Mardi 9 juillet 2013 2 09 /07 /Juil /2013 22:37

Chapitre 17: La fête d’anniversaire (2ème partie).

— Allie ! Ne soit pas désagréable et remercie tes invitées pour ce merveilleux cadeau. Je leur ai dit que tu aimais beaucoup ce genre de magazines et elle méritent tes remerciements. Maintenant, ne me fais pas honte…

Le ton de Nicole était très autoritaire et elle semblait fâchée, mais au fond d’elle-même elle se délectait de la gêne qu’éprouvait l’adolescente. Allie réalisa qu’elle s’était trompée. En fait, cette fête n’était pas pour elle mais pour Nicole. Elle se résigna. Que pouvait-elle faire d’autre que se soumettre à cette nouvelle humiliation

— Merci pour ces merveilleux magazines. Elle sourit timidement aux filles qui ricanèrent encore plus.

L’adolescente rougit de plus belle.

Allie attrapa le paquet suivant, c’était celui de Brittney.

— J’espère qu’il va te plaire. J’ai eu tellement honte au magasin lorsque j’ai dû te l’acheter… Mais comme Nicole m’a dit que tu en voulais un gros, j’ai pensé que c’était le cadeau idéal.

Allie ne comprit pas ce que cela voulait dire. Elle ouvrit la boîte en cherchant une explication. Ce fut en soulevant le couvercle qu’elle comprit. C’était un godemiché anal qui ressemblait beaucoup à celui qu’elle portait en permanence. Les seules différences étaient sa couleur, celui-ci était rouge, et sa taille ; il était beaucoup plus gros que l’ancien. Elle se dit qu’elle allait certainement avoir mal lorsqu’il lui faudrait le mettre dans son petit trou. Elle le tendit à bout de bras pour que tout le monde puisse bien le voir.

— Merci pour ce cadeau, Maîtresse Brittney. Dit-elle mécaniquement.

— Tu devrais l’essayer pour vérifier si c’est la bonne taille. Dit Nicole en se léchant les lèvres.

Allie eut un léger mouvement négatif de la tête avant de se reprendre. Elle ne pouvait pas refuser, surtout maintenant, sinon Nicole risquait de la punir très sévèrement pour lui avoir désobéi devant toutes ses amies. Et elle connaissait suffisamment sa Maîtresse pour savoir que la punition serait cruelle et douloureuse.

Résignée, elle écarta les jambes et s’inclina en arrière sur son tabouret. Elle tira sa nouvelle culotte sur le côté et exhiba son anus bouché par le gadget anal à l’assemblée. Les pom-pom girls en restèrent bouche-bées, désignant du doigt l’objet obscène qui encombrait les fesses de l’adolescente. Elles voyaient tout de l’intimité d’Allie : son anus et sa petite fente à peine dissimulée derrière l’échancrure de la petite culotte. La jeune fille retira l’objet gluant de ses fesses. Sa lubrification le faisait luire. Puis elle le présenta à l’assemblée en brandissant le nouveau en même temps afin que tout le monde puisse bien les comparer. Le rouge était plus large, même si on avait l’impression qu’il était le grand frère de l’autre. Elle plaça le bout de l’objet contre son anus palpitant et commença à forcer pour lui faire pénétrer la petite bague élastique. Après quelques difficultés, le rectum se dilata et laissa l’intrus glisser au sein de l’intestin. La petite rondelle, déjà dilatée par l’ancien godemiché, ne tarda pas à s’adapter au phallus artificiel. Malgré tout, Allie ne put retenir une larme lorsque la douleur la fit grimacer.

— Alors petite chienne ? Qu’en penses-tu ?

— Il est vraiment gros Maîtresse.

— Parfait, une salope telle que toi doit toujours avoir un gros gode pour la combler.

— Oui Maîtresse.

Au même moment, la sonnerie de la porte d’entrée retentit. Allie regarda Nicole par-dessus son épaule. Sa Maîtresse consultait sa montre.

— Ça doit être ta surprise. Reste ici, je vais aller ouvrir.

