Vendredi 7 mars 2014 5 07 /03 /Mars /2014 22:02

Chapitre 24: Tatouages 2

 

Comme on  ne lui avait pas demandé d’arrêter, l’adolescente continua hypocritement à se faire du bien pendant que sa Maîresse faisait le tour de la voiture pour lui ouvrir la porte.

— Maintenant, lèche ton doigt, petite chienne. Mais attention, je veux que tu continues à te caresser à travers ton caleçon pendant que nous marcherons.

Des sentiments contradictoires s’opposaient dans l’esprit d’Allie. Elle était excitée tout en regrettant de l’être. Une petite voix au fond de son cerveau lui criait d’arrêter mais la petite esclave lesbienne qu’elle était devenue l’empêchait de désobéir à sa Maîtresse. Elle porta son doigt luisant à sa bouche et le suça avec application pendant que Nicole l’aidait à s’extraire de la voiture. Elle suivit Nicole vers l’entrée du salon sans omettre de replonger sa main dans son caleçon.

Alors qu’elle atteignaient l’entrée, deux jeunes femmes sortirent. Reconnaissant l’une d’entre elles, Nicole s’immobilisa.

— Bonjour Janet, contente de te voir. Dit-elle en s’adressant à la grande brune.

Janet lui présenta l’autre femme, une blonde splendide, et elles se mirent à discuter sans s’occuper d’Allie. Toute à son plaisir, l’adolescente resta debout à côté de sa Maîtresse en continuant à se caresser.

— La petite salope qui t’accompagne est adorable, Nicole. Je me sens toute chose, rien qu’à la regarder. Déclara soudain Janet, rompant la conversation.

— Merci ma chérie, cela fait maintenant quelques mois que je la dresse et je dois avouer que ses progrès sont très satisfaisants. Elle est à ton entière disposition si tu veux prendre un peu de bon temps.

— Excellente idée, j’ai une soirée bientôt et elle serait parfaite pour ça… Je t’appelle la semaine prochaine.

Elles se dirent au-revoir, puis se séparèrent.

Lorsqu’elles pénetrèrent enfin dans l’institut, Allie était à la fois sur le point de pleurer et de jouir en même temps. Son humiliation était à son comble mais comme cela faisait près de dix minutes qu’elle se masturbait, elle était proche de l’orgasme.

Nicole s’approcha de la réceptionniste et Nicole lui tendit le document que l’adolescente avait reçu en cadeau pour son anniversaire. La jeune femme qui avait participé à la fête jeta un coup d’œil sur l’attestation de soins et sourit. Elle jeta un regard méprisant à Allie et se leva de son siège pour mieux la détailler.

— Sarah m’a demandé de la prévenir de votre visite, permettez-moi de l’appeler. Dit-elle en décrochant son téléphonne.

Quelques instants plus tard, la patronne de l’institut fit son apparition. Elle était resplendissante, vêtue d’un pantalon serré et d’une chemise blanche.

— Contente de te voir Nicole. Elle s’approcha et les deux femmes s’enlacèrent. Alors, ça y est, tu m’amènes cette petite salope pour son tatouage. Est-ce que tu as choisi le motif ?

Elle s’attarda sur Allie avec un sourire, observant sa main qui était toujours active à travers le petit caleçon blanc. Un petit bruit de clapotis provenait d’entre les jambes de l’adolescente tant l’excitation qu’elle ressentait la faisait mouiller.

— Oui Sarah, j’ai choisi et je pense que ça va être tout simplement délicieux.

Alors Sarah les guida jusqu’à l’arrière-salle dans laquelle Allie et quelques autres esclaves recevaient leur traitement. Elles passèrenet devant plusieurs femmes très élégantes qui se faisaient manucurer ou bien coiffer. Sarah les connaissait toutes par leur nom et salua chacune d’entre elles. L’adolescente eut du mal à continuer à se caresser tout marchant devant ces inconnues, mais elle se garda bien de s’interrompre. Son caleçon était maintenant trempé par ses sécretions.

