Vendredi 12 décembre 2014 5 12 /12 /Déc /2014 19:24

Chapitre 28 : La leçon de tennis de Lauren.

 

 

… Suite du chapitre Coquette & Lauren…

 

 

 

Ce n’était pas avant d’avoir descendu la moitié de l’escalier principal qu’elle réalisa qu’elle ne portait pas de culotte.

 

Elle se figea, se retourna et remonta deux marches, s’immobilisa et fit demi-tour à nouveau. Elle ne pouvait pas retourner en arrière maintenant, pas après ce qui venait de se passer. Elle se jura à elle-même que ça ne se reproduirait plus.

 

Sa belle-mère n’allait pas gagner comme ça !

 

Il était hors de question qu’elle accepte ce mariage avec Tawnee Cantrell. Elle n’était pas lesbienne.

 

Vraiment ?

 

Elle descendit une nouvelle marche, s’arrêta à nouveau et regarda derrière elle. Alors, elle prit son courage à deux main, dévala le reste des escaliers et courut vers la porte d’entrée. L’air lui sembla frais lorsqu’il se faufila contre son sexe encore humide.

 

Elle fit le tour de la maison, dépassa la piscine, traversa le grand jardin et contourna le labyrinthe que formaient les haies de houx qui entouraient les courts de tennis. Elle remarqua que Sonya Jameson, sa monitrice, était déjà là et échangeait quelques coups avec la machine à balles.

 

La jeune fille arrivait devant la grande porte grillagée lorsqu’elle se contraignit à ralentir. Elle venait de se rendre compte que le souffle du vent faisait virevolter sa jupe de tennis et exposait ses fesses nues à la vue de tout le monde. Elle tenait à ce que le cours se déroule sans anicroche.

 

En ouvrant la barrière métallique, elle constata que Sonya n’était pas seule. Évidemment, Tawnee lui tenait compagnie. Cette dernière portait une jupe de tennis et un polo blancs et lui adressa un sourire lubrique. Elle était dans la meilleure position pour l’union qui se préparait entre les Cantrells et les Jacobs. Elle aimait les filles et avait tenté plusieurs fois de séduire Lauren, espérant en tirer une aventure prénuptiale. Elle fit une boule avec son chewing-gum et souffla pour la faire éclater.

 

— Salut cocotte. Lança Tawnee en esquissant un sourire moqueur devant la détresse manifeste de Lauren.

 

— Salut. Répondit Lauren.

 

Elle était encore plus consciente de sa nudité, uniquement protégée des yeux de Tawnee par quelques centimètres de tissu. L’adolescente eut le sentiment que son interlocutrice savait qu’elle était nue sous sa jupette et que ce n’était qu’une question de temps avant qu’elle puisse écarter les lèvres de son sexe et y glisser sa langue.

 

— Bonjour Lauren, prête pour ta leçon ?

 

C’était la voix de Sonya. Elle interrompit la transe dans laquelle la jeune fille se trouvait.

 

— Hmmm… Hein… Les mots peinaient à sortir de la gorge de la petite blonde.

 

— On dirait que tu es un peu congestionnée Lauren, tu te sens bien ? Demanda-t-elle en s’approchant de l’adolescente pour passer un bras autour de ses épaules.

 

Oui, oui je vais bien. Répondit Lauren tandis que son regard se braquait à nouveau sur sa "fiancée".

 

— Ok, si tu en es sûre. Dit la monitrice rousse. Commençons par quelques échauffements. Incidemment, l’adolescente se dit que sa prof avait autre chose que le tennis en tête lorsqu’elle prononça le mot "échauffements".

 

Elle demanda à Lauren de se placer sur le côté droit du cours et à Tawnee de se tenir en retrait derrière elle pour observer et lancer la machine.
Lorsque la première balle traversa le filet, l’adolescente effectua maladroitement un coup droit qui manqua de beaucoup son objectif tant elle était occupée à ne pas exhiber ses fesses nues à Tawnee.

 

— Voyons Lauren, force-toi un peu. La réprimanda Sonya.

 

La jeune fille ne rata pas la balle suivante, mais la frappa mollement, préservant sa pudeur du mieux qu’elle pouvait.