Allie se demanda qui cela pouvait bien être. Les invitées l’ignoraient et discutaient entre elles. Ashley et Jytte s’amusaient en obligeant leurs soumises à se livrer à un petit spectacle. Elles avaient fait agenouiller "petite gouine" devant Sandy puis elles l’avaient obligée à plonger sa tête entre les cuisses de Sandy et la sucer devant les pom-pom girls qui n’en croyaient pas leurs yeux et les autres femmes qui les acclamaient. Josie frottait convulsivement son entrecuisse à travers son pantalon en regardant attentivement les deux soumises se livrer impudiquement à ces ébats.

Lorsque Nicole revint dans le séjour, elle ne souffla pas un mot, se contentant d’éteindre la lumière et de mettre de la musique. Puis elle demanda à Ashley et Mistress Jytte de calmer les ardeurs de leurs esclaves.

— Joyeux anniversaire Allie, j’ai une surprise pour toi. Lança-t-elle.

Et à ce moment, une blonde à forte poitrine, vêtue d’un uniforme de policière, pénétra dans la pièce. Elle portait un pantalon très moulant en skaï, des mules noires à talons aiguilles très hauts, une veste boutonnée bleue marine de laquelle sa poitrine menaçait de s’échapper à chaque pas et une casquette de police.

Elle prit place au centre de la pièce et escalada la table basse sur laquelle elle se mit à danser en se déshabillant devant tout le monde. Bouton par bouton, elle commença à dégrafer sa jupe.

— Bonjour tout le monde, je m’appelle Danielle, ce soir, nous allons faire la fête avec Allie. Qu’en dites-vous ?

Les femmes applaudirent. Danielle descendit de la chaise et se dirigea vers Allie. Elle se pencha sur l’adolescente et ses cheveux recouvrirent son visage lorsqu’elle chuchota doucement dans son oreille.

— Alors, c’est toi la petite salope lesbienne ? Je suis sûre que tu vas adorer.

Et aussitôt, elle s’assit sur les genoux de la jeune fille, face à elle, en collant ses seins à quelques centimètres de son nez. L’adolescente n’en revenait pas. Comment et pourquoi Nicole lui avait-elle fait ça ? Une strip-teaseuse… Elle n’avait pas envie qu’une inconnue se déshabille pour elle, c’était obscène. Elle aurait voulu ramper jusqu’à un trou et y mourir. Mais elle se souvint de la règle n°15 et parvint à sourire, alors que la prostituée appuyait fermement l’entrejambe de son pantalon contre ses genoux, frottant ses jambes nues.

Puis elle ôta sa veste et s’en débarrassa en ondulant à quelques centimètres de l’adolescente. Elle portait un soutien-gorge en dentelle qui lui faisait une poitrine pigeonnante. Lorsqu’elle se pencha sur l’adolescente, celle-ci se retrouva avec le nez enfoui entre les seins plantureux.
Ensuite, Danielle plaça ses mains derrière la tête de l’adolescente et la tira dans son décolleté, la privant presque de respiration. Recouvrant la jeune fille de ses longs cheveux parfumés, elle lui chuchota à l’oreille.

— J’ai besoin d’un petit coup de main ma gosse, tu veux pas détacher mon soutien-gorge ?

Allie tendit une main tremblante dans le dos de la strip-teaseuse et, encouragée par la femme, dégrafa le sous-vêtement. Les seins de Danielle surgirent de leur prison. D’un geste expert, elle lança son soutien gorge dans l’assistance et emprisonna l’adolescente entre les deux globes de sa poitrine nue.
La chair chaude des seins de la femme contre ses joues occasionnait des frissons dans tout le corps d’Allie. Elle sentit une démangeaison familière entre ses cuisses. Non, s’il vous plait, non, pensa l’adolescente, il ne faut pas que ça m’excite.
Danielle écarta ses seins du visage de la jeune fille humiliée, se pencha et déposa un baiser passionné sur sa bouche. Ce n’était pas vraiment compris dans le spectacle qu’elle produisait habituellement mais cette gamine lui faisait vraiment de l’effet.

Presque contre sa volonté, Allie rendit le baiser, son sexe commençait à s’humidifier et Danielle continuait à se tortiller sur ses genoux, prenant un soin malicieux à l’effleurer diaboliquement. L’odeur de la danseuse était enivrante, un mélange de musc et de gingembre. L’excitation de l’adolescente augmenta d’un cran. Dans un état second, elle laissa Danielle se saisir de ses mains et les placer sur ses seins moites. Indépendamment de sa volonté, elle se mit à les caresser. Elle commençait à se prendre au jeu lorsque Danielle se releva et la contourna. Les femmes qui les entouraient participaient avec véhémence au show. Les pom-pom girls acclamaient Danielle, subjuguées elles aussi, par la plastique et la sensualité de la danseuse.

