Samedi 13 décembre 2014 6 13 /12 /Déc /2014 21:23

Chapitre 30: En attendant le grand jour 2.

 

 

 

— Non non, stop ! Lança précipitamment Allie. Ne touche-pas à ta minette, concentre-toi uniquement sur les sensations que tu ressens entre les fesses.

 

Lauren interrompit son geste avec réticence. Un besoin obsédant la poussait à glisser ses doigts entre ses cuisses pour calmer la démangeaison irrésistible qui augmentait sournoisement au cœur de son intimité moite.

 

Durcissant la pointe de sa langue, Allie la présenta à l’entrée de l’anus et se mit à pousser doucement, la faisant pénétrer adroitement entre les muqueuses ramollies. Après un petit instant de surprise, Lauren se relâcha complètement et la langue s’enfonça à l’intérieur de sa rosette. Elle la sentit s’agiter tout doucement d’avant en arrière, s’enfonçant un peu plus à chaque poussée. Un sentiment bizarre, mais incroyablement excitant s’empara d’elle. Au comble de la honte, elle se surprit à envoyer son bassin à la rencontre de cette langue diabolique.

 

— Lauren, Déclara Allie sans ôter sa langue. J’ai l’impression que je suis en train de tomber amoureuse de toi.

 

Et elle s’enfonça le plus profondément possible, déclenchant un petit cri de surprise. Elle avait pénétré sur plusieurs centimètres et sa bouche lui faisait mal tant les muscles de sa langue étaient tendus, cherchant désespérément à gagner quelques centimètres. Son nez s’écrasait contre le coccyx de Lauren et elle peinait à respirer.

 

— OOOhhh Allie, HHHmmm…

 

Chaque fois que la langue ressortait, Lauren avait l’impression que son anus restait un peu plus ouvert, un peu plus distendu. Allie avait placé ses pouces de part et d’autres de son rectum et écartelait ses fesses à l’extrême. Sa langue avait recommencé son manège diabolique, s’appliquant à effleurer les muqueuses internes et Lauren avait l’impression de s’ouvrir, de s’ouvrir…

 

Son plaisir grimpait en flèche et elle se surprit à penser qu’après tout, Allie avait peut-être raison, que l’on pouvait éprouver du plaisir dans ce genre de rapports. Tout du moins à condition que sa partenaire ait envie de lui en donner.

 

Les prémices de l’orgasme se mirent à enfler dans son ventre.

 

— AAAHHH, mon dieu, ça n’est pas possible… AAAHHH OOOHHH Allie ma chérie contin… AAAAHHHH Ne t’arrête surtout pas, je crois que je vais jouir…

 

Allie augmenta le rythme de ses caresses, sa langue s’enfonçait, ressortait, effleurait, faisait durer le supplice, reprenait de plus belle, ne cessant de taquiner les muscles anaux qui, maintenant, se contractaient régulièrement autour de sa langue.

 

— HHHMMMM !!!! AAAhhh… Ohhh… hmmm…

 

Toutes deux savaient que l’orgasme de Lauren approchait à grands pas.

 

Allie enfonça sa langue à fond et plaqua hermétiquement ses lèvres autour des muqueuses et l’embrassa passionnément, faisant tourner sa langue à l’intérieur de la cavité. Emportée par son élan, elle attrapa fermement les cuisses de Lauren et se mit à pousser sa langue encore plus loin, le plus possible…

 

— HHHHHMMMMMM !!!! AAAAAAHHHHHH !!! OOOOOOOOHHHHHHH !!!!!

 

Aussitôt, Lauren se mit à jouir.

 

Allie conserva sa position, agitant frénétiquement sa langue à l’intérieur du sphincter qui se contractait convulsivement. Enfin, elle se retira délicatement. Les muscles intimes de Lauren étaient si contractés qu’ils lui donnaient l’impression d’être des mâchoires qui ne voulaient pas relâcher leur proie.

 

Après de longues secondes, Lauren se calma un peu. Après un dernier baiser délicat sur les muqueuses enflammées, Allie déclara :

 

— Je pense que tu es prête ma chérie.