 

— C’était un peu mieux, mais ton retour doit-être plus puissant. Pense à avancer vers la balle et redresse tes épaules.

 

La troisième balle partit avant qu’elle soit prête. Lauren s’élança avec toute son énergie et la fouetta fortement. Le coup porta sur le bord de la raquette et s’envola au-delà des limites du terrain. Dans le même temps, sa mini-jupe s’était soulevée, offrant une vue imprenable aux deux femmes.

 

Elles échangèrent un regard entendu.

 

— Passons à un panier complet.

 

La monitrice fit travailler son élève intensément, appréciant les visions fugitives de peau dénudée que Lauren n’arrivait plus à cacher à chaque coup de raquette qu’elle donnait. Elle poussa l’adolescente à bout et celle-ci fut rapidement couverte de transpiration. À force de courir après les balles, elle pouvait sentir la sueur ruisseler le long de son dos, se frayer un chemin le long de la raie de ses fesses et dégouliner à l’intérieur de ses jambes.

 

— Bon, ça suffit pour le moment Lauren, tu peux prendre une pause. Dit Sonya. Et merci pour le spectacle.

 

L’adolescente rougit profondément et alla se réfugier sur le banc pour se désaltérer.

 

Ce fut le tour de Tawnee. Sonia la fit travailler raisonnablement, sans excès. Le rythme était beaucoup moins intensif que celui auquel elle venait de soumettre Lauren.

 

Après ça, elles prirent une pause. Tawnee attrapa son sac à dos, fit un clin d’œil à Sonya et se dirigea vers la petite dépendance qui jouxtait les cours de tennis.

 

Lauren n’eut pas le loisir de souffler plus longtemps. Sonya la fit à nouveau travailler, en tête à tête cette fois.

 

La monitrice se plaça dans son dos afin de la guider dans son coup droit. Elles étaient l’une contre l’autre, presque collées et Sonya se pencha sur son oreille et déclara doucement.

 

— Voilà comme ça, des coups longs et profonds.

 

L’adolescente pouvait sentir sa petite jupe frotter contre les hanches de sa prof.

 

— Il faut accompagner le mouvement avec tes hanches, lorsque tu frappes dans la balle.

 

Tout en donnant ses explications, Sonya avait délicatement posé une main sur les hanches de son élève. Ce contact anodin fit pourtant frémir Lauren, en effet la main avait en fait glissé sous sa jupe, sur sa peau nue… Tout près de ses fesses…

 

Son nez frotta contre le cou de l’adolescente et elle la plaqua étroitement contre elle.

 

— Tu dois être drôlement en chaleur pour sortir sans petite culotte. Chuchota-t-elle.

 

Sa main se déplaça vers les cuisses humides de la jeune fille, effleurant quelques poils pubiens.

 

— Tu recherches peut-être des émotions fortes ?

 

— Non. Répondit Lauren en essayant de se libérer.

 

Mais Sonya avait passé son autre bras autour de sa taille, le maintenant fermement.

 

Un mouvement attira l’attention de la jeune fille, Tawnee revenait de la petite dépendance. Il y avait quelque chose de bizarre sur le devant de sa jupe.

 

Tawnee se rendit compte que Lauren la regardait. Un sourire malsain se dessina sur ses lèvres, tandis qu’elle relevait sa jupe.

 

Lauren haleta, sa "fiancée" portait un godemiché ceinture à la taille, un énorme phallus artificiel noir qui pointait vers elle d’un air menaçant.

 

Elle comprit immédiatement à quoi il allait servir, à quelle foufoune il était destiné : La sienne.

 

Elle se mit à se débattre furieusement pour échapper aux bras de Sonya, lâcha sa raquette et détala vers la porte qui se trouvait à l’opposé.

 

Tawnee poussa un cri et s’élança à sa poursuite.

 

Lauren s’enfuit à travers le labyrinthe de houx. Elle courut à perdre haleine, espérant semer sa prétendue fiancée. Droite-gauche, gauche-droite, désorientée, à bout de souffle, elle fit une halte, effrayée. Elle avait l’impression de tourner en rond et la panique commençait à la gagner.

