Mardi 7 février 2 07 /02 /Fév 18:49

darling05.jpg

 

 Darling aime les sucettes! Nous l'aurions devinés! Et on peut ajouter les grosses sucettes!

 

Encore une superbe illustration de Karla ou il réussit à faire apparaître Darling comme innocente et salope à la fois!

 

Délicieuse Darling!

 

Par histoires-erotiques-de-soumission-feminine - Publié dans : Darling Poupée du Vice, d'Esparbec - Communauté : Soumissions féminines
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Lundi 6 février 1 06 /02 /Fév 21:18

body nurse

 

 

Salut!

 

Mon histoire est maintenant terminée!

 

Enfin, mon histoire publiée à ce jour!

 

L'administrateur du site entrevoit plein d'idées de suites! Le gros cochon! Il imagine déjà mobiliser ma jeune soeur! Ma mère! Me livrer à la femme jalouse du Docteur James, aux collègues de ces gouines de femmes de ménages . . . mais heureusement, il n'a pas le temps d'écrire ces suites . . . Il est trop mobilisé avec les autres soumises!

 

J'espère que personnes ne prendra le relais!

 

Ce serait bien que ma pudeur et mes trous se reposent un peu!

 

 

Cynthia.

Par histoires-erotiques-de-soumission-feminine - Publié dans : Les infortunes de l'infirmière, par Coulybaca - Communauté : Soumissions féminines
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Lundi 6 février 1 06 /02 /Fév 21:15

Chapitre 6 : Cynthia, un nouvel avenir



Cynthia avait déambulé dans sa chambre le reste de la nuit.

Elle avait bien essayé de dormir, mais chaque fois qu'elle fermait les yeux, elle revivait son épreuve depuis le moment ou le patient du docteur James l'avait prise allongée sur la table d'examen jusqu'au gang bang qu'elle avait subi dans sa propre chambre.

Elle ne pouvait que supposer le nombre de fois qu'elle s'était fait baiser tout au long de cette interminable journée.

Le fait qu'elle ait savouré chaque instant importait peu, elle était résignée au point de laisser tomber son boulot pour retourner chez ses parents.

Finalement elle décida de se rendre au cabinet du docteur James pour déposer sa démission sur son bureau.

Eric revint au bâtiment médical peu avant midi.

Le sort de la malheureuse infirmière le tracassait, quelqu'un l'avait-il libérée de ses entraves après qu'il l'eut abandonnée ancrée sur la table d'examen?.

Il avait été rassuré en trouvant la porte du cabinet close, cela signifiait sûrement que Cynthia ne se trouvait plus dans l'immeuble.

Il avait laissé ouvert la porte dans l'espoir que les deux jeunes ados prendraient leurs plaisirs avec elle.

Il retourna à sa voiture et s'assit derrière son volant, c'est alors qu'il vit une jeune femme descendre de sa voiture et dé verrouiller la porte et s'introduire dans l'immeuble.

Eric remarqua qu'elle n'avait pas refermé la porte dans son dos et décida de se risquer jusqu'au cabinet du docteur James pour s'assurer que Cynthia ne s'y trouvait plus.

Martina était revenue terminer son boulot. Lorsque le gardien leur avait ordonné à Brandi et elle de partir, elles avaient décidé de s'en aller sans même terminer le nettoyage du premier étage.

Eric était entré dans l'immeuble et gravissait les escaliers, trouvant le cabinet du docteur fermé, il s'en retourna sur ses pas.

Cynthia rangea sa voiture et descendît lentement, elle gagna la porte et la trouva ouverte.

Elle supposa, en voyant les autres voitures rangées dans le parking que quelques employés avaient repris le harnais.

Elle pénétra dans l'immeuble, et trouvant les ascenseurs hors d'emploi, prit l'escalier.

Au second elle rencontra Martina s'engouffrant dans la cage d'escalier du hall.

- "Mais, ne serait-ce pas la mignonne petite Cynthia? ...... Tu reviens te faire baiser ma jolie? ....."

- "Salope! ...." cracha Cynthia se rappelant Martina pressant sa chatte sur ses lèvres.

- "Tu ferais mieux de fermer ta grande gueule si je te revois traîner par ici! ....."