Dès qu’elles eurent franchi le rideau qui masquait la pièce qui lui était réservée, Allie fut accueillie par Jackie. Sans aucune cérémonie, celle-ci lui baissa son minuscule caleçon et lui ôta son haut avant de la faire asseoir sur le fauteuil de soins. L’adolescente ne tenta pas de se débattre, elle savait que cela ne pouvait qu’empirer les choses. Résignée, elle se contenta de replacer sa main entre ses jambes dès qu’on lui en laissa le loisir. Son sexe était complètement détrempé et son doigt glissait facilement entre ses chairs lubrifiées. Rendue impatiente par les évênements, elle ne pouvait s’empêcher de donner de petits coups de poignet dans le cadenas qui ornait sa fente imberbe.

— Est-ce que je peux jouir maintenant, s’il vous plait Maîtresse ?

L’orgasme qui montait du fond de ses entrailles était si imminent qu’elle ne se préoccupait plus des deux autres femmes. Elle voulait seulement jouir avant qu’on l’attache sur cet horrible fauteuil dans lequel elle n’avait aucune idée du temps qu’elle allait passer.

— Non, non ma fille. Arrête donc de te donner en spectacle, on dirait une chienne en chaleur. Aide plutôt Jackie à faire son métier et prépare-toi pour le taouage.

À contre-coeur, la jeune fille retira sa main avec un gémissement de frustration et rampa sur le fauteuil qui ressemblait plus à ceux qu’on rencontrait chez les gynécologues qu’à celui d’un salon de beauté.
Jackie y attacha la jeune fille tout en discutant avec les deux autres femmes. Elle lui fit tendre ses bras derrière sa tête et immobilisa ses poignets dans des menottes. Puis, elle fixa ses chevilles dans des bracelets. Enfin, appuyant sur le bouton qui commandait le mécanisme, elle la força à écarter les jambes jusqu’à ce que son entrecuisse soit totalement exposé. L’écartèlement était tel que les tendons de ses cuisses saillaient, durs et tendus, à travers sa peau fine. Ignorant magnifiquement les gémissements de l’adolescente, les trois femmes continuèrent leur conversation, ne lui accordant pas plus d’importance que s’il s’était agit d’un morceau de viande ou une toile étirée sur son canevas. Pourtant, le sexe de chacune d’entre elle frémissait à l’idée de ce qui attendait Allie.
L’adolescente se raidit lorsque Jackie extirpa le gadget anal qui obstruait son anus et y inséra l’embout du tuyau de son premier lavement. Les restes de lubrification qui subsistaient permirent à Jackie de l’enfoncer intégralement d’un seul mouvement. Elle sourit et s’amusa à le faire aller et venir entre les fesses de sa victime pendant quelques secondes.

— Tu aimes ça, petite salope ! Dit-elle en se penchant sur sa proie sans défense et en insérant deux doigts dans le sexe trempé de l’adolescente.

— Oui… mmmh… oui.

L’estheticienne continua à agiter l’embout quelques instants avant de le renfoncer complètement. Puis elle ouvrit le petit robinet de plastique et libéra le liquide chaud dans les intestins de l’adolescente. Elle continua à la pénétrer avec deux doigts pendant que son ventre se remplissait. Allie se cambra dans ses liens en gémissant de plus belle.

— Maîtresse !!! Cria-t-elle, lorsque Jackie retira ses doigts.

Ses yeux roulaient dans leurs orbites tandis que son plaisir s’interrompait, la laissant pantelante sur le siège gynécologique.
Sarah et Nicole gloussèrent en constatant la frustration de la jeune fille.
L’estheticienne attendit que le liquide ait fini de couler avant de retirer brutalement l’embout, permettant à l’adolescente de se vider bruyament dans le seau qui était disposé sous son entrejambe. Se bouchant le nez entre le pouce et l’index dans une mimique comique qui fit rougir Allie, elle alla le vider. Puis elle réinséra le manchon, se délectant de la grimace qui se dessinait sur le visage de sa victime.
Soudain, il y eut de l’agitation à l’entrée de l’arrière-salle, le rideau fut tiré et un groupe de sept femmes pénétra dans la petite pièce. Allie se tétanisa lorsqu’elles entrèrent, découvrant la vue imprenable qu’elles avaient de ses jambes écartelées qui offraient son intimité à la vue de toutes et du tuyau du clystère qui perforait son anus.
Sarah se tourna vers Nicole et dit :

— J’espère que ça ne te dérange pas, mais j’ai invité une équipe d’apprenties à assister à la séance.

