Mercredi 14 janvier 3 14 /01 /Jan 20:59

Chapitre 4 - Tammy consulte une psychiatre.

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La tante « aimante » de Tammy, Gwynn, est si inquiète des goûts lesbiens  dépravés de sa nièce qu'elle consulte le Dr Vokley pour une évaluation approfondie. Bien sûr, son plan est en fait d’encore pousser plus loin l’assujettissement de sa jeune nièce

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"Entre Gwynn, Je suis certaine nous allons pouvoir l’aider à gérer sa nymphomanie lesbienne. ", déclara le Dr Vokley.

Gwynn, tenant Tammy étroitement par le bras, avec force, serra la main de son amie psychiatre.

Tammy était dans une petite robe rouge qui lui collait au corps comme une seconde peau, laissait ses bras nus et lui tombait au ras des fesses, exhibant ses jeunes jambes minces, et laissant deviner sa jeune chatte. Elle ne portait pas de soutien-gorge et la robe moulait parfaitement ses gros seins qui bougeaient librement sous le tissu, laissant deviner ses mamelons. Elle portait seulement un string  rouge minuscule et une paire de baskets blanche.

"Mon Dieu! Quelle superbe jeune fille ! Des seins magnifiques ! Et quelles cuisses ! Je suis désolée pour tous les hommes qui n’auront jamais l’occasion de découvrir ses appâts féminins plantureux ! C’est bien triste de penser qu'elle ne profitera probablement jamais des relations sexuelles avec un homme, qu’elle ne sentira jamais un pénis bien dur pénétrer son vagin. ", commenta le docteur en évaluant Tammy du regard.

Tammy gardait les yeux baissés. Elle était face à elle deux femmes adultes qui discutaient comme si elle n’était même pas là. Le médecin était vêtu d'un pantalon en soie bleue marine avec des souliers talons très pointus assortis et un chemisier bleu clair avec des perles. Elle avait l'air impeccable avec une coupe de cheveux élaborée et une paire de lunettes élégante et de style professionnel

Les deux femmes étaient incroyablement intimidantes pour Tammy qui se sentait petite et nue devant ces deux femmes fortes et décidées.

"Attention chère amie ! Toutes ses flatteries sur son physique, venant d’une aussi belle femme que toi vont exciter notre petite Tammy", déclara Gwynn, échangeant un petit rire léger avec le docteur.

"Je te remercie  Sandra, je espère que tu pourras l'aider . . . au moins l'aider à vivre avec sa dépravation.", continua Gwynn

«Je suis certaine que oui !, J’ai contribué à aider beaucoup de filles à venir à bout de leur lesbianisme ou à défaut à les aider à vivre avec leur affliction.".

Le docteur tendit le bras, saisit l'autre bras de la jeune fille et les deux femmes conduisirent Tammy dans le cabinet

Les deux femmes dominaient la jeune fille d’une tête et dans leurs tenues élégantes représentaient une expérience intimidante pour Tammy. Elle du pratiquement courir pour suivre les deux femmes.

"Quand a-t-elle eu son dernier rapport sexuel? ", demanda nonchalamment le docteur.

"Eh bien, hmmm, Tammy quand était-ce?", demanda Gwynn en baissant les yeux vers sa petite nièce qui la regarda avec de grands yeux, incrédule qu'une telle question soit posée avec tant de désinvolture.

Gwynn continua sans attendre une réponse : "Je suis désolée Sandra mais tu veux dire la dernière fois qu'elle a eu un orgasme ou la dernière fois qu'elle a fait jouir une femme?"

Les deux femmes assirent Tammy sur une chaise et se placèrent chacune d’un côté de la jeune fille. Elles continuèrent à discuter, la jeune fille entre elle, la regardant avec des sourcils plissés comme si elle était un spécimen étrange, un peu répugnant.

"Les deux, bien que la dernière fois qu'elle ait eu un orgasme est plus important, car cela aura une incidence sur mon évaluation.", dit le docteur.

