Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 19:33

Chapitre 14 : Betsy vient dîner (1ère partie).

Nicole envoya Allie prendre une douche et se préparer pour son rendez-vous. Pour la première fois de la semaine, elle autorisa l’adolescente à passer le temps qu’elle souhaitait dans la salle de bain, lui demandant de se faire aussi belle que possible. Surprise par tant d’attention, Allie déchanta lorsque sa Maîtresse lui tendit aussi une poire à lavement en lui disant :

— Tu devras être aussi propre à l’intérieur qu’à l’extérieur pour accueillir ton invitée. Ton petit sexe de lesbienne devra avoir bon goût, ce sera un dessert formidable.

Allie fut humiliée par les commentaires qui sous-entendaient qu’elle ne serait qu’un jouet sexuel pour Betsy ce soir. Force était d’admettre que c’était la vérité.

Elle se doucha pendant un long moment, profitant de ce petit moment de liberté, savourant la caresse de l’eau sur son corps nu.
Pourtant, elle n’arrivait pas à oublier la triste condition d’esclave que lui rappelaient en permanence les piercings qu’elle portait sur ses seins et son clitoris, ainsi que le gadget anal qu’elle gardait en permanence enfoncé entre ses fesses.
Elle sortit de la douche, s’essuya consciencieusement et s’administra le lavement, insérant la poire profondément pour faire gicler le liquide parfumé à la lavande dans son sexe juvénile.

Puis elle consacra un peu de temps à son maquillage, tentant d’oublier qu’elle se pomponnait pour une femme, et qu’elle avait été jusqu’à parfumer l’intérieur de son sexe afin qu’il sente bon lorsqu’elle le lui offrirait. Comment en était-elle arrivée là, elle n’avait pas envie d’être une esclave sexuelle lesbienne. Elle voulait seulement être une adolescente comme les autres.

À six heures, Allie était enfin prête. Elle avait revêtu le petit uniforme d’écolière que Nicole lui avait acheté la veille. Elle n’avait pas boutonné le chemisier blanc transparent, mais elle avait noué les deux pans sur son ventre. On pouvait voir ses petits tétons pointer à travers le tissu.
La jupe plissée bleu marine était plus que courte et ne recouvrait qu’à peine ses fesses. Quant à la petite culotte aux motifs à fleurs qu’elle portait en dessous, elle lui donnait encore plus l’allure d’une salope.
Pour finir, elle portait une paire de chaussettes blanches qui lui arrivaient aux genoux et sa paire de chaussures noires vernies.

Elle alla se présenter à sa Maîtresse pour se faire inspecter.

— Hmmm, tu as l’air succulente ma petite suceuse de chattes, fin prête pour ton rendez-vous. N’oublie pas la règle numéro 7 quand tu iras ouvrir la porte. Ça va tellement la surprendre…

Allie redoutait cette règle, elle n’arrivait pas à accepter d’accueillir n’importe quelle inconnue qui se présenterai devant la porte par ces mots…
Mais Nicole y tenait absolument.

L’adolescente mit la table pendant que Nicole regardait distraitement les informations dans le salon. Elle organisa un dîner romantique, mais avec trois sets de table selon les instructions de Nicole.

Tout était prêt lorsque, à 6h30, la sonnette retentit.

— Va ouvrir, petite lécheuse de chattes, c’est probablement Betsy.

Dans son déguisement d’écolière vicieuse, Allie alla à ouvrir la porte.

Betsy se tenait dans l’entrée, ravissante. Elle portait un pantalon décontracté et un chemisier blanc simple et sortait de chez le coiffeur. Elle était délicieuse. On aurait dit une femme moderne se rendant à une soirée romantique avec son amoureux.

Rouge pivoine, Allie baissa les yeux et s’enquit d’une toute petite voix :

— Puis-je sucer votre minou, Maîtresse ?

Betsy eut un sourire étincelant.

— Non, petite salope. J’ai autre chose en tête. Je te le rappellerai au moment de t’offrir ton cadeau.

Allie acquiesça sans lever les yeux, anéantie.