 

— Je t’entends ma chérie ! Lança Tawnee quelques haies derrière elle.

 

Lauren poussa un cri et reprit sa course effrénée.

 

— Je vais te faire ta fête ! La railla à nouveau Tawnee en riant vicieusement.

 

Éperdue, Lauren courut. Gauche, gauche, elle était presque sûre de savoir où elle était maintenant. La sortie ne devait plus être loin, plus qu’un virage à gauche et un à droite. Elle passa l’angle de la haie et… OH NON !!! Une impasse !

 

Elle regarda derrière elle… Tawnee l’avait rejointe et bloquait le passage. Elle était PIÉGÉE.

 

— Maintenant, je te tiens, ma petite fiancée chérie.

 

Et Tawnee se jeta sur elle, la plaquant au sol. Le souffle coupé, elle cessa de lutter quelques instants. L’autre en profita pour la faire rouler sur le ventre et lui tira les mains dans le dos, les attachant étroitement avec une corde qu’elle avait dans son sac à dos.

 

Lauren était à sa merci. Elle se redressa en observant sa victime impuissante.

 

Sadiquement, elle appuya son pied au milieu du dos de l’adolescente, la clouant fermement sur place, tandis qu’elle écartait sa jupe, exhibant l’énorme godemiché noir qui pendait sur son bassin.

 

— Ma mère m’a dit que je ne pouvais pas faire l’amour avec toi tant que nous n’étions pas mariées, mais ça ne veut pas dire que je ne peux pas me servir de ton petit trou !

 

Le poids de Lauren appuyait sur ses épaules, sa joue était plaquée sur le sol et une feuille de houx piquait douloureusement sa chair tendre. Elle était incapable de se libérer de la pression que Tawnee, plus forte qu’elle, exerçait sur son dos avec sa chaussure de tennis. Celle-ci sortit de son sac un tube de lubrifiant dont elle enduisit le phallus artificiel pour le préparer à la pénétration.

 

L’adolescente essaya de tourner son visage vers sa persécutrice, mais elle ne réussit qu’à égratigner encore plus sa joue.

 

— Tawneee ! Ne fait pas ça s’il te plaît, tu n’as pas le droit !

 

Mais l’autre ignora ses protestations et rabattit sa jupette sur ses reins, mettant à jour le derrière virginal de la jeune fille, au sein duquel se tapissait le petit anus qu’elle convoitait. Elle expédia un peu de lubrifiant entre les fesses de l’adolescente qui se cabra au contact du gel froid, mais ne put échapper au pied implacable de sa "fiancée".

 

— Tawnee, je t’en supplie ! Je ferai ce que tu voudras, je sucerai même ta foufoune si tu veux mais s’il te plaît pas ça !

 

La "fiancée" de Lauren donna nonchalamment un coup de pied entre les genoux de sa victime pour les écarter et se plaça de façon à ôter à Lauren toute possibilité de lui échapper. Elle s’agenouilla entre ses cuisses et appuya fermement sa main gauche sur la nuque de l’adolescente tandis qu’elle présentait l’engin contre son anus sans défense. Celui-ci était se contractait convulsivement dans une tentative dérisoire pour échapper à la pénétration.

 

Puis l’énorme godemiché entra en contact avec la petite ouverture plissée. Lauren la suppliait désespérément maintenant.

 

— Non Tawnee, je t’en supplie non… NON !!!

 

Le gland de son phallus artificiel força littéralement le sphincter de sa future, l’écartelant légèrement. Elle fit une pause à l’entrée pour laisser le temps aux muscles de s’habituer à la présence de l’intrus.

 

— NON NON NON NON s’il te plaît Tawnee !

 

— Je te baiserai tous les jours quand nous serons mariées.

 

Et elle poussa fermement, enfonçant le gland plus profondément dans le rectum qui fit un "plop" audible lorsque le godemiché franchit sa barrière.

 

— AAAIIIIEEEeee !!!! Cria Lauren au même moment.

 

Tawnee s’immobilisa à nouveau. La tête du phallus était maintenant entièrement insérée dans l’anus de l’adolescente.

 

— Tu me sens bien ? Dit-elle en claquant la fesse droite de la jeune fille.