Cynthia était sur le point de dire son fait à la femme de ménage lorsqu'elles entendirent gronder une voix masculine.

- "J'aimerais bien voir ça." les avisa Eric descendant les escaliers pour se mettre à leur niveau.

- Les deux filles le regardèrent effrayées, Cynthia tourna les talons pour s'enfuir en le reconnaissant.

- « Attrapez là! ..." hurla Eric à l'adresse de Martina.

Fortement surpris, il vit la seconde jeune femme suivre ses instructions.

- "Laisse moi partir salope! ...." hurlait Cynthia alors que Martina lui empoignait le bras.

Elle se débattit cherchant à briser son emprise mais Eric s'avança et aida Martina à la maîtriser, la bloquant contre le mur.

- «Salut Cynthia, je vois que tu t'es fait d'autres amies une fois que je t'ai quittée hier midi! ...... »

- "Est ce vous qui l'avez laissée ligotée sur la table d'examen? ...." demanda Martina avec curiosité.

Elle le remercia vivement lorsqu'il hocha affirmativement la tête, elle lui décrivit alors rapidement comment, en compagnie de Brandi, elle avait profité des charmes de la jeune infirmière livrée à leur lubricité.

- "Bien, nous pourrions peut être poursuivre nos ébats! ....." avança Eric tout sourire.

- "Non pas ça... je vous en supplie..." pleurnichait Cynthia affolée, incapable d'affronter l'idée de subir un nouveau viol.

Ils se mirent tous deux à la caresser lascivement, puis ils la dévêtirent.

Cynthia cria une malheureuse fois, mais elle savait que personne ne pouvait entendre ses cris.

Elle lutta un peu et se retrouva néanmoins totalement nue assez rapidement, elle gisait sans défense sur le sol alors que des doigts fureteurs exploraient à nouveau son corps.

- "Qu'est ce que c'est que ce bordel! ...." gronda une nouvelle voix, le cœur de Cynthia s'affola en reconnaissant la voix rauque de Sam.

Eric se trouva bien emmerdé à la vue de l'imposant gardien, mais Martina le rassura lui disant que tout allait bien.

Sam commença à se déshabiller tout en s'approchant du trio.

- "Bordel c'est vraiment mon week-end de chance! ...... J'ai une nouvelle chance de me faire cette belle saloppe! ......"

- "Puisque c'est ainsi, faisons la fête! ...." s'exclama Eric ravi de voir la tournure que prenaient les événements.

Cynthia les supplia de la laisser partir, tout en sachant qu'elle n'avait aucune chance de les apitoyer.

Elle se retrouva bientôt à genoux alors que Sam avait enfourné profondément sa grosse bitte dans sa petite chatte et Eric dans sa bouche.

Comme elle était embrochée par les deux bouts Martina avait rampé sous elle et s'était mise à sucer ses tétons érigés.

Cynthia grommelait en dépit de la grosse bite qui étouffait ses gémissements.

Bien que son corps soit douloureux et éreinté à force de se faire violenter le jour et la nuit précédents, elle sentait sa chatte s'émouvoir de leurs assauts.

La langue de Martina titillant ses mamelons rendait sa reddition inévitable, bientôt elle roula des hanches sous Sam qui martelait sa foufoune sans merci, elle grogna sourdement alors qu'il se vidait les couilles au fin fond de son utérus.

Lorsqu'il se retira, Martina se glissa en arrière et entreprit de lui lécher la chatte.

Elle suçait la bite d'Eric avec passion alors que la femme de ménage lui broutait le gazon.

Son corps tremblait sans contrôle alors qu'elle jouissait sur le visage de la jeune femme, au même instant Eric projeta de longs jets de foutre au fin fond de sa gorge.

Cynthia priait pour que son épreuve soit terminée.

Mais ses trois suborneurs n'étaient pas totalement satisfaits.

Eric l'attrapa et la serra étroitement contre lui. Il était étendu sur le sol Cynthia couchée sur lui, il l'empoigna par la taille la forçant à s'asseoir sur sa bite tendue.

Sa chatte engorgée de foutre et de cyprine s'empala aisément jusqu'aux couilles de son agresseur.