— Bien Maîtresse Betsy.

La jeune femme prit la main de l’adolescente et la plaça entre ses cuisses.

— Tu sens le cadeau en question ?

Il y avait une protubérance rigide qui dépassait sous le pantalon de Betsy, ça ressemblait à un phallus artificiel.

— Je me suis garnie avec une bite ce soir, et je vais te baiser comme un homme.

Allie essaya de retirer sa main mais Betsy la maintenait fermement en place, la faisant monter et descendre pour lui faire éprouver la longueur du membre factice.

— Je vois qu’Allie s’occupe déjà de te faire bander.

Nicole s’était approchée de la porte pour voir ce qui se passait. Les deux femmes échangèrent un sourire vicieux.

— Ouais, tiens je t’ai apporté un cadeau pour te remercier de m’avoir invitée.

Et elle tendit un paquet à Nicole avec son autre main, tout en continuant à masser son membre artificiel avec la main de l’adolescente.
Les yeux écarquillés par la détresse, Allie regarda sa Maitresse ouvrir son cadeau.

Il contenait un énorme godemiché équipé d’un harnais.

— Merci Betsy, j’envisageais d’en acheter un. Mais ne restons pas dans ici, donne-toi la peine d’entrer.

Betsy relâcha l’adolescente effrayée et pénétra dans la maison.

— Est-ce que ma petite salope t’a demandé si elle pouvait te sucer le sexe ? Demanda Nicole.

— Oui, Pourquoi ? C’est une sorte de rituel que tu lui imposes ?

— Exactement. La nuit dernière, je lui ai fait apprendre par cœur un certain nombre de règles auxquelles elle doit obéir. Je les lui ferai réciter après le dîner comme ça tu pourras te rendre compte. Allie ! Sers-nous un verre de vin au salon.

Lorsqu’Allie revint dans la salle de séjour, les deux femmes parlaient, assises sur le canapé. Elles comptaient le nombre de sexes que l’adolescente avait du lécher pendant la semaine. L’énorme godemiché noir trônait sur la table basse, n’attendant plus qu’elle. Elle se dit qu’elle n’arriverait jamais à accueillir quelque chose d’aussi gros en elle.

La jeune fille servit les boissons aux deux femmes.

— Allie ! Quelle est la règle numéro 4 ? Demanda Nicole.

— Je dois sucer au moins trois minettes tous les jours.

— Est-ce que tu as respecté cette règle aujourd’hui ? Demanda Betsy.

— Oui Maîtresse.

— Waow… Combien ? Demanda Betsy, intriguée.

Nicole intervint :

— Dis donc, salope, tu ne te souviens pas de la règle numéro 15 ? Tu dois toujours sourire, tu n’es qu’une petite salope de lesbienne heureuse, uniquement bonne à sucer des sexes et tu dois t’y consacrer tous les jours.

Les lèvres d’Allie composèrent un sourire peu convaincant.

— Maintenant, assois-toi.

L’adolescente prit place sur une des chaises de la salle de séjour.

— LEVE-TOI TOUT DE SUITE SALOPE ! Hurla Nicole.

Allie se leva d’un bond.

— Tu seras punie. Quelle est la règle numéro 13 ? Tu ne dois plus jamais t’asseoir sur un siège sans mon autorisation. Tu n’es vraiment qu’une putain de lesbienne stupide et sans cervelle ou quoi ?

— Pardon Maîtresse, oui Maîtresse. Dit l’adolescente en pleurant tout en tentant de sourire au même moment.

— Oui Maitresse quoi ? Insista Nicole.

— Je ne suis qu’une… stupide… Elle avait déjà oublié le reste de la phrase.

Nicole se leva et s’approcha de la jeune fille.

— Tu n’es qu’une putain de lesbienne salope et sans cervelle. Répète après moi !

Elle se tenait devant l’adolescente qui sanglotait.

— Je ne suis qu’une putain de lesbienne salope et sans cervelle.

Dit Allie à travers ses larmes, s’efforçant toujours d’afficher son sourire ridicule.

