur. Elle plaça le sommet de sa tête sur le mur pour se soutenir et elle se mit à masser son clitoris palpitant. Tout en se masturbant, elle garda sa culotte en main pour la garder sous son nez, la sentir, boire son arôme musqué.

En entrant, Laura ne s’était pas aperçue qu’une cabine était déjà occupée par une autre fille au style gothique : ses cheveux, ses ongles, ses vêtements et ses lèvres étaient noirs, tandis que sa peau était blanche comme l’ivoire. La fille s’arrêta d’uriner et écouta les sons très intéressants provenant des toilettes de Laura. : « Oh mon Dieu! Ugh... Ugh...Putain ! Ouiii »

« Schlurp »

« Ahhh! »

«Qu’est-ce que c’est? », se demanda la jeune gothique. «Une fille dans cette école privée est assez féminine pour se branler? Mon Dieu, ce serait drôle si c’était une de ces riches pétasses de bondes !», pensa-t-elle, en souriant malicieusement.

« Schlurp »

« Ahhh! »

Laura s’approchait de son orgasme quand elle entendit un verrou s’ouvrir et des coups de talons.

«Oh mon Dieu ! Il y a avait quelqu’un! », pensa Laura, le cœur battant la chamade dans sa poitrine.

Elle plaça sa culotte imbibée de mouille et malodorante sur son nez et sa bouche pour étouffer le son de sa respiration. Le seul bruit qu'elle faisait maintenant était la chute du goutte à goutte de son jus qui tombai et de son sexe dans les toilettes. Laura fit la seule chose qu'elle pensait pouvoir faire pour faire taire les gouttes. Elle fourra son doigt dans sa chatte, récura sa moule de ses fluides comme elle le put, puis mis le doigt dans sa bouche pour le rincer.

« Ewwww. . . Je ne peux pas croire que j’ai fait ça », grimaça Laura au goût exotique mais excitant de ses propres sécrétions.

Puis elle entendit à nouveau le clic clac des talons comme la jeune fille s’approchait de sa cabine.

« Mon Dieu, si vous me regardez, faites que je ne sois pas prise cette fois, je ne me masturberais JAMAIS plus! », priait désespérément  Laura.

Puis elle entendit une fille rire et la porte s’ouvrit.

« Je veux mourir. Laissez-moi mourir! »,pensa Laura en poussant son visage contre le mur et en se couvrant le visage de la main qui tenait sa culotte.

La vue qu’avait la jeune gothique était incroyable. Une fille qui pouvait être un top model était accroupie au-dessus d'un WC, avec son visage caché par une main en s’appuyant contre le mur. La chose la plus érotique toute cette scène surréaliste était la chatte béante à peine recouverte de poils pubiens blonds épars dégoulinante de mouille.

Laura était morte de honte.

« J’ai accidentellement mise la culotte de ma colocataire et elle me frottait tellement que je me suis crue blessée . . . », haleta Laura pour se justifier en gardant son visage contre le mur, dans l'espoir qu'elle ne serait pas reconnue.

«Je ne vois pas de culotte . . . Oh, je vois, tu l’as dans la bouche . . . . Que fais-tu avec une culotte dans la bouche hmmm princesse? Tu la renifle? », demanda la jeune fille en souriant.

Laura retira rapidement sa culotte de sa bouche et la remit devant son sexe pour essayer de le cacher dans sa position vulnérable, mais en gardant le visage tourné pour ne pas être reconnue.

«Je-je . . . pleurais. », bégaya Laura.

Veillant à garder son visage caché, Laura lorgna du côté de la fille et tout ce qu'elle put voir, c’était une paire de bottes noir en cuir cloutée et les jambes pâles couvertes de bas résille.

La fille en botte s’avança et arracha la culotte de la main de Laura, avant qu'elle ne puisse réagir.

"Eh bien, tu dois avoir beaucoup pleuré, car ta culotte est trempée princesse Panty," répondit la jeune fille en riant.

"Oh! S’il te plait, rends-moi ma culotte !", gémit la blonde totalement désemparée.