Allie tenta de reprendre ses esprits. Elle devait se contrôler, mais derrière elle, Danielle fit glisser ses mains le long de sa robe et se mit à jouer avec ses petits seins à travers le tissu. Elle claquait les pointes de ses tétons en leur donnant de petites chiquenaudes et tiraillait sur les anneaux qui les transperçaient. Allie ferma les yeux et se laissa entraîner sur les pentes du plaisir.

— Écarte tes cuisses petite cochonne. Chuchota Danielle. Allie obéit. — Tripote-toi et ne t’inquiète pas. Je ne suis là que pour te faire du bien, c’est mon boulot.

Dans un état second, l’adolescente glissa une main dans sa minuscule petite culotte et se mit à titiller son clitoris, les yeux déjà fermés. Au fond de son cerveau, une petite voix tenta de lui rappeler que les jeunes filles de bonne famille ne se masturbaient pas devant tout le monde, mais elle fut noyée par une vague de plaisir. La strip-teaseuse se servait de son corps comme d’un instrument de musique. La seule chose qui comptait pour elle était d’arriver le plus rapidement possible au 7éme ciel.

Danielle fit à nouveau le tour de l’adolescente et recommença à frotter ses seins contre le visage de la jeune fille. Allie gémit et tenta de les lècher mais Danielle se recula rapidement. Elle se retourna, face aux spectatrices, déboutonna son pantalon et le baissa langoureusement sur ses pieds. Par la même occasion, elle révéla à Allie une paire de fesses parfaites qu’ornait un string du plus bel effet.
Puis, la strip-teaseuse recula et positionna son derrière tout près de la jeune fille qui n’eut qu’à tendre la main pour effleurer les deux globes parfaitement ronds offerts à quelques centimètres d’elle. De l’autre main, elle se mit à caresser furieusement son clitoris.

— Allez, poulette, baise-la donc.

Il n’en fallut pas plus à Allie. Elle crocheta l’ourlet de la culotte de Danielle et la baissa.

Danielle feignit la surprise et se tint debout avec son sous-vêtement sur les chevilles. Elle se retourna vers l’adolescente et agita son index dans un geste de réprimande tandis qu’elle agitait son postérieur à l’attention des spectatrices. Aucune d’entre elles ne perdait une miette du show qui se déroulait devant leurs yeux ébahis.

Puis elle se recula hors de portée de l’adolescente qui gémissait sans discontinuer, se cambra en arrière et, faisant preuve d’une souplesse impressionnante, finit d’ôter son pantalon et le jeta sur les spectatrices. Il atterrit sur la tête de Sandy, ce qui fit rire Ashley aux éclats.

Puis la strip-teaseuse, toujours courbée en avant, revint vers Allie, sa culotte sur les genoux.

— Embrasse ma chatte, petite pute. Ordonna-t-elle à l’adolescente.

Allie embrassa le sexe offert.

— Hmmm, ouiii  ma jolie, enlève-moi ma culotte.

Allie obéit et Danielle se mit à virevolter de la façon la plus provocante qui soit, entièrement nue, devant la jeune fille.
L’adolescente était anéantie, elle détestait l’excitation qui s’était emparée d’elle, mais maintenant elle n’en pouvait plus, et elle avait absolument besoin d’assouvir son désir.

Danielle glissa sa main droite entre les jambes écartées de l’adolescente et empauma son sexe. Son doigt s’introduisit dans la petite culotte.

— Mais tu es trempée, espèce de petite cochonne.

Elle plaça un de ses tétons entre les lèvres d’Allie qui se mit à téter, tandis que la strip-teaseuse tripotait son entrecuisse à travers le tissu de la culotte. L’adolescente se mit à gémir de plus belle lorsque la danseuse abaissa la petite culotte et inséra deux doigts dans sa fente humide d’excitation.
Elle fit aller et venir ses doigts entre les cuisses de l’adolescente en faisant en sorte que les spectatrices attentives et passionnées n’en perdent pas une miette.