"Eh bien, elle m'a fait jouir ce matin lorsqu’elle s’est réveillée, mais au petit déjeuner, ma fille, Becky, s’est fait bouffer la chatte à table au petit déjeuner. La petite coquine. Je suis désolée de dire ce que je pense mais Tammy a sans doute plus appréciée ce 1er service que son petit dej !".

Les deux femmes éclatèrent de rire.

Tammy s’écrasa sur son siège, gêné que les deux femmes parlaient d'elle et de sa vie sexuelle comme si elle n’était même pas là.

"C’est donc il y a environ une heure qu'elle a fait jouir une femme, en fait une fille. Quant à son propre plaisir, j’ai aidé la pauvre fille à jouir dans la douche le matin. Je fais cela comme un devoir depuis plusieurs jours. En aparté, j’ai trouvé qu'elle était très réceptive de l’anus ! Elle est capable de jouir rien qu’en se faisant doigter le cul ! Elle semble obsédée par son anus. Elle pourrait être encore plus dépravée que nous l’avions d'abord soupçonnée !"

"Wow, c’est très inhabituel. Orgasme par stimulation anale? Vraiment? C’est exceptionnellement dépravé !"

"Oui, il faut lui mettre deux doigts dans le cul, mais elle a bien joui en étant seulement stimulée par le cul !. J’ai presque envie de la prendre dans le cul avec un gode ceinture pour voir comment elle jouit !".

"Oui, bonne idée ! Je suis d'accord, Tu devrais étudier ça de près !"

Les 2 femmes rirent à nouveau.

Tammy n’avait aucune idée ce qu'était un gode ceinture, mais elle devinait que cela devait être très déplaisant si sa tante pensait que ce serait amusant pour elle ! Tammy recula dans de peur sur sa chaise. Que pouvait être un gode ceinture?

"Je crois qu'elle s’est bien masturbée aussi", déclara Gwynn alors qu'elle regardait ostensiblement Tammy, "Tu t’es doigtée une ou deux fois aujourd'hui Tammy?"

Tammy leva les yeux, surprise dans ses réflexions, déglutit et répondit: "Deux fois tantine."

"À quand remonte la dernière fois?"

"Tu me l’as fait faire juste avant notre départ tantine."

"Oh oui, c’est vrai, j’oubliai.", dit- elle en souriant. Puis se tournant vers le docteur, elle ajouta : "Elle se masturbe si souvent que je perds le compte."

"Oh mon Dieu, elle a vraiment un problème. Ca fait 2 orgasmes et deux chattes léchées avant 10 heures ".

"Oui, elle aurait eu un autre orgasme sur le chemin aussi, mais j’ai remarqué qu'elle avait sa main dans sa culotte", ajouta  Gwynn en oubliant de préciser que c’était elle qui avait ordonné à Tammy de jouer sa chatte. «J’espère que je n’aurai pas à la mettre dans le même établissement que sa mère. Ce serait une honte."

"Oui, sa pauvre mère, un cas désespéré.", soupira le médecin. "A-t-elle vraiment violé ces trois filles du quartier?"

"Ooh Sandra, nous essayons de ne pas en parler devant Tammy."

"Oh désolée, mais tu sais combien ce qui s’est passé était horrible ! Trois pauvres filles entravées et baisées au gode ceinture dans leurs petits anus . . . "

"S’ il te plaît Sandra, j’essaye d’oublier ces événements obscènes. Ces filles ont été terriblement blessées par la mère perturbée de Tammy. Au moins, maintenant elle reçoit un traitement pour ses problèmes".

"Oui bien sûr, et ce n’est pas comme si ce était la pire chose qu'elle ait faite."

"Oui, oui, bien sûr, revenons à notre petite Tammy. Pense-tu que tu seras en mesure de l’aider ? Je veux dire, je sais que c’est évidemment trop tard pour faire d’elle une hétéro normale, mais au moins pense-tu que tu pourras l'aider à accepter ses mœurs contre nature ? Je la sens si confuse et malheureuse. Je crois que la pauvre Tammy  a besoin d'apprendre à vraiment aimer les femmes !".