Elle sentit alors Sam qui se postait dans son dos

- "S'il vous plait pas par l'anus! ..... C'est trop douloureux! ...." les supplia-t-elle misérablement.

Mais Sam ignora totalement ses pleurnicheries.

Il pointa son gros gland sur l'étroite ouverture de ses reins et pressa fortement. Ils se réjouirent tous trois de l'entendre hurler alors que son épaisse colonne frayait son chemin dans son anus meurtri.

Martina était trempée de cyprine, elle ne pouvait plus attendre plus longtemps son tour de se faire l'infirmière.

Elle se plaça au-dessus d'Eric, la chatte à hauteur du visage de Cynthia.

Il lui attrapa les cheveux et pressa son visage tout contre sa pilosité odorante de femme en rut.

- "Lèche moi salope! ....." lui ordonna-t-elle avec impatience.

Cynthia entreprit de lui lécher consciencieusement la chatte et le clito alors que les deux hommes lui ramonaient le con et le cul.

Elle sentait des myriades d'ondes douloureuses parcourir son corps alors qu'ils la baisaient en sandwich.

Mais, petit à petit des sensations plaisantes remplacèrent la douleur initiale.

Cynthia hurla des cris étouffés par la chatte de Martina lorsqu'elle succomba à un nouvel orgasme.

- "Oh oui......" s'exclama Martina, elle pressa plus fermement sa moule sur les lèvres de Cynthia forçant l'infirmière à lui brouter furieusement le minou, espérant succomber à son tour à un orgasme fulgurant.

Cynthia montait et descendait sur les deux bites qui la perforaient sans pitié, tout en léchant de plus belle la chatte enfiévrée de Martina.

Les deux hommes grognaient et gémissaient exprimant leur exultation, Cynthia tremblait de tous ses membres, elle sentit bientôt Martina lui jouir dans la bouche, puis ce fut au tour des deux hommes d'exploser simultanément dans ses deux trous frémissant alors qu'un troisième orgasme s'abattait sur elle.

- "Il semblerait que tu te sois payée du bon temps ma chère Cynthia... » la félicita le docteur James railleusement.

Cynthia sauta sur ses pieds, elle tourna la tête vers le docteur James qui se tenait devant elle la regardant se faire baisser par le trio infernal, elle se demanda depuis combien de temps il surveillait lieus ébats.

- "Ce n'est pas ce que vous pensez! ...." commença-t-elle d'une voix faible.

- "Je crois ce e que je vois... " la coupa le docteur James "J'ai surpris mon fils relatant à l'un de ses amis une partouze à laquelle il avait participé hier soir avec une jeune infirmière nommée Cynthia! ...... Il disait même qu'elle s'était fait baiser dans une salle d'examen médicale hier dans la journée...... Et comme il n'y avait que toi dans l'immeuble hier ma chère Cynthia... et voila qu'aujourd'hui je te trouve en train de te faire baiser dans l'escalier! ....."

Cynthia restait muette de stupéfaction.

- "Je pense que je vais pouvoir tirer avantage de tout ceci, n'est ce pas ma chère Cynthia! ......" ajouta-t-il sacarstique.

Cynthia se demandait ce qu'il entendait par là, puis son cœur s'affola lorsque le bon docteur entreprit d'enlever son pantalon.

- "Viens ici, entre mes cuisses et suce ma bite! ...." lui commanda-t-il d'une voix autoritaire.

Cynthia ne parvenait pas à croire que ça continuait.

Son patron se planta devant elle la bite en pleine érection.

Comme elle n'avait pas d'autre choix, elle rampa vers lui et entreprit de lui faire une bonne pipe, sous le commentaire salace de Sam et Martina qui riaient de la voir si veule.

Le docteur James s'appuyait du dos à la rampe alors qu'elle le suçait voracement.

Il avait souvent fantasmé au sujet de Cynthia mais n'avait jamais osé entreprendre quoi que ce soit, et voila qu'il obtenait d'elle ce qu'il désirait le plus.

Cynthia sentait sa queue grossir dans sa bouche, cela ne dura plus longtemps avant qu'il crache son foutre chaud lui tapissant les amygdales.

- "Et maintenant penche-toi en avant! ..." lui ordonna-t-il sèchement.