L’orgasme qui submergea Allie fut d’une violence à laquelle elle n’était pas habituée. Danielle retira ses doigts et les tendit à l’assistance médusée, montrant à tout le monde à quel point ils étaient mouillés par les sécrétions de l’adolescente. Enchantées, les spectatrices l’applaudirent à tour de bras, l’acclamant pendant qu’elle récupérait ses vêtements éparses et délaissait l’adolescente hébétée et engourdie, abandonnée sur son tabouret, les jambes écartelées et le sexe ruisselant offert à la vue de toutes les invitées.
Petit à petit, Allie reprit ses esprits et regarda autour d’elle les femmes qui applaudissaient.

— Super spectacle !
— Quelle salope !
— Regardez comme elle aime s’exhiber.

Rouge de honte, l’adolescente était complètement abattue. Elle venait d’être tripotée par une strip-teaseuse devant toutes ses invitées. Anéantie, elle referma les cuisses, s’assit et tenta de faire un petit sourire timide à l’assemblée. Elle ne voulait surtout pas donner à Nicole une occasion de la punir en public.

Du coin de l’œil, elle aperçut sa Maîtresse qui parlait avec la danseuse dans l’entrée.
Elles se souriaient et riaient joyeusement. Nicole lui tendit une liasse de billets, la remercia et lui demanda si elle pouvait rester jusqu’à la fin de la fête. Danielle accepta volontiers.

Allie reprit l’ouverture de ses paquets à l’endroit ou l’arrivée de la strip-teaseuse l’avait interrompue avec ce show torride.

C’était le tour du présent de Maîtresse Jytte. Celle-ci ne dit pas grand-chose et se contenta de sourire lorsque l’adolescente ouvrit la boîte mince de près d’un mètre de long. À l’intérieur, une paire de bracelets en cuir qu’on pouvait fixer sur une barre métallique de la longueur de la boîte. Allie n’avait jamais vu ce genre d’instrument auparavant et ne savait pas à quoi cela pouvait bien servir.
Ça avait l’air effrayant.

— "Petite gouine", tu devrais aider cette petite débauchée à essayer son nouveau cadeau.

La petite blonde rampa jusqu’à l’adolescente, lui prit le paquet des mains et s’agenouilla entre ses jambes. Elle passa attacha délicatement chaque bracelet autour de chacune des chevilles d’Allie. Avant que celle-ci ait compris ce qui lui arrivait, ses jambes étaient immobilisées par la barre que petite gouine venait de fixer à ses bracelets de cheville, les forçant à s’écarter l’une de l’autre d’un bon mètre.

— Allie ! Remercie Maîtresse Jytte pour cette superbe barre d’écartèlement. Ordonna Nicole.

Toujours sous le coup de son excitation précédente, Allie remercia humblement Maîtresse Jytte, tandis que "Petite Gouine" regagnait sa place aux pieds de sa Maîtresse.

Le cadeau suivant était venait de Josie. L’esthéticienne en semblait assez satisfaite.

— Ca m’a pris un long moment pour trouver le bon, mais je pense que celui-ci devrait s’accorder parfaitement avec le cadeau que Maîtresse Jytte t’a offert.

Le cœur d’Allie accéléra dans sa poitrine. Elle déchira le papier d’emballage avec appréhension. Il contenait une sorte de gant long et compliqué fabriqué dans une matière qui ressemblait à du cuir. Elle l’attrapa et le tourna et retourna dans ses mains, se demandant comment ça pouvait bien s’enfiler. Ça ressemblait à un long gant unique mais dans lequel on devait glisser les deux bras et qui les maintiendrai prisonniers l’un contre l’autre. Elle ne comprit absolument pas comment le mettre ni à quoi cela pouvait servir.

— Merci Maîtresse Josie, qu’est-ce que c’est ?

— Tu comprendras bien assez tôt à quoi ça sert. La jeune femme se retourna vers Nicole.

 

— Je rêve de la voir là-dedans depuis deux bonnes semaines. Est-ce que Sandy peut l’aider à l’enfiler, j’aimerais beaucoup voir comment ça lui va. Demanda-t-elle à Ashley.

Ashley approuva de la tête.