"Oui, oh oui. Il faudra de nombreuses visites et de nombreux traitements cependant. Tu as franchi la première étape en venant. Si tu veux bien nous excuser Gwynn, j’ai besoin de voir Tammy en privé. Nous devons renforcer la confiance entre nous. C’est une séance d'une heure, donc tu peux revenir à 11 heure."

"Ok Sandra. Je te verrai ensuite. ", répondit Gwynn en se penchant, saisissant les bras de Tammy, en tirant la fille vers elle avec force et en l’embrassant à pleine bouche, lui fourrant la langue dans la bouche. Gwynn rompit le baiser, laissa retomber la jeune fille qui s’affala  stupéfaite sur son siège.

Gwynn fit un clin d'œil au Docteur Vokley.

"Rendez-vous dans une heure."

Et elle sortit du cabinet.

Le docteur s’assit sur le bord de son bureau.

"Tammy, installons nous de façon un peu plus confortable. J’aimerais que tu m’appelle Sandra à la place de Docteur. Cela devrait t’aider. "

Tammy leva les yeux sous sa frange. Elle était désemparée et épuisée par ses journées et nuits d'expériences humiliantes. Elle hocha la tête en silence.

"Eh bien, nous allons commencer. S’il te plaît, allonge-toi sur le canapé. ", dit la psychiatre en montrant un canapé en cuir.

Tammy se leva, s’approcha et s’allongea. Sandra posa une chaise à côté de Tammy et s’assit.

"Maintenant Tammy, nous allons avoir une discussion préliminaire et ensuite je faire une certaine évaluation visuelle."

«D'abord, qu'est-ce que tu aimes le plus chez une fille?"

"Je ... Je ne sais pas."

"Eh bien ma chérie, tu me permets de t’appeler comme ça ?, C’est pour te mettre à l’aise."

"Eh bien ..."

"Bon, alors ma chérie, as-tu d’abord tendance à regarder les seins d'une fille ou préfère tu vérifier d'abord le cul?"

"Je ... je ... ", balbutia Tammy.

"De ce que ta tante dit au sujet de ta fixation anale, je m’attends à ce que tu vérifies d'abord le cul d'une autre fille, non?"

"Non ..."

"Tu ne sais pas te décider? Tu les aime tous les deux également? ".

Le médecin prit note.

"Non, non, je n’aime pas non plus.", lâcha Tammy.

"Vraiment ?", déclara la psychiatre. "Quelque chose d'autre alors? L’entrejambe? Le visage ?".

«Je ...»

"Hmmm, confuse, je vais juste dire « tout » alors.". Et elle écrit quelque chose sur son bloc-notes.

"Ok. Question suivante, préfères-tu avoir des rapports sexuels avec une femme en pleine maturité avec de beaux gros seins ou une fille avec un corps musclé et les seins en développement?"

"Je ... je ne sais pas ..."

"Eh bien chérie, tu es jeune, je pensais que ce serait probablement une femme plus âgée, qui pourrait te montrer comment faire plaisir à une autre femme, c’est ça?"

"Je ... Je suppose que je .. ". Tammy  ne savait pas quoi dire.

"Bon, femme d'âge mûr", marqua la psychiatre.

"Je ne voulais pas ..."

"Tammy, tu dois me faire confiance, mon expérience me permet de comprendre tes réponses subconscientes autant que tes réponses conscientes. Il est clair que tu es attirée par l’expérience des femmes plus matures.

Le Docteur Vokley tendit la main, toucha le bras de Tammy et sourit.

"Je peux comprendre ce que tu ressent. Une femme mûre a beaucoup plus d'expérience pour comprendre comment satisfaire sexuellement une jeune fille. Une jeune fille peut donner aussi beaucoup de plaisir, mais une femme plus âgée peut être tellement plus satisfaisante". Elle tapota le bras de la jeune fille d'un ton apaisant.