 

Et, dans le même temps, elle s’enfonça de quelques centimètres supplémentaires.

 

— WOOuaaah !!! Ooooh !! NOOOONNNN ! ARRÊTE !

 

— Ton cul m’appartient. Je m’en servirai à chaque fois que je le désirerai. Ma mère s’en moque du moment que tu restes vierge.

 

Tawnee s’appuya plus fort contre le bassin de sa future réticente et introduisit le godemiché d’une dizaine de centimètres dans l’anus virginal de Lauren.

 

— Et c’est ta mère qui m’a offert ce gode ! Dit-elle en s’enfonçant encore plus profondément.

 

— OOOUUUAAAILLLE !! Hurla Lauren. STOPPE ÇA !!! OUUUUHHH !! AAAHHHH !! NON ! NON ! Ressors-le s’il te plaît.

 

— OK, s’il n’y a que ça pour te faire plaisir…

 

Tawnee fit marche arrière jusqu’à ce que le gland soit presque ressorti et, d’un seul coup, se renfonça aussi rapidement que possible, écrasant le corps martyrisé de tout son poids.

 

Elle avait poussé le godemiché juqu’à la garde.

 

— OUUUHHMMmm ! Fut le seul mot que Lauren parvint à prononcer.

 

Tawnee se retira lentement et s’enfonça une nouvelle fois jusqu’à la garde.

 

D’une voix rayonnante, elle déclara.

 

— C’est tout ce que tu mérites : Mon godemiché au plus profond de ton petit cul de salope !

 

Elle se retira et se mit à donner quelques coups de reins moins appuyés.

 

Lauren se mit à pleurer, hurlant à chaque poussée :

 

— AAAHHH !! OOOHHH !!! HHHMMM !! Aaahhh ! Ooohhh ! POURQUOI ? AAAHHH !!! HHUUNNHHH !!! Hhhmmm !

 

C’est à cet instant que Soraya apparut au coin de la haie. Elle s’approcha des deux adolescentes et s’immobilisa pour les contempler.
Lauren avait recommencé à augmenter la cadence de ses coups de reins et le phallus artificiel était clairement visible entre les fesses de Lauren.

 

— Ahh ! Ahh ! Ahhh ! Ahh ! Oohh ! Noonnn ! Aahhh !

 

Les protestations de Tawnee s’étaient affaiblies et s’accordaient au rythme du phallus qui allait et venait entre ses fesses.

 

— On y est presque !

 

Le rythme imposé par Tawnee était devenu intensif. Elle bougeait son bassin aussi vite que possible, s’agitant frénétiquement dans l’anus de sa victime.

 

— C’est ça petite pute, avale bien ma bite !

 

Lauren s’était écroulée sur le sol. Ses membres se détendaient et elle fut bientôt étendue complètement à plat, jambes et bras écartés, résignée. Sa "fiancée" agenouillée à califourchon sur son derrière la pilonnait avec la dernière énergie.

 

— OUUAAIS ! PRENDS-ÇA !! Prends-ça espèce de petite bêcheuse vicieuse.

 

Sonya glissa sa main dans sa culotte rendue humide par la transpiration et caressa doucement son pubis. Elle mouillait déjà. Incapable de se contenir, elle fit glisser sa culotte sur ses jambes et s’approcha des deux adolescentes. S’accroupissant près de Tawnee, elle se reput un moment du viol de son élève.

 

Lorsque Tawnee prit conscience de sa présence, elle déclara.

 

— Va devant et sers-toi de sa bouche, elle n’est pas occupée. Et elle sourit machiavéliquement.

 

Sonya s’assit dans l’herbe et passa ses jambes de part et d’autre de la tête de son élève. Sa position écartelée révélait son intimité luisante. Elle profita d’un sursaut de celle-ci pour l’attraper par les cheveux et soulever sa tête, la faire pivoter face à elle et glissa son bassin en avant jusqu’à ce que les lèvres de l’adolescente soient en contact avec ses parties intimes.

 

— Au travail, petite salope, tu sais ce que je veux.

 

Lauren ne put rien faire, sa monitrice se mit à frotter son sexe humide contre son visage.