La fille utilisa la culotte à pour s’amuser à toucher avec les fesses, les cuisses, et le sexe de Laura. Chaque fois que Laura sentait la culotte toucher sa peau exposée, elle essayait de l’attraper avec sa main libre. Bientôt Laura fut tellement excitée d'être taquinée ainsi qu’elle devenait de moins en moins précise et réactive.

« S’il te plaît ! », sanglota Laura.

« Ne t’inquiète pas princesse Panty, je veux seulement t’aider », répondit l'étrangère, aux anges .

«Mon nom n’est pas princesse Panty! », s’insurgea Laura

« Oh !. Alors quel est ton nom? » demanda ironiquement sa persécutrice

De nouvelles larmes jaillirent à nouveau des yeux de Laura, « Pp-princesse sniff... Panty », répondit Laura qui ne voulait pas révéler son nom.

« Bien ! Alors princesse Panty, remonte ta jambe que je te remette ta culotte ! »

Laura obéit et souleva sa jambe dans l'espoir de mettre fin à son calvaire dès que possible.

Clic

La fille prit une photo rapide de Laura avec un petit appareil photo numérique qu'elle avait retiré de son sac à main. L'image capturée de Laura avec une jambe tremblante sur le siège des toilettes et l'autre jambe en l'air, appuyée sur le mur et le cul écarté, sa chatte de blonde béante avec son jus qui coulait sur ses cuisses était obscène.

«Un petit souvenir . . . », pensa la fille..

« Quel était ce bruit? », demanda Laura, en entendant le clic de l'appareil photo.

« Oh, ce doit être le concierge qui nettoie les toilettes des hommes princesse Panty. Nous ferions mieux de nous dépêcher et finir de te remettre ta culotte, avant qu'il ne vienne ici. Ton autre jambe maintenant »,  dit la gothique.

Laura leva son autre jambe. Elle vit que la jeune fille avait les ongles noirs aussi.

«Hmmm. Je me demande si elle a une culotte noire aussi? », se demanda Laura. Penser à la culotte de la gothique titilla à nouveau la chatte de Laura et le goutte à goutte de son jus repris de suite.

« Oh, s’il te plaît, dépêchons d’en finir avec ça avant que le concierge ne vienne! », murmura Laura, «Et avant que ma chatte se remettre à dégouliner », reprit-elle pour elle-même.

Laura essaya de baisser sa jambe afin d’enfiler sa culotte mais la fille déplaçait la culotte à chaque fois que Laura semblait pouvoir réussir. L’adolescente devait découvrir son visage afin de pouvoir voir la culotte et y enfiler ses jambes.

Laura ne s’y résigna pas. Elle s’assit sur les toilettes, relevant les jambes en l’air, avançant et relevant son cul et sa chatte pour les relever encore plus haut, tout en gardant son visage contre le mur caché par son bras. Sa posture exposait son cul et sa chatte aux regards. Une excellente occasion pour une nouvelle photo !

Clic

« Oh mon Dieu! S’il te plaît,  dépêche-toi !. Je pense que j’ai entendu le concierge se rapprocher! », murmura Laura.

Dans cette posture inconfortable, ses jambes et sa main droite sur laquelle elle avait appui tremblaient ! La contrainte devint trop forte et sa main glissa dans la cuvette, la faisant presque tomber.

Clic

La jeune gothique avait une autre image hilarante de Laura tombant presque dans les toilettes.

Laura sentit enfin la jeune fille enfiler sa culotte sur ses jambes, couvrant son cul et la chatte. Laura pouvait à nouveau détendre ses jambes.

«Non! . . .NON », cria  Laura quand elle sentit sa camarade d’école infiltrer son doigt sous sa culotte contre sa chatte humide. La jeune fille le glissa ensuite à travers les replis de chairs trempés de Laura et a commencé à monter vers le haut et vers le bas entre ses lèvres lisses.

 

« Non! Non! Non pas ça! », haletait Laura en balançant ses hanches de gauche à droite pour déloger l’intrusion.