 

Et elle se redressa un peu pour présenter la tête du gadget assujetti à son ventre contre l’orifice détrempé.

 

— Tu es prête pour ma bite ?

 

— Tout ce que tu voudras Allie. Fais de moi ce que tu veux, mon amour.

 

Allie força doucement, écrasant délicatement la fleur anale de Lauren.

 

Les fesses de Lauren se portèrent aussitôt à sa rencontre dans un mouvement d’offrande qui trahissait son impatience. Surprise, Allie s’immobilisa, et avant qu’elle réagisse, Lauren s’était empalée sur toute la longueur du membre factice.

 

— MON DIEU Allie, c’est si bon. BAISE-MOI, vas-y. Baise-moi dans le cul…

 

Allie se mit à aller-et-venir tendrement. Le godemiché entrait et ressortait avec aisance du rectum lubrifié par sa salive. Elle était étonnée par la facilité avec laquelle Lauren accueillait la totalité du membre au fond de son anus.

 

— OOOOHHHH ALLIE !!! Je t’aime ma chérie. HHHHMMMM !!! Oh que c’est bon ! AAAAHHH BAISE-MOI !!!!

 

Allie accéléra la cadence.

 

— Est-ce que tu peux encore jouir pour moi ma chérie ? Est-ce que tu peux jouir quand je te sodomise ?

 

Et elle accéléra encore, crochetant les fesses de Lauren à deux mains pour les écarter largement. Elle pouvait voir distinctement la corolle anale se distendre à chaque coup de piston qu’elle donnait et se rétracter lorsqu’elle ressortait.

 

Au même moment, la porte de la chambre s’ouvrit silencieusement sur la belle-mère de Lauren. Elle était accompagnée par plusieurs de ses invitées.

 

Toutes à leur affaire, les deux adolescentes ne remarquèrent pas les intruses qui s’approchèrent silencieusement sur un geste d’Alex. Le spectacle était d’une obscénité extraordinaire.

 

Couverte de sueur, Allie se démenait à un rythme endiablé entre les fesses de Lauren qui miaulait bruyamment à chaque poussée.

 

Ce ne fut que lorsqu’Alex s’assit sur le lit, tout près du visage de sa fille que celle-ci leva la tête et se tétanisa, le souffle coupé par la honte.

 

Allie s’interrompit aussitôt et les deux jeunes filles roulèrent sur le côté. Le godemiché luisant de sécrétions fit un bruit sonore en s’éjectant de l’anus de Lauren et glissa entre les jeunes filles sans quitter l’entrejambe trempé de Lauren.

 

Incapables de faire un geste, elles restèrent immobiles, nues, choquées d’avoir été surprises dans une position aussi humiliante.

 

— Non, non jeunes filles ! Ne vous interrompez pas en si bon chemin, continuez s’il vous plaît.

 

Toutes les invitées étaient venues avec leurs verres et semblaient prêtes pour le spectacle.

 

Les deux adolescentes ne firent pas un geste mais se regardèrent l’une l’autre.

 

— Allez allez, tout cela n’a rien de choquant. Allie n’est qu’une vulgaire prostituée qu’on paye pour baiser celles qu’on lui désigne, et toi, ma chère fille, tu as déjà été sodomisée plusieurs fois cette semaine.

 

Elle eut un sourire presque tendre.

 

— Vous êtes deux petites salopes, nous avons toutes entendu que tu étais sur le point de jouir et nous nous en voudrions de te priver de cet orgasme qui paraissait si prometteur. Dieu sait à quel point Allie est douée pour faire jouir les autres.

 

Humiliée, Allie baissa les yeux. La révélation brutale de sa condition par Alex la ramena à la dure réalité. Elle tenta de dissimuler sa gêne derrière ses cheveux.

 

Lauren niait l’évidence en remuant la tête de droite à gauche, refusant d’affronter la situation telle que la présentait sa belle-mère.

 

Alex agrippa le menton de sa fille dans la main et la toisa en plongeant ses yeux dans les siens.

 

— Continuez, j’insiste. Lança-t-elle d’une voix froide et menaçante.

 

Elle relâcha le menton de l’adolescente et, d’un geste qui ne souffrait aucune contestation, appuya sur ses épaules, la forçant à se remettre à plat-ventre.