Tammy eut un geste de recul instinctif

"As-tu plus de plaisir à faire un cunnilingus ou un anulingus? ", enchaina la psychiatre

Sous le choc de la question, Tammy avait la bouche ouverte.

"Hmmm? Chérie,  je t’ai posé une question ! Tu aimes plus quand une femme lèche ton vagin ou quand une femme lèche ton anus? "

Tammy secoua la tête en signe d'incrédulité.

"Je vois . . . c’est très proche, c’est égal ?"

"Non",  répondit Tammy, en secouant la tête.

"Ahh bon, la chatte alors?"

«Non», dit-elle encore.

"Bon !". Le médecin nota sur sa feuille, "Anulingus. Très intéressant, tu fais bien une fixation anale."

"Attendez, je veux dire que je n’aime pas ça, c’est juste que je suis impuissante, je peux pas l’empêcher ! "

«Je sais chérie, tu ne peux pas t’empêcher d’aimer ! Tu es impuissante."

"Non, je ..."

«C’est bon, je suppose que c’est ce qu’il fallait s’attendre vu ce qu’a fait ta mère. Nous allons continuer, l'heure file vite et j’ai besoin de te poser quelques questions. Restons sur le sujet de ta fixation anale : tu aimes jouer avec l’anus avec les doigts ou la langue ? ... Oh pourquoi je te pose cette question ? Je suis certaine que tu préfères la langue, il n'y a rien de plus excitant que la langue d'une autre femme dans le cul non?"

"Non docteur, je n’aime pas."

"Ah bon?"

«Je n’aime pas ça, elles me le font faire."

"Je pense que tu es un peu sévère chérie. Ta tante et tes cousines ne font cela pour t’aider, elles veulent que tu sois heureuse."

"Non, elles abusent de moi !"

La colère et la frustration de Tammy explosaient

SLAP!

La psychiatre gifla Tammy au visage avec violence. Tammy posa une main sur sa joue et regarda le docteur avec de la peur dans les yeux. Les larmes coulèrent.

"Comment oses-tu parler de ta tante et bienfaitrice comme ça ? Elle ne veut que le meilleur pour toi. Tu as été diagnostiquée comme étant lesbienne et elle veut que tu sois entièrement prise en charge et aidée à assumer tes préférences sexuelles. Maintenant, je ne veux plus entendre de tels propos injurieux.". Et elle tapota doucement à nouveau la joue de la jeune fille pour renforcer ses propos.

"Où en étions-nous, ah oui, langue et trou du cul. Alors tu aimes sentir une langue sur ton trou du cul non?"

"Oui docteur », dit Tammy en frottant sa joue.

"Bon, bon, nous avons fait une percée. Une autre question : préfères-tu lécher la chatte d'une femme ou son cul ou est-ce très difficile pour toi de décider entre les deux? "

"Il ... je ... ce est très difficile ... Je ne sais pas."

"Ça viendra avec l’expérience chérie ! Il faudra pratiquer pour te faire une idée !», dit la psychiatre en souriant à l'adolescente impuissante.

"Autre sujet : aimes-tu été ligotée? As-tu eu des expériences fétiches ou bondage? "

"Aucune docteur."

"Mais je vois que cela t’excite. Tu veux que ta tante et tes cousines intègrent plus de contrainte dans leurs relations sexuelles? Te ligoter et te faire faire des choses contre ta volonté? Ca augmentera ton plaisir? "

Tammy a été lente à répondre, mais, de peur de se faire frapper, finalement dit calmement : "Oui docteur."

"OK, dernière question, quand tu te masturbe, penses-tu à ta tante ou à l'une de tes cousines ou une autre femme?"

Tammy répondit humblement encore, "Ma tante"

"Et dans ton imaginaire, imagine-tu qu’elle te lèche ou que tu la lèche?"

"Je lui fais."

"Excellent ! C’est assez de questions ! On passe à l'évaluation visuelle ".

La psychiatre remis à la jeune fille un iPad et l’alluma.