Elle se releva et se pencha en avant s'appuyant à la rampe.

Le docteur James prit place dans son dos et lui fourra la bite mas sa petite chatte se mettant tout de go à la baiser frénétiquement.

A nouveaux excités Sam, Eric empoignèrent Martina et l'étendirent sur le sol entre eux deux.

La gouine commença par se débattre, elle ne voulait pas se faire prendre en sandwich par ces deux pervers.

Mais bientôt sa résistance diminua alors que Sam l'enfourchait engouffrant sa bite dans sa foufoune détrempée, elle sentit alors Eric lui forer impitoyablement le trou du cul.

Elle était embrochée par ses deux trous, ils se mirent à la baiser de concert tout en regardant l'ardent docteur marteler la cramouille de son infirmière dévouée.

Cynthia ne put résister plus longtemps, elle délirait sous les coups de boutoir du docteur James qui la ramonait sauvagement.

Elle entendait Martina crier à coté d'elle alors qu'elle exultait entre les bras des deux vauriens.

Elle était abasourdie de voir que le docteur James était si endurant, il continuait à la baiser imperturbablement sans juter une seconde fois.

A quelque pas d'eux Martina se faisait éclabousser les intérieurs par les jets de foutre que lui propulsaient les deux gaillards dans les tripes alors qu'elle se voyait emportée par un puissant orgasme.

Puis les trois amants s'assirent dans l'escalier pour mieux regarder Cynthia qui se faisait ramoner avec constance.

Plusieurs minutes passèrent et Cynthia succomba à un troisième orgasme alors que le docteur James haussait le rythme de sa chevauchée.

Cynthia en plein extase ne parvenait plus à contrôler sa respiration, elle haletait sourdement.

- "Oh oui..." beugla le docteur James en projetant son foutre au fin fond de son utérus.

Cynthia s'effondra sur le sol et resta étendue alors que les autres participants se rhabillaient.

Elle leva les yeux et vit le docteur James lire sa lettre de démission, elle avait du la laisser échapper alors qu'Eric et Sam l'avaient empoignée pour la sauter.

- "Je suis désolé Cynthia, mais je refuse ta démission..." la gronda-t-il comme on parle à une enfant.

- "Que... que-voulez vous dire? ..." larmoya-t-elle abasourdie.

Le docteur James la regarda droit dans les yeux et affichant un sourire diabolique

- "Tu viens de prendre trop de valeur à mes yeux pour que te laisse partir ma petite Cynthia! ... Et après ce que j'ai vu, je suppose que tu vas m'obéir quoique je t'ordonne, quand je te l'ordonnerai! ... Tu dois savoir tout d'abord que je peux te faire rayer définitivement de la liste des infirmières après tes petites séances sexuelles au cabinet que ce soit avec des patients ou des étrangers! ... Mais j'ai un autre plan... Je suppose qu'il sera bien agréable de me prendre une petite récréation entre tes cuisses après tes heures de travail! ... De plus, je suis sure que tes nouveaux mais seront très heureux de se joindre à nous! ..."

Cynthia restait assise sans voix.

Elle savait que désormais elle appartenait au docteur James.

D'un seul mot il pouvait démolir ses espoirs de carrière.

Elle apprit bien vite que le docteur James avait d'autres plans en réserve la concernant.

- "Comme tu le sais ma chère Cynthia, Je traite énormément d'hommes et de femmes qui ont des problèmes d'ordre sexuel, et j'ai plusieurs patients qui m'ont déjà dit qu'ils se masturbaient en t'imaginant nue pour me fournir des échantillons de leur sperme enfermés dans les toilettes... Imagine combien nous gagnerions en permettant à ces clients de te baiser... Je suis sure que je pourrai soutirer pas mal de fric d'amateurs de ta chatte, de ton cul, et de ta bouche si tu participais activement à leur thérapie... je pense que certaines femmes paieraient aussi pour disposer à leur guise de tes charmes..."

Cynthia était abasourdie.

- "Ne te tracasse pas ma chérie, je suis sure que tu n'aurais pas à t'occuper de plus de 40 à 50 clients par semaine... De plus je leur tous ferai passer des tests de dépistage des maladies vénériennes auparavant! ... Et tu prendras la pilule! ..."