 

— Allez ! Lèche-moi ! Ordonna la rousse.

 

Constatant le manque de réaction de Lauren, Tawnee interrompit sa chevauchée et se pencha en avant, approchant sa bouche de l’oreille de sa victime.

 

— Lèche là tout de suite si tu ne veux pas que je te donne une correction aussi sévère que celles de ta mère ou même pire !

 

Lauren sortit sa langue et fit ce qu’on lui imposait.

 

— Mieux que ça petite chienne ! Exigea Sonia.

 

— Allez Mademoiselle la petite salope, montre un peu plus d’entrain. Ordonna Tawnee en recommençant à aller et venir dans l’anus de Lauren.

 

La scène se poursuivit pendant une vingtaine de minutes : Tawnee par-derrière et Sonya par-devant. Puis, lorsque la rousse eut joui, les tortionnaires changèrent de place. Sonya s’équipa du godemiché ceinture et Tawnee offrit son entrecuisse ruisselant de sueur et de sécrétions à Lauren. Lorsqu’elles furent satisfaites, Lauren n’était plus qu’une masse inerte sur le sol. Son visage était souillé par l’herbe et les sécrétions des sexes qu’elle avait léchés, des griffures infligées par le houx maculaient son visage, ses cuisses et ses genoux. Incapable de bouger, elle gémissait. Son anus lui semblait être en feu et un sentiment de vide l’obsédait après que le phallus artificiel ait été retiré du creux de ses reins.

 

Avant de libérer l’adolescente, Tawnee lui fit nettoyer le godemiché avec sa bouche.

 

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Lauren vacilla en escaladant les marches qui jouxtaient la gigantesque terrasse sur laquelle la table du déjeuner avait été dressée. Elle n’avait pas envie de se rendre à la réception pour le moment. Tout ce qu’elle désirait, c’était de prendre une douche brulante et se débarrasser toutes les traces de viol qui souillaient son corps, se brosser les dents et faire disparaître le gout des sexes qui infectaient sa bouche et jeter ses vêtements qui empestaient le parfum de Tawnee.

 

— Lauren ! Je suis contente que tu te joignes à nous. Lança sa belle-mère lorsqu’elle arriva en haut des marches. Viens par ici s’il te plaît.

 

Assises à une table, Alex se tenait à côté de la future belle-mère de Lauren : Elizabeth Cantrell. Toutes les deux souriaient de toutes leurs dents.

 

— J… Je… J’ai vraiment besoin d’y aller et de prendre une douche après mon cours. Répondit Lauren.

 

— Ne dis pas de bêtises, en tant que ta "mère" j’insiste.

 

Elle tira la chaise située à côté d’elle. Matée, Lauren s’approcha. Lorsqu’elle fût plus près, Alex la dévisagea de la tête aux pieds.

 

— Tu as une mine affreuse, ma chérie, que c’est-il passé ?

 

— J… Je… Heu… Je me promenais… Et… Heu… Je suis tombée dans une haie de houx. Répondit-elle en s’asseyant délicatement sur la chaise.

 

Elle essaya de dissimuler la douleur qui torturait son anus en feu et de masquer sa nudité sous la mini-jupe.

 

— Est-ce que tu t’es amusée avec Tawnee ? Demanda-t-elle en ricanant. Je suis contente de voir que vous vous entendez mieux toutes les deux.

 

À ce moment, Tawnee apparut en haut des marches.

 

— Bonjour Alex, bonjour Maman.

 

Elle se dirigea droit sur Lauren, posa ses mains sur les joues de la jeune fille et, avant qu’elle puisse réagir, l’embrassa sur les lèvres avant de déclarer :

 

— C’était super dans le labyrinthe, merci pour tout.

 

Elle libéra le visage de Lauren qui ne put que baisser les yeux tant la honte la submergeait.

 

Les quatre femmes déjeunèrent et, pendant tout le repas, Lauren ne cessa de penser au phallus de Tawnee qui forait son derrière encore et encore…

Par histoires-erotiques-de-soumission-feminine - Publié dans : Allie et Nicole, par Annie The Slick - Communauté : Soumissions féminines
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