— Je préfère ça, mais tu mérites quand même une punition. Maintenant assois-toi par terre, à mes pieds.

Elles se rassirent : Nicole, à côté de Betsy, sur le canapé, et Allie par terre, à leurs pieds.

— Est-ce que tu aimes la tenue de cette petite salope, Betsy ?

— Oui, j’adore. Elle ressemble à une petite Lolita vicieuse, qui tente de se faire passer pour une séductrice.

Elles continuèrent à discuter en buvant leur verre, parlant d’Allie comme si elle n’était qu’un animal domestique.
Finalement Nicole déclara qu’il était temps de passer à table. Les deux femmes s’installèrent pendant qu’Allie leur servait les pâtes carbonara.
La jeune fille proposait le plat à Betsy lorsqu’elle sentit la jeune femme glisser sa main sous sa jupe et explorer son sexe à travers sa petite culotte à fleurs.
La jeune femme se rendit compte de la présence insolite de l’objet métallique qui fermait le haut de son sexe en s’appuyant sur son clitoris.
Allie se raidit, mais ne fuit pas l’intrusion des doigts de Betsy. Bloquant sa respiration, elle la sentit effleurer les contours du cadenas.

— Elle a quelque chose d’attaché sur son clit…

Betsy recula sa chaise, fit pivoter l’adolescente face à elle et baissa la culotte sur ses chevilles. Puis elle souleva le devant de la jupette et examina le sexe imberbe de l’adolescente. Bien en évidence, le cadenas trônait en haut de la petite fente.

— Waow… C’est tellement sexy, quelle sale petite vicieuse en chaleur !

Betsy s’amusa avec le cadenas, le soulevant et le relâchant délicatement.
Le mouvement sur son clitoris excita un peu l’adolescente.
La jeune femme se servit de son autre main pour introduire un doigt entre les lèvres sexuelles.

— Oh oh ! Cette petite cochonne est déjà toute trempée. Tu es impatiente de goûter à ma bite, n’est-ce-pas petite lécheuse de chattes ? Désolée, nous n’avons pas le temps pour l’instant, il va falloir que tu patientes jusqu’à ce que le dîner soit terminé.

Elle fit pivoter l’adolescente sur elle-même et lui claqua violemment les fesses.

— Maintenant, assois-toi sur ton cul de petite pute en chaleur et mangeons. Ne t’inquiètes-pas on va bien s’occuper de ta petite chatte, tout à l’heure. Tu seras baisée à fond et je te garantis que tu en auras pour ton argent dès que le repas sera terminé.

Allie se souvint de la règle numéro 15.

— Merci Maîtresse Betsy. Fit-elle en souriant tant bien que mal.

Elle ne voulait pas être baisée par une femme, elle s’imaginait que ça devait être une occasion très particulière qu’elle voulait réserver à son futur mari, pas à une femme. Elle ne pouvait pas les laisser faire, pas ça. Elle pouvait sucer des sexes mais comment pouvait-elle se laisser baiser ? Ça n’était pas possible.

Pendant tout le repas, elle fut incapable de se concentrer tant ce qui allait se passer ensuite l’obsédait.
Nicole continuait à la rabaisser, la traitant d’esclave sexuelle stupide ou idiote. À chaque fois, elle répondait par un "Oui Maîtresse" respectueux, incapable d’exprimer autre chose.

Nicole était comblée : Cette petite chienne était vraiment vicieuse et dévergondée jusqu’à la moelle. Elle était assise à table sans culotte, et elle attendait docilement de se faire baiser jusqu’à en perdre raison par les trois trous.
Elles allaient la prendre comme une chienne et rien que l’idée la faisait saliver à l’avance. Elle remercierait Betsy plus tard pour son cadeau, et peut-être qu’elle pourrait la baiser aussi ? Elle avait un corps parfait. Nicole lui fit un clin d’œil.

Par histoires-erotiques-de-soumission-feminine - Publié dans : Allie et Nicole, par Annie The Slick - Communauté : Soumissions féminines
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