« Pas étonnant que tu avais ces problèmes princesse Panty, cette culotte est bien trop serrée pour toi ! »

« Maintenant, ne bouge plus princesse Panty, je vais l’étirer pour toi. »

Laura en déduit que la fille essayait juste de l’aider et s’immobilisa. La jeune fille gothique tirait, tirait et lissait encore et encore la culotte de Laura. D'abord, elle tira le tissu vicieusement entre ses lèvres, allant et venant, noyant la culotte profondément dans les replis de la chatte hypersensible de Laura. Puis la perverse pinça le tissu entre l'index et le pouce et le tira vers le haut jusqu'à ce que le tissu menace de se déchirer.

« Owww! Ahhhhh... S’il te plaît, sois prudente! », s’écria Laura, alors que la jeune adolescente tira «accidentellement» les poils pubiens blonds de Laura à la place de sa culotte.

«Cette fille doit être une idiote complète », pensa Laura en constatant qu’elle tirait par inadvertance ses lèvres, son clitoris gonflé, ou ses poils pubiens au lieu de sa culotte.

« Ugh... Oww! Oooooooh! »

Avec sa chatte ainsi travaillée impitoyablement, Laura était de plus en plus excitée. Elle sentit un liquide chaud commencer à s’écouler à travers son corps alors que l’orgasme pointait.

Laura essayait de penser à quelque chose de différent et non sexuel, mais tout ce à quoi elle réussit à penser était à l'image et à l’arôme d'une culotte noire trempée de mouille

« Gasp - Ahhh Aaaaaaaaaaaaaaaah! ».

« Oh . . . . S’il te plait . . . arrête . . . . ma chatte va exploser ... », marmonna Laura.

« Que dis-tu princesse Panty ? », demanda la gothique en souriant à pleines dents.

« Ma . . . chatte . . . . a une démangeaison ho-horrible ... », bégaya la blonde, désemparée.

« Mon Dieu Oh! Qu’ai-je dis? ». Laura voulait reprendre ses mots, mais il était trop tard.

«Pourquoi ne le disais-tu pas princesse ? » répondit sa tortionnaire en tirant sa culotte sur la droite afin de dégager sa chatte et en commençant à caresser le clitoris en érection de la blonde. « Est-ce l'endroit où tu as tes démangeaisons ?"

« Non! Non! Pas là! », s’écria Laura en reculant son cul pour échapper aux doigts qui la conduisaient vers l’orgasme. Laura ferma les yeux et s’accrocha à la paroi de la cabine de WC. Elle était sur le point  de jouir et savait qu'elle devrait alors révéler son visage ou tomber dans les toilettes si elle lâchait sa prise pendant une seconde.

Enfin, le gothique retira sa main du clitoris de Laura, juste avant qu’elle ne jouisse. Laura soupira de soulagement et se détendit en reprenant le contrôle d’elle-même. Laura sentait l'odeur musquée d’une chatte à nouveau et ce n’était pas la sienne. Elle ouvrit les yeux et la culotte noire de la jeune gothique recouvrait maintenant sa tête, ses yeux passant à travers chaque trou de jambe.

«Pourquoi m’as-t-elle mise sa culotte sur la tête? », se demanda Laura interloquée.

« Eh bien, la démangeaison doit être ici alors ... », dit la gothique en plongeant son doigt profondément dans le sexe de Laura sans avertissement.

« Oh putain Oh -! Aaaaahhh », s’écria Laura se sentant pénétrée.

Laura grognait et haletait maintenant sans retenue, trop loin pour se préoccuper de sa pudeur. Son identité maintenant secrète, avec la culotte sur la tête, elle s’abandonna totalement.

La fille cessa brutalement de la doigter, laissant la blonde pousser ses hanches vers l'avant, à la recherche de ses doigts.

« Uggghh ... laisse-moi ... S’il te plait, laisse-moi jouir. », gémit Laura.

« Qu’as-tu dis princesse panty? Je n’ai pas entendu », déclara la gothique perverse, riant presque.

« S’il te plaît . . . . Oh putain j’ai besoin de jouir! », supplia la blonde.

« Appelle-moi Déesse Gothique, salope et supplie moi de te permettre de jouir. »

« Je t’en supplie. S’il te plaît laisse-moi jouir- Déesse Gothique. »

La jeune fille déshabilla alors Laura de ses vêtements, ne lui laissant que sa culotte noire sur son visage et ses chaussures roses. Laura ressemblait à une caricature sexy de magazine porno.