— Bien sûr que non. Répondit Nicole.

— Bienvenue Rebecca. Je suis contente que vous ayez pu venir.

Et elle embrassa la jeune femme qui semblait mener le groupe.

— Répartissez vous autour de la pièce, les filles. Déclara Rebecca.

Et, à son plus grand désapointement, Allie assista, impuissante au déploiement des jeunes filles autour d’elle. Certaines d’entre elles se glissèrent derrière Jackie et se penchèrent en avant pour mieux la voir retirer le tuyau. Au comble de la honte, l’adolescente ferma les yeux avant de relacher ses sphincters, ejectant le liquide savonneux qui tinta au fond du seau dans un bruit retentissant. L’adolescente était effarée, mais elle ne put rien faire pour échapper à sa tourmenteuse. Désespérée, elle se mit à sangloter tandis que les jeunes filles emettaient des commentaires dégoûtés sur son impudeur et son manque de tenue.

— Ehhhh, mais regardez-moi ça !

— Mais c’est un lavement !

— Mon dieu, regardez son sexe, on dirait un petit cadenas !

Nicole fit quelques pas en avant et sourit.

— Les filles ! les filles ! Ne vous laissez pas impressionner par cette petite vicieuse obscène.

Elle contourna l’assemblée et se plaça de façon à être vue de toutes. Elle sourit, tandis que Jackie se frayait difficilement un chemin pour aller vider son seau. Elle se tenait devant son esclave et jouait négligemment avec le petit cadenas.

— Allie n’est qu’une petite salope lesbienne et nymphomane. Elle ne mérite même pas votre mépris, ce n’est qu’un jouet sexuel. Ajourd’hui vous allez assister à une nouvelle étape dans sa déchéance. Il est vrai qu’elle est entièrement nue et complètement immobilisée, mais c’est ce qu’elle souhaite et en plus, elle adore ça.

Nicole sourit en voyant plusieurs filles acquiescer de la tête et les autres se calmer.

— Bien ! Maintenant, laissons les professionnelles travailler.

Jackie revint avec une poire vaginale.

— Désolé mesdemoiselles, mais c’est le dernier soin avant que nous puissions commencer le tatouage.

Allie tenta de s’imaginer que tout cela ne lui arrivait pas vraiment. Elle s’efforça de garder les yeux fermés et rêva qu’elle se trouvait ailleurs. Elle poussa un glapissement à travers ses dents serrées lorsque la poire glissa entre les lèvres de son sexe et propulsa le liquide sentant l’eau de rose au fond de son vagin. Elle gémit de sentir son sexe violé devant toutes ces inconnues. Une nouvelle fois Jackie vida le réservoir au fond du ventre de l’adolescente et se retira, laissant le liquide s’évacuer dans le seau.

— Ok, nous pouvons commencer. Dit-elle en revenant vers le siège, rapportant une boite d’équipement avec elle.

— À quel motif as-tu pensé Nicole ? Demanda Sarah en observant Jackie œuvrer entre les cuisses de la jeune fille, essuyant son entrecuisse avec une serviette mouillée pour la préparer.

— Oui, bien sûr.

Elle fixa Allie droit dans les yeux en expliquant son idée.

— J’ai pensé à deux choses. Tout d’abord, je souhaite qu’il puisse être évident qu’Allie m’appartient corps et âme. Je veux que ça soit mentionné au niveau de son sexe, juste au-dessus de son adorable petite fente. Il faut qu’il soit mentionné : "Propriété de Maîtresse Nicole" sur une ligne et juste ne dessous : "Réservé aux femmes". Comme ça, tous ceux qui pourront voir son sexe sauront que cette petite pute lesbienne est ma possession.

— C’est relativement simple. Dit Jackie tandis qu’Allie refusait en remuant convulsivement la tête de droite à gauche.