Cynthia était sur le point d'éclater en larmes, elle ne pouvait rien faire, elle serait désormais l'esclave sexuelle du docteur James, il l'utiliserait selon son gré et la prêterait à ses amis ; il la prostituerait à de nombreux patients qui n'hésiteraient à payer pour profiter de ses charmes!

« Et bien entendu, nos amis ici présents pourront continuer à profiter de toi sur ton temps libre! »

Et, le pire c'est qu'elle sentait déjà sa chatte brûler de d'impatience de voir se réaliser ses savoureuses perspectives. ...

« Et leurs amis et amies également cela va de soi! »

Une fois de plus ses sens la trahissaient! ...

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Lundi 6 février 1 06 /02 /Fév 20:18

Encore une superbe couverture pour Daling, poupée du vice 4! Une couverture particulièrement explicite sur la jeune "oie blanche".

 

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Dimanche 5 février 7 05 /02 /Fév 21:00

Chapitre 3: Fessée et jouissance



Laure avait mal au genoux, cela faisait déjà un bon moment qu’elle astiquait le sol de la cuisine.


Elle leva les yeux en s’essuyant le front. Elle avait presque fini quand elle entendit un tintement derrière elle. En se retournant, elle vit Orane qui tenait à la main une clochette d’étain.

- C’est ainsi qu’on sonne les bonniches dans ton genre. Dès que tu entendras ce son, cela signifiera que tu devras immédiatement te mettre à ma disposition.

- Bien, Mademoiselle fit Laure.

- Je vois que tu n’as pas respecté le délai ! gronda Orane. Il y a déjà cinq bonnes minutes que j’attends mon verre.

- Je … je vous prie de m’excuser, bégaya Laure. Elle savait qu’Orane mentait et qu’il restait encore un peu de temps, mais elle n’osait pas protester.

- Je croyais pourtant avoir été claire dit Orane d’une voix glaciale en se rapprochant de Laure, les bonniches feignantes sont renvoyées !

Orane saisit Laure par les cheveux, et la traîna littéralement jusqu'à la porte d’entrée. Laure n’eut pas le temps de se débattre, et se retrouva sur le seuil de la porte. Terrifiée. Orane allait mettre sa menace à exécution, et la forcer à rentrer dans cette tenue.

- Non... pitié, supplia-t-elle en se traînant aux pieds de la belle brune. Pas ça, j’ai fait tout ce que vouliez. Pardon, pardon, je jure qu’a présent je vous obéirai à la perfection. Vous pourrez faire tout ce vous voudrez de moi, je serai une bonniche idéale… Une esclave dévouée… Je vous en supplie Maîtresse, laissez moi être votre esclave !

Au fond elle-même, Laure était stupéfiée de prononcer de telles paroles. Ce qui lui paraissait encore hier comme étant impensable semblait à ce moment presque naturel face à l’inflexible volonté de sa rivale.

- Vraiment ? Voyons, puisque tu es incapable d’être une servante, peut être pourrais-tu faire un bon paillasson, ironisa Orane en tendant son escarpin vers le visage de Laure.

Laure hésitas un court instant, avant de déposer lentement un baiser sur le cuir de la chaussure.

- Je ne t’ai demandé de baiser mes pompes, mais de les nettoyer ! Je veux voir ta langue bien sortie !

Alors Laure se pencha en avant et effleura de sa langue le cuir craquant, elle frissonna et quelque chose explosa dans sa tête quand elle appuya plus fortement sa bouche contre le pied d’Orane, elle ne savait pas qu’elle était capable de se comporter comme une chienne docile, cette révélation la troublait beaucoup.

Orane admirait le spectacle de cette belle lycéenne bourgeoise quasiment nue, prosternée devant elle, ses belles fesses rondes offertes, qui embrassait ses escarpins avec ferveur.

- Lèche-les, nettoie-les bien pour qu’elles brillent, je veux que ta langue n’oublie rien, lèche ma salope, lèche aussi la semelle, je veux qu’elles soient impeccablement propres, ensuite tu les sécheras avec tes mamelles, oui avec tes jolis seins fermes et doux, tu vas frotter tes gros nibards contre le cuir de mes chaussures!