La tortionnaire de Laura la retourna et lui mit la tête dans les toilettes et introduisit un, puis deux doigts dans son sexe dégoulinant. La Déesse Gothique passa une main sur sa propre chatte et se masturba le clitoris alors qu'elle distendait la chatte encore serrée de Laura au maximum en poussant encore un troisième doigt dans dedans.

Shlurp

La mouille crapotait à chaque passage

Shlurp

« Ohhh! Quelle vulgarité ! », commenta Déesse Gothique.

« Ugh ... lèche ma culotte et goûte ma chatte salope!" », ordonna la jeune fille en enfonçant ses doigts jusqu'à ce qu'ils soient à fonds dans la chatte de la jeune blonde.

Déesse Gothique cessa de bouger les doigts.

« Cette salope de blondasse a probablement toujours obtenue tout ce qu’elle voulait dans la vie sans rien faire de ses 10 doigts, mais si elle veut un orgasme aujourd'hui, elle va devoir le mériter! »

« Allez! BAISE ta chatte toi-même salope !. Travaille un peu pour une fois ma fille! », ordonna-t-elle.

Vaincue, Laura se poussa en arrière sur les 3 doigts de la jeune fille, empalant sa chatte. Elle leva les hanches afin que les doigts de Déesse Gothique s’enfoncent plus profondément dans son intimité.

«Pourquoi ne me baise t-elle pas? ». Sa chatte avait vraiment besoin de se faire baiser.

Alors Laura se cramponna au siège des toilettes avec ses deux mains et se mit à faire aller et venir sa chatte sur les doigts de Déesse Gothique.

« C’est ça ! Bonne salope ! Empale ta chatte gluante sur mes doigts. », commenta la jeune adolescente perverse.

Laura sentait le plaisir monter, alors qu'elle était immergée dans l'odeur et le goût salé de la culotte de la jeune fille. Elle détestait être insultée et humiliée, mais chaque insulte fouettait ses sens, sa chatte.

« Oh! Oh! Je viens Déesse! », s’écria-t-elle. "Baise ma chatte s’il te plaît! »

«Eh bien pauvre chienne, je vais te donner ce que tu veux ! »

Déesse Gothique tourna sa main en poussant encore ses doigts dans les profondeurs de la chatte gonflée et humide de la blonde.

«Je parie que tu vas trouver les garçons bien fade après ça ma salope ! »

"Ugh! Ouuuuuuuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiii! Plus fort ! . . . .Plus loin . . . .Putain !"

« Je suis presque Déesse! »

« Ohhhhhhhhhhh-uhhhhhhhhhh-eeeeeee », cria Laura en s’effondrant sur le carrelage en jouissant.

Déesse Gothique se pencha et s’essuya le jus de ses doigts dans les cheveux de Laura.

« Tu es une bonne petite chienne lesbienne !. Awww... Pauvre petites chose, t’es plate comme une planche » dit Déesse Gothique en se frottant les mains sur les petits seins de Laura. « Hee Hee. J’ai presque pensé que je jouais avec un petit garçon pendant un certain temps. Mais ne t’inquiète pas princesse panty, on peut tout de même jouer avec tes tétines ! », dit sa tortionnaire en tordant les mamelons durs de Laura, suscitant un gémissement de la blonde passive.

«Princesse Panty, quelqu'un t-a déjà dit que tu avais une belle chatte? Hmmm? Je pense que ta chatte est ton meilleur attribut, une œuvre d'art », commenta Déesse Gothique en frottant à nouveau la chatte de Laura, répandant ses sécrétions abondantes sur son ventre, ses cuisses, ses fesses.

«Tu devrais être fière de juter comme ça salope !, C’est vraiment un con qui a est fait pour être baisé. »

Déesse Gothique étira les lèvres de Laura, tout en tirant son clitoris de sa gange de chair et le dressant vers le haut

«Regardez-le », ordonna déesse Gothique.

Laura regarda sa chatte dans la crainte. Elle avait toujours apprise qu'elle ne devait pas regarder son intimité, parce que c’était «sale», mais maintenant Déesse Gothique semblait penser que la sienne était particulièrement jolie. . . une jolie chatte. . . bien juteuse.