"Je vais te présenter 2 femmes nues et tu devras choisir celle qui t’excite le plus."

Tammy regarda l'écran de l'iPad, et vit deux images de femmes. Elles étaient debout, nue, une blonde, une brune.

"Il suffit de cliquer sur la fille que tu trouves la plus excitante."

Tammy regarda les deux images obscènes et tapa sur une au hasard.

L'écran changea et montra deux nouvelles femmes. Cette fois, elles étaient tous les deux en culotte de dentelle blanche qui ne cachaient rien de leurs chattes

Tammy frappa à nouveau.

L'écran passa à 2 autres femmes à nouveau, cette fois en T-shirts moulant.

Les suivantes furent nues à nouveau, puis en bikini, puis en lingerie, nues, nues, en culottes ...

Tammy tapait au hasard

Suivirent ensuite une série de gros plans: seins, chattes, culs. Les images devenaient floues pour la jeune fille.

Soudain, le défilement s’arrêta.

"Excellent chérie. Maintenant, nous allons inspecter ton niveau d'excitation. "

Le Docteur,  sans ménagement se pencha et porta sa main à l'entrejambe de Tammy.

Paniquée, la jeune fille repoussé la main.

"Nooon, non."

"Chérie! J’ai besoin de faire une enquête clinique sur le niveau d'humidité de ta chatte pour évaluer correctement ton degré de dépravation homosexuel. "

La psychiatre gifla les mains de Tammy.

Tammy serra ses jambes, luttant contre l’intromission.

"Nooon!", cria-t-elle à nouveau.

Le Docteur Vokley se leva et gifla Tammy au visage, d'abord dans un sens puis l'autre.

"Arrête ça! Ta tante paie un bon prix pour cette évaluation psychologique de tes  tendances, j’ai besoin de voir comment ces stimulations t’affectent."

Tammy secoua la tête mais cessa de se battre après la gifle. Elle pleurnichait et couinait.

Le médecin se rassit, puis passa sa main entre les jambes encore serrées, avança jusqu'au vagin de l'adolescente, et glissa son index expert dans la petite culotte et directement entre les lèvres intimes de la jeune fille. Elles étaient humides.

"Ooooh, vilaine fille ! Ta chatte est humide."

La psychiatre pénétra alors franchement dans le vagin jusqu’à la 3eme phalange. Puis sorti.

Elle a écrit quelques notes : "De toute évidence très excitée."

"Allez, nouvelle série de photos. Dans cette série tu devras dire quelle paire de lesbiennes tu préfères. Il y aura deux images côte à côte, il suffit de cliquer sur celle qui est plus sexy pour toi ".

Elle tendit l'iPad à la jeune fille assise sur le canapé.

"Commence."

Tammy regarda la tablette et dû choisir entre deux filles qui se faisaient un baiser passionné  ou deux autres filles. Pour elle, il n’y avait pas de différence. Elle choisit au hasard.

Le Dr Vokley passa sa main entre ses cuisses à nouveau, directement jusqu'à son vagin une fois de plus et inséra son doigt rapidement dans sa chatte.

Tammy s’arrêta et secoua la tête à nouveau docilement, les larmes coulèrent encore sur ses joues.

«J’ai besoin de contrôler ton excitation sexuelle chérie, poursuis l'évaluation comme si de rien."

Tammy a continua.

Le « bon docteur » commença à déplacer lentement son doigt dans et hors de la chatte de la jeune fille.

Tammy essaya de se concentrer sur les photos iPad, qui montraient deux femmes ensembles dans des situations de bondage. Tammy plia ses jambes et ouvrit son entrejambe. Le Dr Vokley glissa un deuxième doigt et a continua à doigter la jeune adolescente.

Tammy avait oublié l'iPad, il pendait mollement dans sa main alors qu’elle se perdait dans les caresses de son thérapeute. Elle regarda de nouveau l'écran et a vu deux  écolières s’embrasser avec passion. Elle en choisi une au hasard alors que son orgasme approchait.