Laure rougit d’humiliation, elle se mit à lécher les chaussures avec application en s’efforçant de nettoyer la plus grande surface possible comme une bonne ménagère consciencieuse, elle insista sur les petites taches de boue, jusqu’à les dissoudre complètement. Orane appréciait le travail avec satisfaction. Elle se pencha pour flatter le cul de son esclave, Laure tressaillit involontairement de plaisir sous la caresse. Quand elle eut terminé, elle se redressa pour prendre chaque pied d’Orane sur sa poitrine, elle comprima ses seins lourds pendant que sa jeune maîtresse faisait aller et venir la chaussure contre la peau douce, les boucles éraflaient les mamelons déjà endoloris.

- Voilà qui est bien mieux se délecta Orane, je pense que je pourrai peut être bien tirer quelque chose de potable d’une gourde comme toi, finalement…

- Merci Mademoiselle répondit Laure, sincèrement reconnaissante

- Ne te réjouie pas trop vite ! Tu mérites une punition, ça t’apprendra à bâcler ton travail. Allez, ouste, au salon ! Et à 4 pattes, sur les avant-bras. Plus vite, au trot !

Laure se démenait sur l’épaisse moquette, les coudes et les genoux rougis par les frottements. Orane accompagnait chacune de ses exhortations d’un coup sec sur ses fesses à l’aide de la règle en plastique.

- Grimpe sur la table basse, la tête entre les bras, le cul bien haut.

Laure s’exécuta et plaça sa tête entre ses avant-bras. Orane pinça alors la base charnue d’une de ses fesses et tira dessus pour l’obliger à bomber d’avantage sa croupe.

- Plus haut le cul ! Et écarte bien les cuisses !

Laure poussa un cri étouffé en prenant immédiatement la pose requise. Elle était consciente de sa posture obscène qui ne cachait rien de son intimité. Les lèvres de sa chatte se sont décollées et elle sentait les nymphes qui sortaient doucement en se gonflant. Passive, elle regardait ses seins que la pose faisait pendre. Ses tétons étaient enflés et durs. Cette exhibition forcée devant sa rivale ne la laissait pas insensible, et cela la mortifiait. Orane brisa le silence.

- Alors, Laure, que mérite les mauvaises élèves qui ne s’appliquent pas suffisamment sur leur travail ?

- Une… Une fessée répondit Laure qui avait parfaitement compris ou voulait en venir la jeune asiatique.

- Exact ! Et ne t’avise pas de protéger ton cul avec tes mains, compris.

- Oui, Mademoiselle gémit Laure.

Elle se crispait, attendant le premier coup. Elle sentait le regard d’Orane fouiller chaque recoin de son vagin et de son anus largement ouverts. La rondelle brune, élargie par sa cambrure, était largement visible sur sa peau légèrement mate. Les nerfs à vif, elle attendait le bon vouloir de Mademoiselle. La première claque la surprit, et ce fut bientôt une avalanche de gifles qui s’abattit sur son derrière. Orane y allait de bon cœur. Laure se tortillait en vain pour éviter les coups. La douleur était terrible, mais elle restait néanmoins prosternée, le cul en l’air. La chaleur qui irradiait ses fesses se propageait lentement vers ses cuisses, à l’intérieur de son ventre. Cette fièvre gagna bientôt son vagin tout entier. Ses sanglots se transformaient en petits gémissements qu’elle trouvait abjects de sa part, et ce à mesure que son sexe devenait poisseux. Laure essaya en vain de lutter contre son émoi. Orane visait maintenant directement entre ses cuisses, frappant avec un plaisir sadique les lèvres gonflées du sexe. Cela faisait un bruit spongieux qui la mettait aux anges.

- Voyez-vous ça, riait-elle, il suffit qu’on lui touche lui cul pour que notre petite vicieuse de Laure s’enflamme. Tu es encore pire qu’une chienne, ma parole, tu dégoulines de mouille. Tu n’as pas honte, dis-moi ?