Desespérée, elle tendit le cou et baissa les yeux sur son corps nu qui faisait face au spectatrices.

— Je vous en prie Maîtresse, pas ça.

Nicole l’ignora. Elle se contenta d’encourager Jackie d’une caresse sur l’épaule et s’approcha de la tête de l’adolescente. Jackie comprit immédiatement ce que Nicole attendait d’elle et s’empara d’un boule en plastique rouge qu’elle força entre les lèvres de la captive avant de la maintenir en place à l’aide de couroies qu’elle referma sur sa nuque.

— Maintenant, si nous ne sommes plus dérangées…

Elle décrocha un regard courroucé à Allie qui baissa humblement les yeux en reposant sa tête sur le siège.

— J’ai aussi pensé à une chaîne autour de sa cheville, une chaîne identique à celles que portent beaucoup de jeunes filles de nos jours. Elle eut alors une moue machiavellique. Cependant, celle d’Allie sera constituée de maillons un peu particuliers. Je veux qu’elle ait une chaîne de lesbiennes en train de bouffer des chattes autour de sa cheville. Ça sera génial.

Allie ferma ses yeux aussi fort que possible.

Jackie exhiba l’aiguille électrique et commença à dessiner l’inscription sur le pubis d’Allie. Elle suivait les instructions de Nicole à la lettre. L’adolescente tressaillit lorsque la pointe commença à faire son chemin autour de son sexe.

— Plus près, enroule le " Réservé aux femmes " autour de ses lèvres, juste à l’extérieur des lèvres.

Jackie s’exécuta.

— Maintenant. Continua Nicole, pique le "Propriété de Nicole" un peu plus haut, centre le au milieu du pubis, à l’endroit ou elle pourrait avoir des poils si je le lui permettais.

Jackie fit ce qu’on lui demandait.

— Plus gros.

L’estheticienne augmenta la taille des lettres.

— Comme ça, parfait.

Elle s’appliquait du mieux qu’elle pouvait, prenait toutes les précautions.
Allie sursauta une nouvelle fois lorsque l’aiguille commença son travail. La peau de son entrecuisse était en feu lorsque les premières lettres du mot "Maîtresse" se gravèrent sur son pubis.
Jackie prit son temps, s’interrompant parfois pour expliquer aux spectatrices comment il fallait tenir l’aiguille et quelles précautions prendre pour appliquer l’encre indélébile.
Lorsqu’elle en eut terminé avec le premier tatouage, elle se déplaça un peu et s’attaqua à la cheville de l’adolescente pour entreprendre un travail encore plus minutieux. De petites pointes de sang perlaient par endroits sur le pubis d’Allie, mais la douleur qu’elle venait de ressentir n’était rien comparé à celle qui venait de naitre sur sa cheville.
Elle prévint l’assemblée qu’il allait lui falloir un bon moment pour le deuxième tatouage. Les dessins étaient beaucoup plus complexes que les quelques mots qu’elle avait inscrit sur le pubis de la jeune fille.
Comprenant qu’il était temps pour elle de s’en aller, Rebecca et les jeunes filles s’en allèrent. Sarah les accompagna jusqu’à l’entrée et rabattit le rideau derrière elles.
Puis elle fit volte-face et déclara :

— Mon dieu, je n’en pouvais plus d’attendre qu’elles s’en aillent.

Elle contourna le fauteuil et s’approcha d’Allie dont elle s’empressa d’ôter le baîllon boule qui obstruait sa bouche.

— Merci Maîtresse. Répondit l’adolescente.

— Oh la ferme petite salope, je veux seulement que tu lèches ma chatte. Dit-elle d’un ton autoritaire.

Puis elle se tourna vers Nicole et lui demanda avec un petit gloussement :

— Tu permets Nicole ?

Nicole fit un petit signe de la tête pour acquiescer, mais Sarah n’avait pas attendu sa réponse et avait déjà déboutonné son pantalon qu’elle avait fait glisser sur ses genoux, exhibant son sexe adorable. Elle enjamba délicatement la tête de la jeune fille et, sans autre forme de procès, s’assit sur sa bouche.