Ses jambes s’écartaient encore, quasi contre sa volonté. Elle jeta sa tête en arrière lorsque l’orgasme la submergea.

Le Docteur Vokley arrêta de baise la jeune fille et sortit ses doigts.

"Très bien Tammy. Cette discussion a été très utile.

"Elle se leva."

"Mais tu m’as bien excitée aussi et je pense qu'il convient que tu résolve le problème que tu as créé, non?"

Le docteur déboucla son pantalon de soie et le laissa tomber lâchement au sol. Elle tira sa culotte jusqu'aux chevilles révélant une chatte aux poils bien taillés : un petit triangle de poils pubiens blonds. Le Docteur se tourna vers Tammy sur le canapé, ouvrit légèrement ses jambes et montra sa chatte à la jeune fille.

"Aimes-tu ma chatte Tammy? Tu peux comparer maintenant !"

Tammy se lécha les lèvres de confusion.

"Oooh merci, je vois que tu êtes prête. Maintenant, il suffit de te pencher en arrière sur le canapé." ; Elle fit un pas jusqu'au canapé, mit son index sur le front de Tammy et poussa la tête de l'adolescente afin qu’elle se couche.

"Maintenant, il suffit d'y rester.".

Elle plaça alors sa chatte au-dessus de la tête de l’adolescente.

"Maintenant commence à lécher ma chatte chérie comme la bonne petite lesbienne que tu es »

Tammy était encore dans un état second alors que la chatte de la Doctoresse étouffa sa bouche. Par réflexe, elle commença à la lui lécher. Le médecin attrapa les cheveux de l'adolescente avec les deux mains et commencé à frotter son sexe sur le visage de la jeune fille. Tammy essaya de lécher mais la psychiatre frottait tellement vite qu'elle ne pouvait pas suivre. Elle a commencé à gémir en signe de protestation.

Le Docteur Vokley tira le visage de la jeune encore plus profondément dans sa chatte, en saisissant ses cheveux plus fermement, enlaçant ses doigts à travers les mèches blondes. Tammy étouffait entre les cuisses du médecin, son nez et sa bouche complètement couverts et étouffés. Elle commença à frapper les fesses du Docteur Vokley faiblement, mais elle était irrémédiablement prise au piège.

Tammy se tortillait, mais le médecin ignorait ses protestations et tenait la jeune fille par les cheveux en jouissant dans la bouche de la jeune blonde. Tammy commença  à voir des étoiles et était sur le point de s’évanouir lorsque le médecin a finalement laissé échapper un long soupir frémissant et détendue son emprise.

La position de Tammy ne s’arrangea pas pour autant : la psychiatre s’affala sur le visage de Tammy de tout son poids. Assise entièrement sur le visage de Tammy, sa chatte déversait ses sécrétions dans la bouche ouverte de l’adolescente.

Une fois vidée, la doctoresse  se releva enfin

Tammy respira à pleine bouche. De longs filets de mouille pendaient de sa bouche à la chatte de la doctoresse.

"Wooo, merci chérie. "

La psychiatre se dirigea vers son bureau, prit un verre d'eau et but une longue gorgée, puis appuya sur l'interphone.

"Dahlia, pouvez-vous apporter une serviette s’il vous plaît?"

"Oui docteur", répondit celle-ci.

Le médecin se retourna vers Tammy en prenant une autre boisson, ses jambes, fesses et chatte à l’air, mais apparemment indifférente à ce sujet.

"Merci encore chérie, tu es une excellente bouffeuse de chatte !"

Le secrétaire du médecin vint avec une serviette. Tammy n’était encore qu'à moitié consciente, ses jambes encore écartées, sa culotte de travers, son visage luisant de mouille. La secrétaire remis la serviette au docteur en regardant l'adolescente sur le canapé.

«Je vois que votre consultation s’est bien déroulée docteur."

"Oui, très bien,", dit le Docteur Vokley en prenant la serviette de sa secrétaire et s’essuyant son front, puis après avoir écartée  les jambes et s’essuyant le vagin.