 

Puis, d’un geste autoritaire, elle fit signe à Allie de recommencer à sodomiser sa belle-fille.

 

La jeune fille s’agenouilla à nouveau entre les cuisses de Lauren, jeta un coup d’œil circulaire à l’assemblée qui n’attendait que la reprise des festivités, et repositionna délicatement le membre factice contre le petit trou de Lauren.

 

Celle-ci enfonça son visage dans le matelas et se mit à gémir doucement en sentant le gadget chercher doucement l’entrée de ses fesses, la trouver et commencer à nouveau à la pénétrer.

 

Allie recommença à sodomiser la jeune fille devant les invitées de Maîtresse Alex. Elle retrouvait peu à peu son rythme précédant lorsque Suzan entra à son tour dans la chambre. Elle tenait une bouteille de vin et remplit les verres des invitées qui ne perdaient pas une miette du spectacle qui leur était offert.

 

Bientôt, Lauren fut à nouveau au bord de l’orgasme. Elle essaya de le combattre mais cette situation démente ne faisait que contribuer à la précipiter vers sa perte. Elle tourna son visage vers sa mère et prononça silencieusement les mots « Je vous déteste » alors que la jouissance la submergeait.

 

Alex sourit et articula silencieusement « Petite enculée ».

 

Allie pistonna Lauren de plus belle, la menant directement à l’orgasme. La jeune fille cria sa jouissance avant de s’effondrer mollement sur le matelas. Épuisée, Allie se coucha sur son dos et continua à aller-et-venir lentement au creux de ses reins tandis qu’elles reprenaient leurs esprits.

 

Elles restèrent ainsi un long moment. Les mouvements du bassin d’Allie étaient devenus presque imperceptibles.

 

— Hmmm, que vous étiez mignonnes. Alex se releva. Nous allons vous laisser entre vous. Continuez à vous amuser. J’ai payé cette pute pour toute l’après-midi et la soirée, alors profites-en bien.

 

Et elle quitta la chambre en emmenant ses invitées avec elle.

 

Lorsqu’elles furent seules, Allie, son sexe factice toujours fiché entre les fesses de la future mariée, l’entraîna avec elle, la faisant rouler sur le côté pour l’enlacer.

 

Elles restèrent ainsi un long moment, profitant chacune du contact de la peau moite de l’autre, savourant le mouvement infime du sexe factice. Allie qui jouait avec les seins de la jeune fille, sentait pointer les tétons encore durs comme du bois.

 

— Lauren ? Chuchotta-t-elle.

 

— Oui Allie ? Répondit-elle, d’une voix qui flottait encore dans les limbes du plaisir.

 

Allie ne cessa pas d’actionner le gadget dans l’anus de Lauren, le faisant aller et venir sur un ou deux centimètres. Lauren accompagnait le mouvement, allant même parfois à sa rencontre. Elle aimait les sensations qu’elle ressentait, le contact des petits seins d’Allie contre son dos et les baisers que celle-ci déposait délicatement sur sa nuque.

 

— Lauren, il faut qu’on parle de ton mariage.

 

La jeune fille émergea un peu de sa torpeur sexuelle.

 

— Pourquoi parler de ça maintenant ? Tu ne veux pas plutôt continuer à me faire du bien ?

 

Et elle arqua son dos pour mieux s’offrir, essayant de s’empaler encore plus profondément sur le membre en plastique de sa bien aimée.

 

— C’est important ma chérie. Rajouta Allie en s’immobilisant à l’intérieur de l’anus de Lauren. Une opération pour te libérer vient d’être montée. Elle a pour but d’empêcher ton mariage avec Tawnee.

 

Lauren se tordit le cou pour regarder Allie.

 

— Qu’est-ce que tu veux dire ?

 

Elle se retourna complètement, expulsant le godemiché de son anus. Celui-ci, encore gluant, se mit à pendre, abandonné entre les deux adolescentes.

 

— Je ne peux pas te communiquer tous les détails, seulement que toi, moi et d’autres, allons être libérées de notre esclavage aujourd’hui.