— Maintenant suce-moi bien, petite pute. Et je ne veux pas t’entendre.

Distraitement, Nicole regarda un instant son amie enfourcher le visage de son esclave et reporta son attention sur le travail de Jackie. Celle-ci progressait lentement sur la cheville étroite d’Allie dont les jambes écartelées tremblaient de honte et de douleur. Elle trouvait ce spectacle exquis.
Allie commença à lécher le sexe de Sarah, s’appliquant à sucer et donner de petits coups de langues. C’était devenu une seconde nature pour elle, si elle savait faire quelque chose correctemement, c’était bien ça. Même entravée et torturée par la douleur, elle restait capable de sucer un sexe et mener sa propriétaire au septième ciel en un temps record. Sarah saisit chacun des tétons de l’adolescente entre le pouce et l’index et s’en servit pour maintenir son équilibre pendant qu’elle agitait son bassin sur le visage d’Allie.
Insensible à la douleur qu’elle lui occasionnait, sarah gémissait en frottant furieusement son sexe contre la bouche de l’adolescente. Elle tirait si fort sur les tétons qu’elle en arracha presque les anneaux lorsqu’elle atteignit son orgasme en tremblant convulsivement.
Allie poussa un cri lorsqu’elle sentit les anneaux étirer les pointes de ses seins, les allongeant de plusieurs centimètres.
Alors Sarah s’écroula sur son corps dénudé.

— Oh mon dieu… C’était carrément génial.

Lentement, elle descendit du siège et reprit pied par terre, s’écartant d’un pas mal assuré.

— Hmm ma chérie, je te récompenserai pour ce merveilleux service. N’est-ce pas Nicole. Demanda-t-elle en remontant son pantalon et en l’agraffant sur sa taille.

— Bien sûr Sarah, j’ai énormément aprécié le spectacle. Répondit Nicole en souriant.

Sarah quitta brièvement la pièce et fut de retour après une petite minute. Elle arborait un grand sourire et portait un godemiché ceinture. Elle l’agita devant les yeux de l’adolescente. Ceux-ci s’écarquillèrent. L’engin était monstrueux et mesurait près de vingt-cinq centimètres. Sa couleur était d’un noir profond.

— J’ai dû emprunter celui de Corinne. Elle s’approcha de Nicole et commença à enfiler le harnais. Ça ne te dérrange pas Nicole ?

— Pas du tout ma chérie !

— J’espère que le nouveau tatouage de cette petite pute ne signifie pas qu’il est interdit de la baiser avec un gode en plastique.

Les deux femmes éclatèrent de rire.

— Non, tant que la personne qui la baise à une chatte, c’est OK pour moi. D’autre part, son trou du cul est libre, il y aura peut-être un mec chanceux qui réussira à la sodomiser.

Elles rirent à nouveau pendant que Sarah finissait d’ajuster le harnais autour de sa taille, faisant bouger le sexe factice dont le poids occasionnait un lourd mouvement de balancier.

Elle s’approcha de la tête de la captive et appuya le gland en plastique contre ses lèvres.

— Embrasse-le.

Allie obéit. Un éclair de frayeur passa dans ses yeux. La taille du membre était vraiment impressionnante.

— Demande-moi de te sauter, espèce de petite salope.

Allie savait qu’elle n’avait pas le choix. Elle allait être baisée et ne pouvait rien faire pour y échapper. Soit elle le réclamait, soit Nicole la punirait plus tard.

— S’il vous plaît Maitresse Sarah, baisez-moi…

Elle avait employé une petite voix timide mais cela suffit pour faire naitre un grand sourire sur le visage de Sarah.

— Jackie, est-ce que tu as quelque chose pour lubrifier ici ? Je ne pense pas qu’elle soit assez mouillée pour m’accueillir comme il se doit.

— Si nous avons du lubrifiant ? Bien sûr… Elle tendit le doigt vers un placard.