"Pouvez-vous me remettre ma culotte Dahlia?"

La secrétaire ramassa pantalon et culotte et rhabilla la psychiatre.

"Merci Dahlia, je sonnerai si j’ai besoin de quelque chose d’autre."

Le secrétaire hocha brièvement la tête et sortit.

Le docteur sourit méchamment à l'adolescente sur le canapé et dit: «Maintenant, revenons à une enquête plus poussée.» Elle prit une gorgée, puis ramassa la télécommande du téléviseur.

"Maintenant, nous allons examiner tes relations sexuelles avec certaines de tes amantes ...."

******

Lorsque Gwynn revint, Tammy était recroquevillée en position fœtale sur le canapé, pleurant de façon incontrôlable.

UNH-sniff, sniff-UNH, UNH-sniff

Elle ne pouvait pas contrôler ses sanglots et respirait de façon saccadée.

"Mon Dieu ! Ma petite lesbienne chérie se sent mal ?», demanda Gwynn en s’asseyant dans le fauteuil en face du bureau du docteur Vokley.

"Ça va aller ! J’ai bien réussi à cerner ses pulsions et perversions. Elle a eu 3 orgasmes pendant mon évaluation de routine de ces tendances lesbiennes. On a travaillées dur et forcément ça a été un choc pour elle !".

"Excellent", dit Gwynn en regarda sa nièce en sanglots et en souriant sans remords.

"Je suppose qu'elle aura besoin d'autres traitements."

"Oh oui, ce ne est que le début ! Le chemin sera long et tortueux pour Tammy si nous voulons qu’elle arrive à maitriser son comportement d’homosexuelle perverse. Très long et très tortueux. Nous aurons besoin de quelques séances intenses. S’il te plaît, planifie un rendez-vous hebdomadaire avec ma secrétaire ".

"Ok Sandra."

"En outre, la prescription de son gynécologue est malheureusement insuffisante. Pour traiter correctement sa maladie, elle devra vraiment être tenue éveillée pendant une période beaucoup plus large de temps chaque jour, elle a aussi besoin de plus d'orgasmes, beaucoup plus et devraient avoir un accès beaucoup plus libre à plus de chattes, pratiquer le cunnilingus et autres plaisirs entre femmes autant que possible ".

"Oh mon Dieu !"

"De plus, tu ne dois pas reculer devant le respect strict et rigide de ses prescriptions. Tammy est visiblement une fille qui a besoin d’être prise en main, qui a besoin de discipline".

"Eh bien Sandra, nous avons déjà dû lui donner la fessée."

"Excellent, c’est un bon début. Mais je t’encourage à acheter une belle canne ou encore mieux un fouet raide et l’utiliser fréquemment, dès que de besoin. Tout non-respect, même mineur, de ses prescriptions doit être sévèrement puni. Tu es responsable de son éducation et tu dois t’assurer que ses tendances lesbiennes sont pleinement encouragées, ce qui comprend la réduction et la prévention de tendances hétérosexuelles qui pourraient se glisser. Son bonheur à long terme dépend de tes conseils et de ta fermeté."

«Je comprends Sandra, nous nous assurerons qu’elle respecte ses prescriptions à la lettre, ou nous serons intraitables".

"En outre, elle doit avoir le maximum d’occasion d’être en compagnie de femmes, de voir leurs corps, leurs attributs. Il faut lui donner l'occasion de voir des femmes nues autant que possible."

«Nous le faisons déjà Sandra. Moi et mes filles nous passons notre journée à la maison habillée sexe juste pour notre petite lesbienne."

"Bon, eh bien j’encourage cela. Assure-toi qu'elle se masturbe au moins quatre fois par jour. Elle devrait être sous observation pendant ces séances de masturbation, je te recommande de mettre en place une caméra dans sa chambre. "

"Ok Sandra.", répondit Gwynn avec le sourire

Par histoires-erotiques-de-soumission-feminine - Publié dans : Tammy et Gwynn, par Annie The Slick - Communauté : Soumissions féminines
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