 

— Bien sûr. Allez Sandy, va aider cette petite chienne à enfiler son cadeau.

Allie se serait bien passé de cette démonstration, mais un seul coup d’œil vers le visage sévère de sa Maîtresse lui fit comprendre qu’elle n’avait pas le choix. Elle se redressa, conservant avec difficulté son équilibre tant la position que lui imposait la barre d’écartèlement était instable. Elle tendit le gant à Sandy qui s’avançait vers elle à quatre pattes pour l’aider. De honte, l’adolescente baissa la tête et se laissa faire par Sandy. Celle-ci lui rabattit les bras dans le dos et les glissa dans le gant. L’instrument de contention lui arrivait pratiquement jusqu’aux épaules. Sandy resserra les boucles, ce qui eut pour effet de cambrer le buste de l’adolescente en arrière tant la position lui tirait douloureusement les épaules en arrière. Rapidement, Allie fut incapable de faire le moindre geste.

La douleur la fit gémir un peu et des larmes pointèrent aux coins de ses yeux. Tant bien que mal, elle parvint encore à sourire aux femmes qui l’entouraient.

— Merci Maîtresse Josie, mais il me reste encore deux cadeaux et j’ai besoin de mes mains pour les ouvrir. Sandy, est-ce que tu peux me les enlever s’il te plaît ?

— Je crois que tout le monde te préfère comme ça. Répondit Nicole d’un ton qui ne souffrait pas la réplique.

 

— Sandy et "Petite gouine" vont t’aider à ouvrir les derniers emballages.

Nicole était aux anges, elle avait orchestré cette soirée de main de Maître et elle en était arrivé exactement à ce qu’elle souhaitait. Allie était entièrement immobilisée, incapable d’échapper à ce qui allait lui arriver. Ça serait la fête d’anniversaire de sa vie.

L’adolescente essaya de trouver quelque chose à dire, mais tout ce qu’elle put dire fut :

— Bien Maîtresse.

Mais qu’est-ce que je dis ? se demanda-t-elle, je n’ai pas envie d’être attachée comme ça.
Elle aurait rêvé de se trouver à mille  lieues d’ici.

Sandy s’empara d’un des deux derniers cadeaux et "Petite Gouine" de l’autre.

Les deux filles ouvrirent les deux cadeaux en même temps avec une parfaite synchronisation. Le premier était un masque en cuir et l’autre ressemblait à un godemiché ceinture.

Allie eut un regard horrifié lorsque Sandy lui montra le masque de cuir et commença à le lui passer sur la tête. Ça ressemblait plutôt à un casque et ça enveloppait sa tête. Lorsqu’elle réalisa ce qui lui arrivait, il était trop tard. Elle tenta de protester, mais "Petite Gouine" lui introduisit l’étrange objet cylindrique dans la bouche et l’attacha étroitement derrière sa tête. Elle le serra si fort, qu’Allie redouta que ça lui fasse mal à la tête. Elle ne pouvait voir qu’à travers les trous du masque et un intrus en plastique obstruait sa bouche. Les bras attachés dans le dos, les jambes écartelées, elle ressemblait à une esclave obscène dont on pouvait abuser à loisir. Elle se mit à pleurer, mais à travers son masque en cuir, baîllonnée comme elle l’était, personne ne l’entendit.

Nicole prit des photos.

Puis elle prit la direction des opérations afin d’organiser la seconde partie de la soirée. Elle divisa ses invitées en deux groupes. Certaines d’entre elles durent se rapprocher d’Allie pour faire l’amour avec elle ou simplement profiter de son sexe (qui était toujours propre et parfumée pour leur plus grand plaisir). L’autre groupe se mit en ligne devant la jeune fille. L’objet en plastique qui dépassait de sa bouche n’était autre qu’un simulacre de phallus et les jeunes femmes entendaient bien en user et en abuser. L’adolescente, avait été assise sur le canapé devant chaque file qui attendait patiemment son tour. Puis on la força à s’agenouiller au sol et la première, Josie, prit sa place sur le divan. Elle attendait, jambes écartées et culotte rabattue sur les mollets. L’humidité de son sexe attestait de son impatience. Elle attrapa le membre en plastique qui dépassait du visage de l’adolescente, la faisant ressembler à une licorne dont la corne émergeait de sa bouche. Puis elle guida l’adolescente sans défense jusqu’à ce que son visage soit à quelques centimètres de son intimité. Allie, dont la vue était limitée par le masque, eut du mal à comprendre ce à quoi on l’obligeait. Le sexe artificiel n’était qu’à quelques centimètres du sexe de l’esthéticienne et celle-ci le fit pénétrer dans son sexe en plaçant ses mains derrière la tête masquée de l’adolescente. Incapable de résister, Allie fut forcée à agiter son visage d’avant en arrière au rythme de la pénétration qu’on lui imposait. Totalement impuissante, elle ne put empêcher son nez d’entrer brutalement, plusieurs fois, en contact avec le pubis de la jeune femme. Josie se mit à gémir de plaisir.