Sarah y trouva un tube de gel intime et revint vers Allie. Elle se positionna entre les jambes écartelées. La position forçait les lèvres sexuelles à s’entrouvrir, comme dans une invite destinée à son énorme phallus noir. Elle ouvrit le tube et en répandit une grande partie sur la fente imberbe de l’adolescente. Celle-ci sursauta lorsque le gel froid s’étala sur son sexe torturé. Ensuite, la femme enduisit le godemiché dans une parodie de masturbation masculine.

Allie regarda Sarah positionner l’engin à l’entrée de son sexe. Elle procéda avec une délicatesse qui l’étonna, plaçant habilement la tête entre ses lèvres sexuelles, maintenant parfaitement lubrifiées.

— J’adore vraiment ton nouveau tatouage, ma chérie. Comme ça toutes celles qui te baiseront sauront à qui tu appartiens et quel genre de fille tu es.

Et elle s’enfonça dans le ventre de l’adolescente, écartant les lèvres intimes sur son passage, sur une profondeur d’une dizaine de centimètres. La jeune fille ne put retenir ses larmes lorsque Sarah se retira pour se renfoncer plus loin encore. À la troisième poussée, Sarah s’était enfoncée à fond. Elle s’immobilisa. Le cuir du harnais était appuyé contre la peau nouvellement tatouée du pubis de sa victime. La douleur était telle que celle-ci se mit à pleurer à chaudes larmes.

— Nicole, est-ce que ça te dérangerai de lui remettre son baîllon s’il te plait ?

Nicole retira sa main de sa culotte, s’empara de la boule de plastique et réduisit son esclave au silence avec une science consommée. Allie ferma ses paupières, les serrant si fort que les larmes s’écoulèrent par les coins de sees yeux. Sarah se mit à aller et venir entre les cuisses de l’adolescente sans défense.

L’agitation de sa patronne obligea Jackie à stopper son travail sur la cheville que les secousses faisaient trembler trop fortement. Elle se redressa, s’étira et regarda le spectacle, se délectant de voir la petite pute se faire ramoner.

Sarah imposa un rythme féroce à sa victime qui gémissait à chaque poussée. Chaque fois qu’elle s’enfonçait à fond, son bassin heurtait les chairs rendues sensibles par le tatouage, envoyant des milliers de décharges électriques dans son pubis. Chaque coup de rein lui occasionnait une douleur aigue qui se mélangeait au plaisir qu’elle ressentait au même moment.

Elle commença à perdre pied. Il lui semblait que la douleur était un complément indispensable à son plaisir, qu’elle alimentait l’orgasme qui commençait à poindre au fond de son ventre. Bientôt le timbre de ses gémissements changea. Elle arqua son dos à chaque fois que Sarah s’enfoufrait implacablement dans son vagin. De la transpiration ruisselait sur sa cage thoraxique et gouttait sur le vinyl noir du siège gynécologique. Ses sens étaient submergés par les sensations dans lesquelles la douleur se mélait au plaisir. Sa poitrine se soulevait et s’abaissait à un rythme infernal qui s’accordait à celui que lui imposait Sarah.

Les trois femmes s’emmerveillèrent de la réaction de l’esclave qui se convulsait de plus en plus sauvagement dans ses liens.

Une lumière blanche explosa dans l’esprit d’Allie. Elle laissa son orgasme éclater contre le sexe en plastique de Sarah et hurla de plaisir malgré le baîllon en plastique qui obstruait sa bouche. Et le néant s’empara d’elle.

*********************************

Lorsqu’Allie se réveilla, elle était étendue sur le sol de la chambre de sa Maîtresse.

Une douleur sourde tourmentait sa cheville et son pubis. Les souvenirs de son tatouage s’imposèrent à son esprit. Elle était marquée à vie. "Propriété de Nicole" Ces quelques mots tournaient dans sa tête. Elle tendit la tête et regarda son entrecuisse. Un bandage recouvrait son pubis, masquant le tatouage.

Un autre pansement entourait sa cheville.

Des larmes perlèrent à ses yeux.

Comment avait-elle pu en arriver là, elle voulait seulement être une fille sage

Par histoires-erotiques-de-soumission-feminine - Publié dans : Allie et Nicole, par Annie The Slick - Communauté : Soumissions féminines
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