« Qu’est-ce que ça signifie ? », se demanda Laura.

« Voilà. Rends-moi ma culotte maintenant », dit la jeune fille, en se penchant pour reprendre sa culotte noire sur la tête de la pitoyable blonde nue assise sur le sol des toilettes.

« Non s’il te plaît! », supplia Laura, pour préserver son identité.

« Eh bien, il est évident que princesse Panty aime l'odeur et le goût de ma chatte ! », constata la jeune Gothique.

« J’aimerais te la donner, mais de ta faute, j’ai un petit souci . . . », dit Déesse Gothique en remontant sa jupe afin de aux poils emmêlés de mouille.

« Peut-être que si m’aidais à sécher ma chatte, je voudrais te laisser ma jolie culotte », dit-elle vicieusement.

Vaincue, Laura prit du papier toilette en main pour essuyer la moiteur de sa tortionnaire. Après tout, elle n’avait pas le choix, si elle voulait continuer à rester anonyme.

« Non, petite chienne renifleuse. Le papier de toilette n’est pas assez bon pour ma chatte. Nettoie avec la culotte. »

Laura se pencha pour ramasser la culotte de Monique afin de nettoyer cette fille exigeante et horrible.

« Pas cette chose dégoûtante, princesse Panty. Cette culotte est maintenant trop puante pour ma belle chatte toute propre. . . . Je veux que tu utilises la jolie culotte sur ta tête ».

Humiliée, Laura n’avait une fois de plus pas le choix, parce que sa tortionnaire savait qu’elle ne voulait pas retirer la culotte sans révéler son identité. Laura ravala ses larmes.

«Je ne peux pas croire ce que j’ai l'intention de faire », pensa Laura alors qu’elle avançait peu à peu son visage de la chatte odorante de déesse gothique.

Laura pressa lentement son visage couvert de la culotte légère contre le sexe musqué couvert de poils pubiens collés par la mouille.

« Tu ne sembles pas très douée princesse Panty ! Laissez-moi t’aider ! ». Déesse Gothique agrippa deux poignées de cheveux blonds soyeux de Laura par les ouvertures de sa culotte et plaqua sa chatte humide contre la face de son esclave  nouvellement acquise.

Au grand dam de Laura, la chatte de Déesse Gothique semblait de plus en plus humide au fil des frottements au lieu de sécher

Déesse Gothique utilisait le visage de Laura pour se masturber, couvrant son visage de ses sécrétions.

« Ohhh... Ohhh... Ouuuuiiiii salope !. Ouais, je baise ta face de blondasse ! »,  gémit Déesse Gotique dans un souffle.

« Détends toi chiennasse ! », ajouta la cruelle jeune fille alors qu'elle était assise à califourchon sur le siège de toilette tout en maintenant la tête de Laura sous sa chatte. Si Laura reculait encore sa tête en arrière, elle allait se retrouver avec la tête dans l'eau de la cuvette des WC.

"Oh putain que c’est bon! Tu es mon WC personnel salope ! »

"Ugh! Ouuuiiii . . .Fais-moi jouir trainée !!"

Laura hocha la tête rapidement. Frottant de toutes ses forces son visage sur la mouille de déesse Gothique. Tout pour plaire à cette chienne cruelle ! Laura était dans une position de plus en plus inconfortable et sentait son cou faiblir à chaque seconde.

Laura pouvait à peine respirer. A chacune de ses respirations elle se retrouvait plein le nez de l'odeur et des sécrétions de la chatte de cette chienne impitoyable

Laura remua la tête de gauche à droite et de haut en bas pour faire rapidement jouir son bourreau avant que sa tête ne tomba dans l'eau sale.

« Mais quelle salope ! . . . Tu vas me faire jouir princesse Pantyyyy ! »

« Baise comme une chienne que tu es  salope! Je veux t’entendre sucer et lécher ma chatte à travers la culotte salope ou je vais laver tes cheveux de jolie blonde dans les toilettes ! ».

"Shlurp! Shllluuuuurrrrpp!".