Orane lui envoyait maintenant de petites pichenettes vicieuses sur son clitoris gonflé. A chaque coup, Laure avait la sensation qu’une décharge électrique traversait son corps et était secouée de spasmes. Elle lutta de toutes ses forces afin d’empêcher le plaisir de l’envahir. Si elle jouissait, se disait-elle, le triomphe de son ex-rivale serait total, elle la posséderait alors corps et âme. Mais en vain. Jamais ses séances de masturbations ne lui avaient permis de ressentir un plaisir aussi pur et intense. Sa jeune maîtresse alternait caresses et coups avec virtuosité, faisant coulisser deux doigts dans sa chatte tout en lui pinçant méchamment le gras de la cuisse. Les moqueries et les insultes résonnaient dans sa tête. L’orgasme qu’elle éprouva fut phénoménal, et la laissa pantelante, les jambes en coton. Son corps était encore parcouru de longs frissons quand Orane se plaça devant elle. Elle n’avait rien perdu de sa superbe, et lui enfonça sans ménagement ses doigts dans la bouche.

- Nettoie-moi tes cochonneries ! Tu viens de te comporter comme la dernière des truies, tu t’en rends bien compte j’espère.

Laure ne répondit pas. Veulement, elle léchait sa propre mouille qui maculait les doigts d’Orane. Encore sous le choc d’une jouissance comme elle n’en avait jamais connue, elle se sentait dans la peau d’un animal domestique qui témoigne son respect pour la main de sa maîtresse, pouvant dispenser aussi bien les coups que les caresses.

- As tu encore des doutes sur ta condition d’esclave ? lui demanda Orane.

- Non, dit-elle en continuant d’embrasser les doigts de sa maîtresse.

- Personnellement, cela ne m’étonne guère, continua Orane en souriant, tes airs de sainte nitouche ne m’ont jamais trompée. Ceci dit, je ne pensais quand même pas que tu serais d’emblée si docile. Ni que tu puisses être aussi chaude du cul. Quelle salope tu fais ! J’ai bien vu que tu as commencé à t’exciter dès que je t’ai fait mettre à poil. Allez, avoue, sale petite gouine !

- Oui, Mademoiselle balbutia Laure

- Oui, quoi ? Je veux te l’entendre dire insista Orane, à moins que tu ne préfères que j’en parle demain au lycée.

- Oui, cela m’a excité… murmura Laure

- Plus fort « Oui, Mademoiselle, cela m’a excité me montrer mon gros cul de chienne », allez répète, à haute et intelligible voix.

- Oui Mademoiselle, cela m’a excité me montrer mon gros cul de chienne

Laure dut ainsi répéter chaque phrase que lui dictait la jeune fille, buvant jusqu’à la lie le calice de son humiliation. Orane lui tirait l’oreille chaque fois qu’elle hésitait, bafouillait ou parlait trop bas.

- Oui, Mademoiselle, j’aime exhiber mes loches de vache

- Oui, Mademoiselle, j’aime qu’on me rougisse ma croupe de salope par une fessée

- Oui Mademoiselle, je suis une chienne en chaleur qui aime qu’on la tripote

- Oui, Mademoiselle, j’ai mouillé comme la dernière des putes

- Oui Mademoiselle, je suis une petite gouine vicieuse qui jouie quand on la branle

- Merci Mademoiselle Orane d’avoir eu la patience de punir la pétasse prétentieuse que je suis, et la bonté de me faire jouir

- Non Mademoiselle, jamais je n’avais joui aussi fort lorsque je me branlais comme une catin dans les vestiaires.

En prononçant ces mots, Laure s’en imprégnait involontairement, et ne les trouvait pas si éloigné que ça de la vérité. Elle ne voyait plus en Orane la rivale ou même la camarade de lycée, mais quelqu’un d’infiniment supérieur à elle-même, une de ces implacables divinités anciennes qui dispensait au gré de ses humeurs la joie ou la désolation chez ses adorateurs. A l’inverse, elle se sentait elle-même faible et grotesque, incapable de contrôler les pulsions de son corps. Comment avait-t-elle pu autrefois se croire au-dessus d’Orane ? Sa place était effectivement celle de l’esclave, elle le savait maintenant. Elle était vaincue, brisée, la honte et la soumission avaient remplacé sa fierté et sa volonté. 

Par histoires-erotiques-de-soumission-feminine - Publié dans : L'asservissement de Laure - Communauté : Soumissions féminines
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