— Hmmm Allie, que tu es bien montée.

Elle repoussa le visage de l’adolescente vers l’arrière et le plaqua brutalement contre l’os de son pubis, s’empalant sur le godemiché. Puis elle se mit à remuer convulsivement d’avant en arrière la tête de la pauvre jeune fille, laissant libre cours à la libido débridée que lui inspirait la scène surréaliste.

Soudain, Allie sentit une langue s’appuyer contre son sexe et commencer à la titiller avec expertise. Rapidement, des vagues de plaisir la submergèrent, la menant vers l’orgasme tandis que Josie se servait de sa tête comme d’un accessoire. Puis la langue l’abandonna, remplacée par un objet en caoutchouc qui se fraya sans difficulté un chemin au sein de son intimité lubrifiée par le cunnilingus.

Josie jouit fortement. Elle repoussa fermement la jeune fille et laissa sa place à l’une des majorettes qui s’empala aussitôt avec délices sur le visage de l’adolescente.
Au même moment, Allie sentit qu’on lui ôtait son gadget anal et qu’on le remplaçait par un godemiché. Simultanément, une autre langue prit le relai entre ses lèvres à la sensibilité exacerbée. Elle était en train de pénétrer une lycéenne avec un sexe factice qu’on avait placé de force entre ses lèvres, celle-ci tirait violemment ses cheveux d’avant en arrière et au même moment, une femme dont elle ne pouvait voir le visage la sodomisait à l’aide d’un godemiché pendant qu’une troisième la léchait avec expertise.

Comme des furies, elles abusèrent de son corps, encore et encore, durant toute la soirée. Chacune d’entre elles l’utilisa comme un objet, la pénétrant à l’aide d’un godemiché, dégustant son sexe imberbe ou bien s’empalant sur le sexe en plastique qui obstruait sa bouche. Allie avait l’impression de n’être rien de plus qu’un objet sexuel dont chacune pouvait faire ce que bon lui semblait. Bien évidemment, Sandy et "Petite Gouine" furent mises à contribution. Au plus fort de la soirée, les trois jeunes filles furent sodomisées à tour de rôle par les seize autres femmes dans une folle orgie lesbienne.

Lorsque la partouze commença à se calmer, Sandy était occupée à lécher amoureusement et le plus délicatement possible le sexe d’Ashley. Pendant ce temps, celle-ci discutait nonchalamment avec Nicole, la félicitant pour la réussite de la fête d’anniversaire d’Allie.
L’adolescente était épuisée, étendue sur le sol. On lui avait ôté sa barre d’écartèlement, mais ses bras étaient toujours attachés dans son dos et elle portait toujours son masque et le phallus artificiel. Assise sur le canapé, Nicole ne s’intéressait pas plus à elle que si elle avait été morte, se contentant de discuter avec les quelques invitées qui n’étaient pas encore rentrées chez elles.

Il ne restait qu’Ashley, Betsy et Brittney. Betsy avait entrainé Brittney à l’écart et lui parlait à voix basse, mais à voir leurs mains entrecroisées sous la table, Nicole se doutait de ce dont elles parlaient.

Allie n’allait jamais oublier cette fête d’anniversaire. Elle prierait même pour ne jamais revivre la même. Cependant elle se doutait bien que la prochaine, si Nicole le décidait, serait encore plus dépravée.

Par histoires-erotiques-de-soumission-feminine - Publié dans : Allie et Nicole, par Annie The Slick - Communauté : Soumissions féminines
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