 

Elle regarda Lauren dans les yeux et déclara en épelant clairement ses mots :

 

— Mais pas avant la réception. Il faudra que tu te conformes à la cérémonie et que tu assistes à la réception. Tout dépend de toi.

 

— Allie, j… je ne sais pas, je voulais tenter quelque chose… pour me sauver…

 

— S’il te plaît Lauren. C’est aussi ma chance de quitter Nicole, d’être libérée de mon esclavage.

 

Elle s’empara des mains de Lauren et les appuya contre sa poitrine.

 

— Je t’en prie, fais-moi confiance, j’ai besoin de toi.

 

Lauren la fixa longuement, étudiant attentivement son visage.

 

— Est-ce que tu es vraiment amoureuse de moi Allie ?

 

— Oui Lauren. Je ne sais pas exactement pourquoi, mais je sais que je le suis.

 

Lauren approcha son visage du sien et l’embrassa.

 

— Je te fais confiance, Allie. Je ferais comme tu voudras.

 

Elles restèrent enlacées un long moment, s’embrassant du bout des lèvres. Alors Allie sourit timidement.

 

— Tu veux bien faire une dernière chose pour moi ma chérie ?

 

— Bien sûr Allie, tout ce que tu voudras.

 

— Est-ce que tu veux bien me faire la même chose Lauren ? Comme tout à l’heure, dans le cul…

 

Lauren passa le godemiché autour de sa taille et rendit la pareille à l’adolescente

 

- - - - - - - - - - - - - -

 

— Alors Lauren, vous vous êtes bien amusée toutes les deux ? J’espère que tu as aimé quand cette petite pute t’a sodomisée. Demanda Alex

 

Elles étaient assises sur la terrasse pour prendre le petit-déjeuner.

 

— Oui Alex. Répondit la jeune fille en rougissant.

 

Alex ne se formalisait absolument pas de la présence de Tawnee et sa mère.

 

— Elle était bonne ?

 

Lauren regarda Tawnee dans les yeux et déclara ostensiblement :

 

— C’est la meilleure que j’ai jamais rencontrée.

 

Tawnee en rougit de contrariété.

 

Lauren sourit intérieurement. C’était la première fois qu’elle avait l’occasion de rabattre son caquet à cette salope et ça faisait du bien.

 

 

 

- - - - - - - - - - - - - -

 

— Est-ce que tu l’as mise au courant de notre plan ? Demanda Isis, plus tard dans la semaine lorsqu’Allie suivait un nouvel entraînement.

 

— Oui, elle se mariera. Répondit Allie en se remémorant l’après-midi entière comme s’il s’agissait d’un rêve.

 

Maintenant, elle avait une raison supplémentaire de mener sa mission à bien, pour elle, mais aussi pour quelqu’un qu’elle aimait. Elle n’avait aimé personne depuis la mort de ses parents.

 

— Bien, je pense que tu mesures mieux l’importance de ta mission maintenant.

 

- - - - - - - - - - - - - -

 

— Vous aimez ma langue Mademoiselle ? Demanda Coquette.

 

Lauren se languissait d’une autre langue, pas celle de sa bonne. Elle essayait de s’imaginer que c’était la tête d’Allie qui était enfouie entre ses jambes. Elle réfléchit à ce qui pourrait attiser son plaisir.

 

— Coquette, lèche-moi le cul !

 

— Mais Mademoiselle, je n’ai jamais…

 

— Ne mens pas, Coquette. Je sais que tu dois faire tout ce que je te demande. Maintenant, enfonce ta langue dans mon anus.

 

Résignée, Coquette fit glisser sa langue entre les fesses de l’adolescente et se mit à lécher.

 

Lauren s’imagina que c’était Allie. Cela exacerba un peu son plaisir, mais Allie était bien plus habile que coquette.

 

— Mieux que ça Coquette, mets-y plus d’enthousiasme !

 

Ça allait prendre un peu de temps, mais Lauren était sûre qu’elle tirerait du plaisir de la langue de Coquette ce matin-là.

Par histoires-erotiques-de-soumission-feminine - Publié dans : Allie et Nicole, par Annie The Slick - Communauté : Soumissions féminines
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