Laura commença à sucer et lécher frénétiquement la chatte de déesse Gothique à travers le tissu de la culotte de soie noire.

"Shhhhlllluuuuurrrrpp!"

«C’est ça! C’est ça ma fille! », l’encourageait Déesse Gothique.

Shlluurrrp

"Suuce! Lèche ! Je viens. Ouuuuiiii! Je viens . . .! »

Shhhlllluuuuurrrrpp

"Oh mon Dieu! Oh putain! Lèche mon bébé suce. Bois tout!"

Shllluurrrp

Shlurp

« Oh putain! Oh putain! Oh yeahhhh! ».

Déesse Gothique jouit enfin sans retenue en frottant doucement le visage de Laura contre sa chatte.

Après que Déesse Gothique ait jouit, elle se sécha sur les cheveux de Laura, puisque c’était la seule chose encore sec sur la pauvre fille

Laura n'a le remarqua pas sur le moment, trop occupée à nouveau à jouir en léchant et sucant les jus de Déesse Gothique qui imprégnaient la culotte qui couvrait sa tête.

Shhhlluuurp

« Garde la culotte princesse panty, tu l’a bien gagnée », dit Déesse Gothique en riant et en caressant la tête de Laura.

Laura jouit allongée sur le sol en doigtant sa chatte avec ses doigts, alors qu'elle aspirait avidement le tissu de la culotte noire gorgée de jus.

Shlurp

Déesse Gothique se rhabilla et prit une dernière photo de la dépravation totale de Laura pour faire bonne mesure, avant de la quitter.

Clic

Laura reprit conscience de son entourage lorsque son orgasme se calma. L'odeur et le goût imprégnait son nez et sa bouche.

«Que suis-je en train de devenir? », se demandait-elle.

Laura se releva et sortit de la cabine des WC pour se mettre devant un miroir.

Ses vêtements étaient froissés, son mascara recouvrait son visage, son corps était en sueur, ses cheveux emmêlés collaient âprement de chaque côté de sa tête. Laura regarda ses petits seins et grimaça intérieurement en se rappelant les paroles humiliantes de déesse Gothique. Puis elle baissa les yeux sur les lèvres roses de sa chatte et les écarta. «Oui, j’ai une jolie chatte » se dit Laura en se rappelant  les paroles de la jeune fille. «Tu devrais être fière de ta chatte juteuse ». Laura frissonna.

Laura lava son visage et son sexe de son mieux avec des serviettes en papier. Sa chatte était tellement enflée et sensible qu'elle ne pouvait que l’essuyer délicatement. « Une chatte qui est faite pour être baisée ». Laura pensait à ces paroles en écartant ses lèvres intimes pour admirer sa jolie petite chatte dans le miroir.

«Que suis-je en train de faire? Quelqu'un pourrait marcher dans à tout instant! », pensa Laura en écartant sa main de son entrejambe. Elle prit sa culotte et la rinça sous l'eau courante pour la nettoyer. Quand elle a essayé de la remettre sur elle, elle a été horrifiée de découvrir que la culotte avait été étirée si mal qu’elle ne tenait plus sur ses hanches. En outre, il semblait que Déesse Gothique avait gardé son soutien-gorge comme un souvenir.

«La chienne! »

Laura mit sa mini-jupe et sa chemise froissée en tentant de fixer ses seins, mais ses efforts semblaient vains. Enfin, elle plaça les 2 culottes sales dans son sac et quitta les toilettes. Elle pria pour ne rencontrer personne qu’elle connaissait.

« Je dois faire attention de ne pas m’exposer avec seulement cette mini et cette chemise serrée sur ma poitrine », pensa Laura. La pauvre fille ne s’était jamais sentie si nue de toute sa vie que quand elle sortit des toilettes.

Ses mamelons durs étaient clairement visibles à travers sa chemise blanche serrée. Le sac de livres trop lâche lui claquait les fesses nues à chaque pas.

Slap ... slap slap ...

«Je mérite d'être puni pour mes péchés», murmura Laura.

Par histoires-erotiques-de-soumission-feminine - Publié dans : Les odeurs du Vice, par Couture - Communauté : Soumissions féminines
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